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AICHA (part II) récit écrit par Juris

in Art, Littérature

AICHA  (2)

Un après midi, allongé sur mon sofa, je goûtais avec nonchalance à un tabac au citron, qui laissait son empreinte odorante à toute la pièce et rafraichissait mon palais, et laissais mon esprit vagabonder.
Lorsque timidement, ma vieille gouvernante turque, poussa la porte de la pièce, et du bout des yeux me chercha dans la pénombre fraiche de la pièce. A ma vue elle déclara, d’une voix à la fois timide et chevrotante « Effendi une personne demande à vous voir » elle n’avait jamais pu se faire au « Monsieur » et utilisait de vieux mot turc.

A son intonation je sus que le mot « personne » désignait un ou une autochtone.

Malgré le déplaisir que cette annonce me procurait, j’avais travaillé le matin et goutais avec délectation à ce farniente, je lui ai demandé de l’introduire.

Je vis une femme en burnous s’avancer vers moi et la reconnus immédiatement.

C’était Aicha, son parfum au jasmin vint agréablement chatouiller mes narines et déclencha immédiatement une onde de plaisir jusqu’au plus profond de mon corps.

Elle s’avança lentement vers moi de son pas à nul autre pareil, et malgré l’ample vêtement qu’elle portait et qui couvrait sa magnifique silhouette, mon esprit la revit telle qu’elle m’était apparue lors de notre précédente rencontre, dans la candeur et beauté de son corps libre de toute entrave vestimentaire.

Elle s’agenouilla au pied de mon divan, l’air grave et les yeux baissés, susurra de sa voix au goût de miel « Monsieur cela fait trois semaines que vous ne m’avez appelé, ne m’avez adressé aucun message, ni même fait demander, auriez-vous oublié ma soumission à votre égard, ne voudriez-vous plus de moi » …puis reprenant sa respiration, et en haussant d’une demie note sa voix, et en tremblant continua « Monsieur vos bontés à mon égard me manquent, j’ai besoin de vous, je ne vis que par ma soumission à votre égard » et après un court silence ajouta « je ne puis vivre sans vous, sans vos ordres, sans exaucer vos envies, sans me donner entièrement à vous, j’ai mal, Monsieur….très mal »

Ces mots me procurèrent un plaisir indescriptible et l’onde que j’avais ressenti en la voyant entrer se transforma en véritable tremblement de terre, et produisit immédiatement une réaction physique bien connue des hommes.

« Veux-tu, désires tu, accepte tu vraiment de m’appartenir ? Corps et âme ? Sans aucune restriction, en un mot te donner totalement, entièrement à moi ? » laissais je tomber d’une voix que je pris volontairement à la fois caverneuse et désabusée.

Baissant la tête, posant ses avant-bras sur ses cuisses, les paumes ouvertes vers le ciel et d’une voix à la fois assurée et respectueuse, j’entendis sortir de sa jolie bouche, aux lèvres rouge carmin, les mots « Monsieur, je m’offre totalement à vous, je vous fais don de mon corps, de mon esprit, de toute mon âme, je ne puis plus vivre autrement depuis que je vous ai connu, je ne m’appartiens plus, je vous appartiens ».

Ces mots me soulevèrent des joies, car il y avait quelque temps que je les espérais, que j’en rêvais, sans en même temps trop y croire vraiment.

Malgré le feu qui ravageait mes entrailles, essayant, sans savoir si j’y réussissais, je pris une voix froide et détachée « Merci, viens me voir demain, à dix-sept heures quarante-cinq précises, très précises ! Maintenant va, retourne chez toi, vas ! »

En se levant avec la grâce que je lui connaissais, en se soulevant d’un mouvement sec des deux genoux, j’ai pu constater que des larmes perlaient sous son voile.

Et pendant qu’elle se dirigeait vers la porte, d’un ton sec je dis « Demain……dix-sept heures quarante-cinq précises » et entendis un « oui Monsieur dix-sept heures quarante-cinq précises demain »

A l’intonation de sa voix j’ai compris qu’elle était frustrée de ne pas avoir été déshabillée et flagellée, avec une petite pointe néanmoins d’anxiété.

Je savais que pendant tout le temps qui s’écoulerait entre ce moment et le lendemain à dix-sept heures quarante-cinq, son cerveau allait échafauder mille et un scénarii, qui aurait pour effet de la mettre en transes, je lui laissais le temps d’imaginer.
Quant à moi, je n’avais plus le temps de ne rien faire, je me suis levé d’un  seul coup, enfilé les babouches, déposé le tuyau de mon narguilé, et en criant « Effin, je n’y suis plus pour personne, fusse t’il roi ou pape » et me précipitai dans mon bureau afin de préparer tout ce qu’il me fallait pour le lendemain espérant avoir le temps de tout organiser et me mis fébrilement au travail.

La préparation de la réception que je lui préparais me prit jusqu’à seize heures le lendemain, me passant de boire, manger et dormir tout devait être prêt sans aucun contre temps ou accroc.

Je pris un douche bien froide, revêtis uniquement ma djellaba blanche a motifs noirs et dorés, mes babouches portant les mêmes motifs dans les mêmes couleurs, et je n’eus pas longtemps à attendre, ma montre marquant dix-sept heures quarante-cinq lorsqu’Effin la fit entrer.

Je la sentis tremblante sous son burnous, la cape relevée sur sa tête ne laissant apparaître que deux pointes de cheveux noirs jais de chaque côté du voile blanc brodé qui lui couvrait le nez, la bouche et le menton. Ses mains sagement posées l’une sur l’autre au niveau de son pubis, de lourds bracelets en or sur ses poignets.

Doucement je m’avançais vers elle et lui prit sa main tremblante de désirs contenus et sans un mot la fis entrer dans l’autre pièce.

Cette autre pièce que je surnommais « la pièce aux délices », était toute blanche, ne comportait que quatre fenêtres, 2 de chaque côté, très hautes ne laissant passer que quelques rayons du soleil, qui dissipaient en partie la pénombre fraiche de la pièce, et venaient frapper de leur éclat qu’un épais tapis blanc. Deux portes en bois richement ouvragées se faisaient face Le mobilier ne comportait qu’une longue et épaisse table en bois, un grand fauteuil voltaire face à une grande et lourde armoire de style normand mais à sculptures typiquement arabes.

Je plaçais Aicha au milieu du grand tapis, me calais confortablement dans le fauteuil et d’une voix sèche je lui lançais l’ordre de se déshabiller vite.

Ce qu’elle fit n’ayant eu qu’à rabattre la capuche, défaire le nœud du col et la ceinture autour de la taille.
Le vêtement tomba tout seul et me la révéla dans sa plus pure nudité. Elle croisa ses bras dans son dos ce qui eut comme effet de bien faire tendre sa lourde, mais ferme, poitrine aux lignes régulières et aux mamelons déjà bien dressés.

« Vas vers l’armoire et ouvre la » lui lançais je d’une voix sèche et dont l’écho renvoya mes mots comme un coup de fouet.

Elle se retourna, de sa démarche chaloupée et, les rayons du soleil jouèrent avec son corps, faisant passer chaque centimètre de sa peau cuivrée de la lumière à l’ombre et de l’ombre à la lumière.
Des deux mains elle ouvrit les deux portes simultanément et laissa échapper un « oh » d’étonnement.

En effet, bien rangés cette armoire contenait,

- au dos d’une porte, des crochets auxquels étaient suspendus, martinets courts ou aux lanières longues, larges ou fines,  des fouets de toutes les couleurs et longueurs, cravaches de différents types, souples ou dures ;

- au dos de l’autre porte, différentes cordes, de taille, longueur, couleur, pendaient sur des potences

Face à elles se trouvaient des étagères où étaient disposées  en bas quelques escarpins et cuissardes dont la taille du talon variait du 9 cm au 14 cm, au-dessus posés sur du velours vert étaient déposés des bas, ceintures, larges ou fines, serre taille et bustiers de différentes tailles

Sur deux autres au-dessus étaient disposés sur du velours moiré des menottes, poignets en cuir, en scratch, ceintures de contraintes, sur la dernière étagère étaient entreposées les chaines, les écarteurs, carcans et autres ustensiles bdsm.

« Mets les escarpins de 11, les bas, la ceinture fine, un collier et les bracelets  de poignet….et vite » tels furent mes mots, secs et durs comme un coup de fouet.

Immédiatement elle prit les bas, les enfila et cela me fit penser à une phrase de Woody Allen à qui l’on demandait quel était son plus grand fantasme, il répondit « être le collant d’Ursula Andress »,

La façon dont elle lissait les bas sur ses jambes,  le pied tendu en avant dont juste la pointe de ses orteils posait sur le sol, le talon en l’air me procura une véritable décharge électrique dans tout le corps, tout comme lorsqu’elle se déhancha pour attacher pour les attacher aux jarretelles.

Elle mit son collier et de sa démarche ondulante vient vers moi, se mit à genoux d’une façon si naturelle qu’elle m’émut, et des deux mains me tendit les lourds bracelets en acier afin que je les lui positionne, tout en gardant la tête haute, mais les yeux baissés.

Le fermoir fit un clic métallique qui déclencha une onde le long des bras d’Aicha, onde de plaisir, d’espoir ou de désirs contenus et qui n’attendent qu’à se libérer, j’avoue aujourd’hui encore ne pas savoir.

Je pris ses deux mains aux doigts fins et aux ongles du même rouge vermillon que ses lèvres dans ma main et l’aidai à se relever, en fait j’accompagnais plus son mouvement que je l’aidai réellement à se relever.

Pris le bandeau que j’avais déjà disposé sur la table et avant de le lui placer je l’amenai sur la porte donnant sur le jardin intérieur.

En ajustant le bandeau  je pus voir ses magnifiques yeux dont le rimmel en soulignait la profondeur remplis à la fois l’anxiété, le désir et la confiance qu’elle posait sur moi.

Face à la lourde porte du jardin on pouvait entendre un brouhaha.

J’ouvris en grand la porte, et les rayons de soleil mirent en feu son corps halé, son port altier et fier comme une statue d’or.

Et ce au même moment que le muezzin laça son appel à la prière du soir (cela vous explique pourquoi elle devait venir à 17 heures 45 et comme je savais Aicha croyante et pratiquante cela avait comme effet de bien montrer son abandon entre mes mains)

A ce moment-là le brouhaha cessa et des ‘ho » prononcés avec des accents arabes, américains, italiens français, masculins et féminins s’élevèrent, puis le bruit s’estompa malgré encore quelques commentaires en sourdine et je pris la parole.
« Mes amis, je vous présente la belle Aicha qui pour votre plaisir, j’espère, va être fouettée »,

Des yes, si, oui fusèrent au milieu d’applaudissements nourris.

Après lui avoir fait faire un tour d’honneur dans la cour en la tenant par une laisse reliée par un mousqueton doré à son collier noir et fin, chauffée par le soleil et où l’odeur des citronniers disposés tout autour du patio se disputait à celui de la terre brulée par les ardents rayons de l’astre solaire, j’attachais les poignets sur l’anneau le plus haut d’un tronc mal équarri au centre du jardin, juste le bout de ses orteils touchant le sol, la poitrine collé au tronc, son adorable fessier constitués de deux blocs fermes et bien formés, ressortant d’autant plus que je l’avais attachée par la taille.

Elle haletait non seulement parce qu’elle savait ce que j’allais lui infliger, mais également de honte d’être ainsi exposé, nue, au regard d’étrangers pendant que le muezzin continuait son appel.

Lorsque le chant du muezzin s’arrêta, et en prenant bien en main mon martinet « chat à 9 queues » et commençais à lui assener quelques coups, de droite à gauche, de bas en haut, sur ses épaules sur son postérieur, ses cuisses, ses mollets, doucement, puis de plus en plus vite mais pas de plus en plus fort, seule une variation de vitesse était imprimée. Sa peau vira au rouge, quelques marques apparurent. La cadence retomba mais les coups continuèrent et se firent plus appuyés

Son dos et ses fesses furent vite striées par de longues lignes et des points bien rouges. certaines virant déjà au violet.

Attachée et aveuglée par le bandeau, Aicha ne pouvait user que de deux sens principalement, le toucher du martinet sur son corps de la rugosité du bois sur ses seins et son vente et l’ouïe percevant les applaudissements, des rires gras, des voix haut perchés des femmes de l’assemblée exprimant pour certaines le dégoût pour d’autres l’envie.

Si au départ, fière elle ne laissa sortir aucun mot de sa bouche, très rapidement les premiers halètements se muèrent en cris

Appréciant les marques, j’ai arrêté de la frapper en voyant sa tête tomber sur le côté en arrière.

Je la détachais et elle tomba presque inconsciente sur mon épaule, son rimmel coulant le long de ses pommettes, et tachant par la même occasion ma djellaba, les cheveux humides de sueur n’étant pas en reste pour déverser sur mon dos des perles de couleur.

Sous un crépitement d’applaudissement, je soulevais Aicha et la portais à l’intérieur en prenant soin de fermer, de mes pieds les portes du jardin.

Le brouhaha des discussions s’estompa après fermeture de la porte

Je lui ôtais le bandeau ses yeux plongés dans les miens exprimaient un indicible sentiment de plaisir et il me plait de le dire et le croire….d’amour.

Puis la couchai sur le ventre sur la table sur laquelle ma vielle gouvernante avait disposé tout un assortiment de coussins doux et aux couleurs chatoyantes, et pris dans un petit pot un onguent qu’un vieux pharmacien arabe m’avait confectionné et l’enduis délicatement, touchant à peine des doigts les marques laissées,  des épaules aux chevilles, la couvris d’un voile léger, épuisée elle s’assoupit le souffle calme.

Quant à moi je m’assis dans le fauteuil voltaire, après avoir changé de djellaba, en attendant qu’elle se réveille et après lui avoir embrassé les cheveux

Deux heures après elle ouvrit les yeux, immédiatement, je la fis assoir,  lui versais un verre d’eau fraiche avec quelques gouttes d’essence de citron qu’elle porta à ses lèvres et but à petites gorgées, pendant qu’avec un coton j’effaçais toutes traces de rimmel, démêlais et coiffais ses cheveux.

Je l’aidais à se lever, ôtais le voile et vis avec plaisir que l’onguent du vieux apothicaire avait très largement estompé les marques et lui fis revêtir une djellaba bleu ciel en lin très fin. Et lui fis faire quelques pas, je l’amenai vers la porte du jardin, la tenant par les aisselles pour qu’elle ne tombe pas et d’une main ouvris en grand la porte.

Elle entendit encore encore des « oh » d’exclamation, mais levant ses yeux vers les déambulatoires surplombant le jardin elle ne vit personne.
Elle tourna sa tête vers moi, ses yeux grands ouverts d’étonnement, exprimant une interrogation muette mais oh combien expressive !

C’est à ce moment-là que je sortis de ma poche une petite télécommande, stoppais d’une pression du pouce le brouhaha, et le remis en marche.

Elle comprit que tout cela n’était qu’une mise en scène et ses yeux se firent encore plus doux. Cet éclat dans ses yeux m’a mille fois payé de tout le travail de montage de sons que j’avais effectué depuis la veille.

Je l’accompagnais dans ma chambre et ce que nous fîmes sous la moustiquaire ne concerne que nous deux.

Désolé pour le lecteur……

Soirée du 10 Décembre 2011 – Chapitre de Paris – l’Orchidée Noire

in Evènements, Soirées thématiques

Le Samedi 10 Décembre 2011

A « l’Orchidée Noire »

Grande Battle de la Saint Nicolas

Les Filles Mal Elevées

Versus

Les Pères Fouettards


Pas de répit pour les Pères Fouettards : Les Filles Mal Elevées sont de retour !!!!!

La soirée du 10 Décembre verra se dérouler à l’Orchidée Noire, un événement peu ordinaire :

Les Filles Mal Elevées viendront réclamer le cadeau qu’elles n’ont pas reçu pour la Saint Nicolas. Et il y a de fortes chances qu’une nouvelle fois, elles ne récoltent que des fesses rougies, conséquence logique de leur indiscipline récurrente !

Dress code impératif : hommes tenue sombre et sobre, femmes, tenue sexy avec acessibilité complète.

Tarifs :

Membres de la communauté du Triskel et ou du Cercle de l’orchidée noire :

Femmes seules : 10€. Couples et Trav. ou Trans. : 50€. Hommes seuls : 60€ (quota limité)

ces prix incluent une consommation gratuite. (Renouvellement : 5€ et 8€)

-Non Membres :

- Sur place : Femmes seules : 20€. Couples et Trav. ou Trans. : 60€. Hommes seuls : 70€ (quota limité)

ces prix incluent une consommation gratuite. (Renouvellement : 5€ et 8€)

Vous pouvez réserver votre place en nous faisant parvenir un chèque de réservation à l’ordre de « LCDT » à « Cercle de l’orchidée noire » , 50 rue st Georges, 75009 Paris en n’oubliant pas de joindre un numéro de téléphone ou email pour confirmation.

Renseignement et réservation : Maître George : Tel 06.31.80.23.60 ou g.berthou@hotmail.fr ou l’Orchidée Noire : Tel : 06.01.29.24.41 ou contact@lorchideenoire.fr

Soirée du 26 Novembre 2011 – Chapitre de Marseille – Pélissanne

in Evènements, Soirées thématiques

Le club L’envoutée se transforme pour vous , 800 m2 à votre disposition .

Une équipe d’animation et des performances de tous types.

LE GRAND RENDEZ VOUS DU SUD

Soirée à ne manquer sous aucun prétexte..

Date limite d inscription vendredi 25 novembre.

LES HEROS DES BANDES DESSINEES, BDSM PARTY.


A l’occasion de notre deuxième grande nuit annuelle , l’équipe d’animation est heureuse de vous présenter :

LES HEROS DES BANDES DESSINEES.

SAMEDI  26 NOVEMBRE

18H30

Soirée du 3 Décembre 2011 – Chapitre de Rennes – Donjon de Merlain

in Evènements, Soirées thématiques

La Nuit des soumises

Samedi 3 Décembre 2011

Donjon de Merlain

Guéméné Penfao

L’année se termine bientôt.

C’est le bon moment pour les Maîtres de faire le point sur les bonnes résolutions faites par leurs soumises l’année dernière…

Et bien sûr d’en tirer les conséquences…

Il est possible que martinets et autres fouets soient de mise !

C’est aussi le moment de préparer les bonnes résolutions pour 2012 !

Tout un programme…

En début de soirée, il sera demandé à chaque Maître de présenter sa soumise à l’assemblée.

Un buffet sera proposé, mais il ne s’agira pas d’une récréation : les soumises auront des obligations également pendant ce moment.

Attention, il s’agit d’une petite soirée, et il ne sera accepté que 15 couples.

Seuls, 6 couples pourront dormir sur place.

Dress code impératif : hommes tenue sombre et sobre, femmes, tenue sexy avec acessibilité complète.

Reservation auprès de Maître George : 06.31.80.23.60

Tarif : couples : 60€

Chambre pour 2 personnes sur place avec PDJ : 60€

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Le destin de Cassandre chapitre XXIV

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XXIV

C’est revigorée par ma nuit de repos que je fais la connaissance de Malik, c’est un homme grand et fort, son teint halé ne laisse planer aucun doute sur ses origines orientales bien qu’il soit vêtu à la mode européenne contrairement à Abdul qui ne veut pas quitter ses vêtements ottomans. Malik est intimidant même si son sourire adoucit par instants ses yeux d’encre, son teint sombre accentue la dureté de ses traits, je suis persuadée qu’il a pour mission de me surveiller plus que de me guider. Le Sultan désire toujours avoir un œil sur moi, mon départ n’a pas amoindrit ses sentiments à mon égard.

Malik a ordre de me laisser une semaine de repos pour me familiariser avec la ville. Ensuite, j’entamerai ma mission et tenterai de me faire connaître à la cour par le biais de la Du Quesnoy.

J’ai revu ma première impression sur Paris, je comprends maintenant pourquoi cette ville fait tant d’effet sur ses visiteurs. Je prends maintenant plaisir à arpenter les rues pavées et j’admire les façades richissimes des nobles demeures que je découvrirai bientôt de l’intérieur.

La maison de la Marquise Du Quesnoy est réputée pour accueillir les hommes importants qui veulent s’encanailler et comme je suis, somme toute, assez bien faite, j’ai dans l’idée que cette demeure est l’endroit idéal pour mes desseins.

J’ai mis une de mes plus belles robes. J’ai choisi parmi les créations de la couturière de Lyon, elle est d’un joli mauve et sa coupe met en valeur mes formes pleines. Le regard des hommes dans la rue s’attarde sur moi, j’ai bien choisi.

J’ai à peine frappé à la porte de l’hôtel particulier qu’elle s’ouvre sur une très jolie jeune femme.

« Je voudrais proposer à Madame la Marquise une affaire qu’elle ne pourra refuser ! Mais je veux l’entretenir en personne ! »

J’ai pris mon air le plus autoritaire. Hors de question qu’elle ne me reçoive pas.

Il se dégage de l’entrée un parfum d’opulence qui ne trompe pas. Miroirs ornés de dorures, sellette de la plus belle facture, tapis d’orient qui recouvre le sol sont gage d’une certaine aisance financière.

J’attends debout au milieu de ce hall depuis quelques instants lorsque la servante me fait signe de la suivre et m’introduit dans un petit salon.

La Marquise est assise dans un fauteuil de cuir. C’est une femme d’âge moyen encore assez belle malgré quelques ridules au coin des yeux et de fines mèches blanches qui se mêlent à sa chevelure auburn. Elle lève les yeux de son livre lorsque je m’avance vers elle.

« On ne m’avait pas dit qu’il s’agissait d’une enfant ! Qui vous a communiqué mon adresse et que me voulez vous ? »

« Je m’appelle Cassandre, Madame, et j’ai seize ans. Votre adresse est très connue des gens de qualité et voici une lettre de l’Abbé de Sade qui m’a indiqué votre établissement. J’aimerais me mettre à votre service et être pensionnaire chez vous. »

« Rien que cela ! Sachez, Mademoiselle, que je n’ai besoin de personne actuellement. Nous sommes au complet. »

Il faut que l’amadoue avec ce qui compte le plus pour elle.

« C’est bien dommage ! Vous auriez pu gagner beaucoup d’argent grâce à moi. Beaucoup plus qu’avec vos autres pensionnaires… »

« Ah oui ! Vraiment ! Et comment cela serait il possible ? »

« Eh bien, je sais que je corresponds tout à fait au goût de votre clientèle : Je suis jeune et jolie, bien élevée, cultivée, noble de cœur et d’esprit. De plus, je sais donner du plaisir aux hommes. Enfin et surtout en ce qui vous concerne, je n’ai pas besoin d’argent. ».

« Que veux-tu dire exactement quand tu prétends ne pas avoir besoin d’argent ? »

« Je veux dire exactement ce que je dis : Vous pourrez garder la totalité de ce que je gagnerai ici. »

« Et pourquoi ferais-tu cela ? Quel est donc ton intérêt dans cette proposition ? »

« Ca, c’est mon affaire, dites vous que je recherche peut être un riche mariage. »

« Je ne veux en aucun cas une fille qui choisira ses clients suivant leur fortune ou le fait qu’ils soient mariés ou non. Il n’y a qu’une seule règle ici et elle est valable pour toutes les filles sans exception. Ca, ce n’est pas négociable ! »

« Je suis très obéissante et disciplinée. Je sais suivre les consignes. Vous ne serez pas déçue de mon obéissance à vos règles. »

« Déshabille-toi ma petite, montre-moi tes atours. »

Voilà, l’instant critique est arrivé.

Je me déshabille lentement, sensuellement comme on me l’a apprit. Mes cheveux noirs ébène font ressortir le blanc laiteux de ma peau et le bleu de mes veines se devine sous elle. Je me cambre et offre à son regard mes seins ronds et pleins. Je les sais beaux. Les aréoles rosées et les pointes dressées sont une invitation à les sucer comme des petits sucres d’orge. J’écarte un peu les pieds pour qu’elle puisse apprécier le galbe de mes longues jambes.

« C’est à votre goût, Madame ? »

« Tu es vraiment très belle. Mais, dis-moi, tu es toute jeune et tu dis savoir donner du plaisir aux hommes ? D’où tiens-tu ta science ? »

« Là aussi, c’est mon secret. Vous pouvez simplement me faire confiance et me croire. »

« La vie m’a appris à ne croire que ce que je vois ! Tu ne veux pas me dire ton secret. Il faudra alors que tu te plies à un petit test. Pour le moment, approches toi de moi que je te parle des usages de la maison. »

La Marquise relève ses jupes pendant que j’avance vers elle, aucun doute, je vais devoir lui donner un aperçu de mes talents.

L’accès à ses charmes est facile, elle a une culotte fendue, je vois sa toison noire sous les dentelles blanches, les lèvres charnues de son sexe sont entrouvertes. Agenouillée entre ses jambes gainées de soies grises, je plonge ma tête vers son triangle odorant, ses poils chatouillent mon visage, j’avais perdu l’habitude, toutes les femmes du harem étaient épilées selon les désirs du Sultan. Sa saveur acide fait monter le désir dans mon ventre et je m’applique à mordiller son clitoris proéminent. Ma langue goûte la liqueur qui coule de son con. Sa main appuie sur ma nuque et j’enfonce ma langue dans sa grotte en feu mimant les mouvements de va et vient d’un sexe d’homme. Que c’est bon ! Je me retiens pour ne pas plonger mes doigts dans ma chatte.

« C’est très bien, ma chère petite, continue comme cela pendant que je t’explique : La discrétion est le mot d’ordre de ma maison. Les hommes que tu verras n’ont pas de nom, et tu ne devras en aucun cas leur parler de leur métier ou d’aucun sujet de conversation qui ne soit de la dernière légèreté. Ici tout n’est que badinage, pas de philosophie, pas de finance, pas de religion, et surtout pas de politique. Nous prenons ici toutes les précautions possibles, néanmoins je te conseille d’utiliser à chaque fois que ce sera possible tes mains et ta bouche pour satisfaire ces beaux messieurs. En effet, certains d’entre eux, et non des moindres sont « poivrés ». Il faudra bien pourtant que tu acceptes qu’ils te prennent. Nous avons un bon médecin, mais tant que tu ne seras pas guérie, tu ne travailleras plus ici. De même pour les enfants : Nous avons une faiseuse d’ange, mais pendant ta convalescence, je ne voudrais plus te voir ici. Enfin quelques clients, de plus en plus nombreux, exigeront de disposer de ton petit trou. Je sais que cela pourrait te valoir l’excommunication et une condamnation à être marquée au fer rouge, à être flagellée en place publique et à la prison. Néanmoins, il n’est pas question que tu refuses. Au moins, dans ce cas, tu n’auras pas d’enfant ! Laisse-moi te dire que je suis très contente de ce que tu es en train de me faire… Nous allons faire tout de suite le petit exercice dont je t’ai parlé. »

Je suis fière de moi, elle aime ce que je lui fais, je sens son jus couler dans ma bouche, je ne pensais pas y prendre autant de plaisir mais je suis au bord de l’orgasme sans même me toucher.

Mais il ne faut pas que je me laisse aller, d’ailleurs la Marquise me repousse et rabat sa jupe. Elle tire sur la cordelette d’appel.

La jeune femme qui m’a fait entrer arrive en courant. Je suis toujours aux pieds de la Marquise, nue, mais elle ne me prête pas attention. J’ai l’impression d’être invisible.

« Va vite chercher Gabriel et rejoins nous avec lui ! »

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Retour sur la Soirée du 22 Octobre

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Une excellente soirée nous a été proposée par la Communauté du Triskel ce week-end à Cris & Chuchotements.

Les soumis et soumises étaient comme il leurs avait été demandé indécents au possible, disponibles pour servir et obéir à leur Maîtresses et Maîtres.

Nous avons pu admirer l’obéissance de certaines, la docilité des autres et après les présentations d’usage, les corps se sont peu à peu ornés de belles zébrures, ont été magnifiés par les jeux de cordes pour le plus grand plaisir de tous.

Quant à moi, j’ai eu le bonheur de vérifier que le nouveau flogger de Maître George était aussi efficace que beau et que le rouge de mon dos s’accordait magistralement avec celui de ses lanières après quelque impacts !!

C’est toujours un bonheur de voir que d’autres personnes se passionnent pour notre si beau monde….

Nuage toujours en apesanteur….qui remercie vivement Maître Françoys responsable du chapitre de Paris et sa délicieuse soumise Justine.