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Le destin de Cassandre chapitre XXIII

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XXIII

Me revoilà sur la route de Paris, j’ai en poche la lettre de l’Abbé et quelques adresses de personnes à contacter dans la capitale. Je viens de passer une petite quinzaine de jours au château de Saumane. Après avoir fait connaissance de manière un peu rude avec le Marquis, j’ai pu apprécier sa conversation d’homme bien né, ses vues sur notre monde sont des plus intéressantes quoique quelques peu subversives ! Je crois aussi que je ne lui suis pas indifférente, il a, à plusieurs reprises, manifesté le désir d’être seul avec moi afin de pouvoir user en toute tranquillité de mon corps.

J’ai découvert mille et une manières de maîtriser la douleur grâce au Marquis car bien sur il s’est exercé sur moi dans l’art de faire mal, son oncle sera bientôt dépassé et de loin ! Mon avenir est incertain mais nous aurons un jour ou l’autre l’occasion de nous revoir et je suis intimement persuadée qu’il saura alors parfaitement contrôler ses gestes pour faire souffrir sans abimer irrémédiablement les chairs martyrisées. Je garde quelques traces de notre rencontre qui s’estomperont avec le temps mais il s’en est fallut de peu pour que je ne sois marquée à vie dans mon intimité, le Marquis a fouettée l’intérieur de mes cuisses avec une brassée de ronces, là où la peau est la plus fine et les branchages ont déchirés ma vulve en même temps, le sang a coulé le long de mes cuisses mais il ne s’est pas arrêté pour autant, il a frappé encore et encore, seule l’arrivée de son oncle m’a sauvée !

Hier encore, nous nous apprêtions à partir quand il m’a prise par derrière sans préalable. Ses mains ont emprisonné mes seins pour les malaxer sans ménagements, étirant les pointes avec force. Il a des élans de violence qui font peur mais qui me font vibrer bien plus encore, a l’instant même, y repensant, j’ai le ventre qui se noue, une multitude de petits picotements dans le sexe et une envie irrépressible de me caresser que je vais cependant devoir réprimer jusqu’à la prochaine étape !

Abdul me laisse rêvasser à mon aise, il est plongé dans la lecture d’un roman offert par l’Abbé, cet homme ne cesse de m’étonner ; je l’ai connu, brute épaisse et le voici qui se transforme au fil des mois en homme du monde, il nous arrive même de converser longuement, bien sur nos avis divergent mais il admet, au final, qu’une femme peut penser et mon dieu, je n’y croyais pas, son éducation ne l’a pas préparé à entendre ce genre de choses et la vie de la caserne encore moins ! Enfermé dans un carcan de préjugés sur les femmes, il reconnait encore difficilement que je puisse faire comme bon me semble pour mener à bien ma mission alors même que le Sultan m’a laissé toute latitude ; seul le résultat compte !

A ce propos, l’Abbé m’a donné une adresse sur Paris, afin que je me loge et que je puisse approcher tous gens importants et qui pourraient mettre utiles. Il m’a cependant informée que la dite adresse est celle d’un bordel tenu par une grande bourgeoise qui se fait passer pour une marquise. Je ne sais pas pourquoi, mais cela ne m’a pas étonnée outre mesure ! Je commence par croire que les hommes d’églises sont des libertins de la pire espèce car l’Abbé m’a, en outre, donné le nom de quelques curés susceptibles de m’aider dans mon entreprise et qui sont de fidèles adeptes du bordel de la Duquesnoy.

Je verrais sur place si j’en ai l’utilité, je préfère me débrouiller par moi-même et ainsi n’avoir de compte à ne rendre à personne, excepté au Sultan bien entendu ! Mais je lui sais gré pour l’adresse et ses quelques mots sur la propriétaire des lieux. Ils me permettront de mieux appréhender cette femme et surtout de la mettre dans de bonnes dispositions à mon égard.

« Tiens-toi donc un peu ! »

Une ornière, une de plus, dans la route qui nous mène à Lyon vient de me faire chavirer sur les genoux d’Abdul ! Ce voyage m’épuise ! Les routes sont dans un tel état qu’il faut s’agripper en permanence à son siège pour ne pas tomber à bas ou verser sur son voisin.

« Vous savez bien que ce n’est point de ma faute ! »

« Même le plus petit chemin de l’Empire est mieux entretenu que ce que vous avez l’indécence de nommer route ! Je me demande ce que tout le monde trouve de si bien en France ? Pour ma part, je ne vois que saleté, désordre, impertinence des femmes et lâcheté des hommes qui n’osent pas les remettre à leur place de femelles. »

« Abdul, je vous l’ai dit, les femmes, ici, ont quelques droits que vous n’admettez pas mais dont il va falloir vous accommoder pour vivre en bonne intelligence avec les français et ne pas mettre en péril ma mission ! Vous savez que le Sultan y tient beaucoup et je suis sûre que vous ne voulez pas le contrarier. Vous savez ce qu’il en coûte ! »

Il me tarde d’arriver dans la ville de Lyon, l’abbé m’a dit que l’on y faisait les plus belles soies du royaume et que les meilleures couturières, mis à part celles de la capitale, y avaient leurs ateliers. Je vais pouvoir étoffer un peu plus ma garde-robe. J’imagine aisément que j’ai vais encore batailler avec Abdul pour avoir les fonds nécessaire à la confection de deux ou trois robes et j’en souris d’avance. Je prends un malin plaisir à contrarier cet homme et à lui faire admettre qu’une femme peut avoir raison, il est tellement prévisible dans ses raisonnements que c’est d’une facilité déconcertante de lui faire perdre son calme !

Nous avons trouvé une auberge très accueillante, dont la femme m’a donné plusieurs adresses de couturières très rapides et effectivement celle que j’emploie vient de me livrer une robe de toute beauté commandée il y a seulement 2 jours, la soie rose est une pure merveille aussi douce que la peau d’un nouveau-né !

Je veux être à mon avantage pour me présenter à la cour, avec cette robe je vais pouvoir mettre en valeur mon décolleté et attirer l’œil de ces messieurs, rien de tel que l’ébauche d’un sein pour les faire saliver et venir à moi. Je ferais le tri parmi eux pour ne garder que ceux qui me peuvent me servir dans mon entreprise. Mon séjour au harem aura au moins servi à ça : savoir repérer les personnes utiles, celles qu’il faut flatter pour obtenir ce que l’on veut ou au contraire se montrer exigeante mais cela m’est plus difficile…Malgré ma réticence à le reconnaitre je préfère de loin que l’on exige de moi !

Hier encore, je me suis caressée dans mon lit à l’auberge aux souvenirs des moments passés entre le Marquis de Sade et son oncle, l’Abbé, agenouillée, bouche ouverte pour les recevoir dans ma gorge à tour de rôle, la tête maintenue en arrière par la poigne de l’un ou de l’autre, peu importe, l’essentiel c’est cette chaleur ressentie au creux de mon intimité et qui m’a ôté toute velléité de rébellion. Lorsqu’ils me laissaient après avoir usé de mon corps, sans se soucier de savoir si j’avais eu le moindre instant de plaisir, j’étais dans un tel état de manque ! Ma main droite entre mes cuisses avec mes doigts qui jouaient sur mon clitoris et la gauche sur un sein pour titiller la pointe. Je sais où me toucher maintenant, pour jouir pleinement mon majeur et mon annulaire allant et venant à l’entrée de mon vagin et mon pouce qui appuie fortement sur mon bourgeon turgescent. Il ne m’a fallu que quelques minutes pour jouir follement au creux de mon matelas. J’ai eu toutes les peines du monde à retenir mes cris lors de mon orgasme, je crois que la femme de la chambre voisine a entendu quelques-uns de mes gémissements car ce matin elle m’a jeté un regard outré. Mais je n’en n’ai cure, c’était si bon !

Nous repartons demain vers la capitale, encore des jours a passé sur les routes défoncées du royaume à entendre les ronchonnements d’Abdul. Je me demande ce que devient Lili, il faudra que je lui écrive un mot lorsque je serais établie, j’aimerais savoir si sa relation avec la petite Charlotte a survécu au couvent et si son côté dominant est toujours aussi évident? Il me plait de croire que oui et qu’elle ne supportera pas longtemps le calme de l’abbaye de Penthemon. Elle me faisait rire et j’aurais plaisir à la revoir dans d’autres circonstances que celles qui nous ont mis en présence l’une de l’autre.

Nous sommes arrivés à Paris. Quelle déception ! Les rues sont sales, autour de moi je ne vois que des masures. Une odeur pestilentielle se dégage des tas d’immondices déposés à l’entrée de rues trop étroites pour y laisser passer suffisamment la lumière du jour. Est-ce là, la ville que l’on me disait magnifique que tant de gens vantent ?

Le voyage a été éprouvant, je ne veux plus entendre parler de carrosse, je ne suis plus que plaies et bosses. Abdul a pourtant loué ce maudit équipage pour son confort.

Il a su se montrer discret et respectueux, je dois être en bonne forme pour le plan des services secrets du Sultan, mais malheureusement le périple n’en pas moins été harassant. Enfin, je vais pouvoir me délasser l’auberge où nous allons résider un moment semble confortable, les odeurs sortant des cuisines sont alléchantes, ma chambre est petite mais propre. Je suis trop fatiguée pour diner. Malgré le bruit qui monte de la salle, je vais dormir comme un bébé dans ce lit moelleux. Demain, Abdul doit me présenter mon guide.

Soirée du Chapitre de Rennes – Samedi 29 Octobre – Donjon du Triskel

in News

Faute de confirmations suffisamment rapides, nous avons du annuler la soirée prévue à Saint Brieuc le 22 Octobre. Nous vous proposons de reporter cette soirée au 29 Octobre, au Donjon du Triskel près de Morlaix.

Nous sommes heureux de vous annoncer la CINGLANTE SOIRÉE, le 29 OCTOBRE prochain.


Dress code:

- Tenue sexy pour les femmes.

-  Tenue sombre pour les hommes.

Soirée privée sur réservation obligatoire

Contact:  g.berthou@hotmail.fr

Tarif: 20€ par personne, cocktail de bienvenue offert.

A partir de 21h00, le 29 Octobre 2011. Soirée maintenue si 20 inscriptions minimum, au 29 Octobre 2011

Soyez au rendez vous.

Soirée du 29 Octobre – Chapitre de Marseille – à Pélissanne

in Evènements, Soirées thématiques

THE NIGHT BDSM EN ROUGE ET NOIR


Nos soirées mensuelles reprendrons le  SAMEDI 29 OCTOBRE à partir de 18h30.

L’équipe d ‘animation est heureuse de vous accueillir , au club L’Envoutée.

Maitresse  Nath et DJ  Pépé vous serviront le pot d ‘accueil au lounge bar.

Les réservations sont oligatoires :

Mail : ankassand@gmail.com

Tél   : 06 15 49 16 58

Clôture des inscriptions le vendredi 28 octobre.

Le dress code soirée :  Cuir , vinyl , latex en rouge et noir.

Nos cuisiniers  Charly et Thierry vous feront déguster un buffet  aux grandes saveurs .

Les prix :     60€ /  Couple

50€ /  Homme seul

30€/   Femme seule

Animations prévues à partir  de 19h30, Soyez au rendez vous soirée à ne pas manquer .

Soirée du 22 Octobre 2011 – Chapitre de Paris à C&C

in Evènements, Soirées thématiques

« Silence, et les yeux baissés ! »

Nous avons le plaisir de vous inviter à une élégante soirée D/S dans le cadre enchanteur de Cris&chuchotements, le samedi 22 Octobre à partir de 22h.

Nous aurons donc le plaisir de nous rencontrer, ou de nous retrouver entre membres de l’Anneau de Justine et membres de la Communauté du Triskel.

Les soumises seront ce soir là particulièrement dociles, obéissantes et attentives aux ordres de leurs Maîtres.

Maître Françoys dirigera les présentations, et vous proposera une activité originale…

Dress Code : Les soumises porteront comme toujours des tenues plus que sexy, et les Maîtres seront vêtus élégamment de noir.

Tarif : Couples 69€ (une consommation gratuite par personne)

Hommes seuls 100€ (une consommation gratuite)

Femme seule : invitée

Renouvellement des consommations : 10€

Cris & Chuchotements : 9, Rue Truffaut 75017 PARIS

Réservation obligatoire par chèque à l’ordre de LCDT à envoyer à LCDT, Moulin de la Chaussée 29410 PLOUNEOUR MENEZ. Tel : 02.98.78.90.43

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Le destin de Cassandre chapitre XXII

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XXII

L’Abbé m’a retournée et me rattache illico à la croix mais il ne m’occulte plus le regard.

Deux jeunes gens me font face : le plus jeune d’une rare laideur, à la peau grêlée par la petite vérole et sa tête, mon dieu sa tête est énorme ! Quant à l’autre il est plutôt bien fait de sa personne mais sans doute le sait-il un peu trop ! Il est bien mit et son visage respire la santé contrairement à son cousin.

« Mais n’est-ce pas votre jeune cousin Mirabeau qui vous accompagne ? »

« Vous avez raison mon oncle et franchement je crois que ce spectacle n’est point pour lui, voyez comme il garde la bouche bée comme une carpe. Vous admettrez volontiers avec moi que ce n’est pas ce que l’on attend d’un homme d’église ! Et cette jeune damoiselle est bien mal en point, il y a de quoi faire taire plus d’un jeune puceau ! »

« Cependant, mon cher neveu, vous conviendrez que ce serait un péché de ne pas s’occuper de ce cul ! Allons laissez vous tenter et coloriez donc le devant de notre Cassandre du même rouge que le fessier. Ne me dites pas que dans votre régiment aucun soldat ou prisonnier ne s’est fait châtier par le fouet»

« Oh oui, mon cousin faites donc que je vois à quoi cela ressemble ! »

« Taisez vous donc ! Vous n’y connaissez rien ! Sachez mon oncle qu’il n’est pas dans mes habitudes de me réjouir de ce spectacle, la guerre n’est pas un jeu»

Je suis là à attendre le bon vouloir de ces messieurs, mon dos me fait un mal de chien et je pressens que d’ici peu le devant fera de même car je vois enfin l’instrument de torture concocté par l’Abbé : comment un homme d’église a-t-il pu avoir l’idée d’un tel engin ?

Au bout d’une longue cravache de dressage il a attaché de fines lanières de cuir mais a bien y regarder, chaque lanière est une tresse qui se finit par un nœud agrémenté d’un minuscule crochet de fer. Je comprends maintenant la brûlure que j’ai ressentie à chaque coup qu’il m’a donné ! Mue par je ne sais quelle étrange inspiration je tends mon buste vers le jeune homme, je sais qu’il a envie de frapper mon corps meurtri mais que sa morale comme la mienne réprouve le plaisir qu’il y prendrait. Je vois sur son visage les tourments, les interrogations mais aussi l’envie  de prendre l’objet que lui tend son oncle. Quant au cousin il ne pipe plus mot, il s’est mit à l’écart et visiblement attend que le petit Marquis se décide, j’espère en tout cas qu’il ne lui viendra pas l’idée de vouloir se substituer à son cousin ! Il est bien trop jeune, sans doute le même âge que moi mais n’a pas vécu ce que j’ai enduré, il ne pourrait pas comprendre ! Non il ne peut pas comprendre le plaisir que j’ai dans la douleur. Le Marquis, oui, je le devine sombre, torturé, sous son air enjoué, lui pourra comprendre, pas tout de suite mais plus tard il saura le bien qu’il va me faire.

« Marquis, s’il vous plaît, faites le »

« Voyez comme elle réclame mon neveu, ne la contenterez-vous pas ? »

« Eh bien puisque l’on me le demande si instamment, je ne puis refuser. Mais faites donc sortir Mirabeau ce spectacle n’est vraiment pas pour lui »

Je regarde les mains qui vont bientôt m’infliger douleur et plaisir, elles sont belles longilignes,   très blanches, soignées mais je les soupçonne fortes et malgré tout capables de tendres caresses.

Il s’approche doucement de moi, ses pieds glissent sur le sol on dirait un danseur, il ne le sait pas encore mais il va adorer me frapper, de cela je suis sûre. J’ai appris depuis ma capture à reconnaître les signes avant coureurs, la lumière dans les yeux, le sourire  et surtout la voix douce qui se veut persuasive. Ce jeune homme fait partie de cette catégorie de mâles fiers de leur pouvoir et qui en usent pour dresser plus faibles qu’eux, ils oublient bien souvent que leurs plaisirs sont aussi les nôtres. Je crois que c’est ce qui le choque chez moi et il va me le faire payer.

« Mon cher oncle, m’ordonne plus ou moins de vous maltraiter, vous m’en voyez désolé…mais je ne saurais désobéir à un homme de Dieu, n’est ce pas ? J’ai cependant un souci, je dois vous avouer que je n’ai jamais manié un tel instrument. Il se peut que je sois quelques peu maladroit et que des parties très sensibles de votre anatomie soient martyrisées….croyez bien que cela ne sera point voulu. »

Attachée comme je suis de toute façon je ne pourrais rien faire quand bien même je le voudrais !

« Faites donc monsieur le Marquis de Sade, vous serez sans nul doute surpris de ma résistance à la douleur et oserais-je le dire…du plaisir que j’y prends ! »

Mon dieu ! Je suis folle mais qu’ai-je dis ? A voir sa mine réjouie, il va prendre un malin plaisir…

Un premier coup s’abat sur ma poitrine nue mais il n’est pas appuyé, il n’a pas encore trouvé la bonne distance pour me frapper. D’ailleurs, il recule d’un pas et glisse légèrement sur le coté. Une goutte de sang perle sur mon téton droit…il a trouvé ses marques.

« Je vous croyais néophyte…aaah ! »

« Mais oui très chère…pour preuve le coup qui vient d’atteindre la chair tendre de votre vulve…vous m’avez distrait et voyez le résultat ! Je vais devoir recommencer et ajuster mes coups.»

Il a reprit ma correction, je me tais, je tiens à préserver mon visage même si mon corps, lui, n’est plus qu’une immense plaie et que je devine chez lui un plaisir nouveau, le sourire a disparu, désormais il s’applique à ce que chaque coup touche une partie différente de mon corps méthodiquement il revient ensuite à son point de départ : mon sein droit. Pas une parcelle n’est épargnée en dessous de mon cou. Les petits crochets s’enfoncent dans mes chairs toujours plus profondément.

« Faut-il que je continue mon entrainement Cassandre ou cela vous suffit-il ? »

« C’est assez monsieur, je n’en peux plus. »

« Il va falloir être plus convaincante très chère ! Vos larmes ne me suffisent pas. »

Je ne m’étais même aperçu que je pleurais, concentrée sur mon apprivoisement de la douleur et le plaisir que je sens sourdre entre mes jambes.

« Je vous en supplie monsieur le Marquis, pouvez-vous arrêter, je n’en peux plus ? »

« Je vais détacher vos jambes mais pour les mains vous attendrez que mon bien-aimé oncle revienne vous délivrer, ce qui ne saurait tarder. Je l’imagine impatient de voir le résultat de ses consignes »

« Mais et votre plaisir ? »

« Pour ça ne vous inquiétez pas mon chibre va de ce pas investir votre con que je vois dégouliner et s’ouvrir comme celui d’une chienne en chaleur ! »

L’Abbé qui est de retour, seul, rit à gorge déployée.

« Ma foi, mon neveu, pour un homme qui prônait il y a peu la maitrise de soi, vous vous êtes – passez-moi l’expression – quelque peu lâché ! »

« C’est que cette jeune personne, s’est montrée particulièrement insolente mon oncle ! »

« Ne vous l’avais-je point dit ? Le cul mérite qu’on s’y attarde mais je vois que le devant aussi ! »

« Un peintre aurait pu immortaliser la beauté des traces, ce dégradé de rouge, il faudra y penser une prochaine fois. »

« Quelle délicieuse idée ! »

Je bouge un peu mes mains toujours liées à la croix, pour les désengourdir, je ne sais pas depuis combien de temps je suis là mais je suis prête à parier que la nuit ne va pas tarder, mon estomac me le rappelle vigoureusement.

« Bien vous aviez raison, je suis là maintenant et nous allons détacher la donzelle prise entre nous deux ne pensez vous pas qu’elle trouvera son compte ? »

L’Abbé a joint le geste à la parole, je suis libérée de mes liens, mais ceux invisibles qui me retiennent près de la croix à la merci de ses deux hommes sont beaucoup plus puissants que n’importe quelles chaînes ! Mon corps ne demande qu’à être pris.

Je n’en peux plus, je suis fourbue, l’oncle et le neveu  m’ont sodomisée, prise comme une chienne, obligée à faire une fellation à chacun sans aucun répit et aucune attention pour mes blessures, mais c’est au moment ou je croyais ne plus pouvoir en supporter plus que je me suis noyer dans le plaisir, une lame de fond qui m’a prise et emmenée très loin. J’ai un mal fou à reprendre pied dans la réalité, la douleur qui avait refluée pendant mon orgasme revient au galop pour me rappeler les tortures que les deux hommes viennent d’infliger à mon corps.

Le Marquis s’est déjà rajusté, ses joues sont à peine rosies par les efforts qu’il a fournit pour me frapper et l’ardeur qu’il a mit à me prendre le cul ! Moi, le sperme des deux souille l’intérieur de mes cuisses et c’est bon ! Finalement, j’aime l’odeur que je dégage, une fois mon désir assouvi.

« Cette petite séance m’a ouvert l’appétit ! Que diriez-vous de prendre un bon dîner mon neveu ? »

« Très bonne idée, avec cette jeune damoiselle à notre table, le souper sera on ne peut plus agréable ! »

« Savez-vous mon cher que Cassandre se rend à Paris, accompagnée par un infidèle ? »

« Est-ce vrai, petite ? »

« Je suis en effet une ambassadrice du Sultan Mustafa III envoyée à Paris et à ce titre accompagnée par un de ses serviteurs qui prend soin de moi mais me laisse toute liberté pour me mener à bien ma mission »

« Croyez que je me ferais un plaisir de vous recommander Cassandre, votre docilité fera des merveilles à Versailles »

Je ne pensais pas que l’Abbé serait si facile à convaincre et ma foi je ne m’en plains pas ! J’avais prévu de passer quelques jours ici pour le persuader de m’écrire une lettre d’introduction à la cour. Je vais pouvoir les passer à me détendre et faire plus ample connaissance avec le Marquis qui me sera peut-être utile pour la suite de mon voyage ?

« Mon oncle, serez-vous assez aimable pour m’héberger quelques jours aussi, je crois que dresser ce petite chienne de Cassandre sera somme toute un agréable passetemps, j’ai pris plus de plaisir tantôt que je ne le pensais ! »

Cette sortie du Marquis ne me surprend pas mais me laisse présager des jours qui, tout compte fait, ne seront pas de tout repos !

Tenue correcte exigée et dress code !

in News, Trucs et astuces

Le tchat(chat) est un endroit public, de messages, discussions instantanées, sur lequel règne RESPECT et COURTOISIE.
Règles de courtoisies : Quand on arrive, on dit « bonjour », quand on part on dit « au revoir », on ne tutoie que lorsque nous y sommes invités. Le vouvoiement est une marque de respect, des uns et des autres.

Le respect, c’est notre liberté qui s’arrête à la porte de celle des autres, donc les femmes soumises méritent autant de respect que les Doms, voir beaucoup plus même. Soumises elles sont, pas moins Femmes, et en tant que tel, notre respect leur est dû !!

Le fonctionnement du tchat(chat) est simple, des dialogues simples, pour rester en contact, les uns avec les autres, sur l’espace public, à la vue et au su de tout le monde, les « Invités » compris. Cela n’empêche nullement à l’âme du tchat(chat) d’être une partie à part entière du site de l’Anneau de Justine, et donc une âme BDSM, même si les dialogues ne le reflètent pas, l’essence de nos pratiques et nos positions respectives sont bien « réelles ».
La convivialité veut que cet endroit, cet espace, soit un lieu de détente, ce qui n’empêche nullement de discuter sérieusement et partager humblement nos expériences.

Les nouveaux/elles, débutants/tes, vous êtes les bienvenus, une fois rempli correctement votre profil!!
Quand vous arrivés, saluez les « présents », soyez vous-même, simplement, il n’y a absolument rien a gagner, sauf peut être quelques affinités, quelques amitiés. Vous apprendrez bien plus en vous fondant dans le paysage, avec simplicité et humour.
Vous avez la possibilité, aussi, de demander, d’inviter, des dialogues, discussions « privées », dans le « boudoir », pour différentes raisons, notamment une certaine tranquillité, un certain confort, et seulement entre votre interlocuteur et vous.

- Ne venez pas chercher un coté voyeuriste, vous serez déçus, et risquez de fermez toutes les portes qui pourraient s’ouvrir à vous.
- Laissez vos gros sabots à la porte, l’endroit est propre et Soumisedamour, ainsi que l’équipe de modération, « Support » entre autre, sont là et veillent à la bonne tenue… Tenue correcte exigée !!!

L’équipe de modération pense à peut être mettre une soirée à thème, 1 fois par mois, mais c’est assez difficile à mettre en place, entre ceux qui arrivent, ceux qui partent, ceux que ça peut intéresser et ceux qui ne sont là pour discuter de la pluie et du beau temps.

Donnez nous vos avis, cela nous intéresse.

L’équipe d’ Administration.