Soirée du Chapitre de Marseille : Samedi 27 Aout à Pélissanne

in Evènements, Soirées thématiques

NUIT BDSM SOUBRETTES & MAÎTRES FESSEURS

L’équipe d’animation du club l’Envoutée à Pélissanne est heureuse de vous annoncer

la grande  NUIT BDSM DES SOUBRETTES ET MAÎTRES ( esses) FESSEURS

Samedi 27 août à partir de 19h00.

Tabliers , blouses , les tenues fétishs seront le bienvenue , animations prévues en début de soirée , défilé des soubrettes scénarios envisagés.

Réservation obligatoire  :  tél  : 06 15 49 16 58

mail : ankassand@gmail.

Dress code :  Tous types de tenues de soubrettes, ou cuir , vinyl , latex  ( noir , rouge ).

L’équipe d’animation sera heureuse de vous accueillir dans son patio reloocké, Maîtresse Nath , dj Pépé nous ferons dégustés  leur coktail exotique.

Un buffet  élaboré  par maîtres Charly et Thierry sera servi à partir de 21h30.

Les Prix :  60€ /  COUPLE

50€ /  HOMME SEUL

30€ /  FEMME SEULE

SOYEZ AU RENDEZ VOUS LA SOIREE S’ANNONCE SOUS LES MEILLEURES HOSPICES.!!!!!!!

Maître André.

L’Anneau de Justine : un site Breton ???

in Manifeste

Quelques remarques importantes :

J’entends parfois parler de l’Anneau de Justine comme d’un site Breton.

On peut sans doute considérer qu’il y a un grand nombre de membres rattachés au Chapitre de Rennes.

La raison en est surtout historique : En effet, en Bretagne, j’organise depuis de nombreuses années des soirées ouvertes au public. Ce sont ces gens qui se sont rapidement inscrits sur mon site.

Mais l’Anneau de Justine a pour vocation de regrouper les passionnés de D/S en neuf régions cohérentes, que j’ai appelées « Chapitres », et de fédérer ces régions entre elles. Et non pas du tout de rester entre Bretons, en Bretagne…

Les Chapitres de Marseille et de Paris fonctionnent déjà. La priorité pour cette deuxième année qui commence, sera de réellement mettre en place les six autres Chapitres, et d’y organiser des soirées… à savoir : Lille, Strasbourg, Clermont-Ferrand, Lyon, Toulouse, et Bordeaux.

Nous avons maintenant quelques données sur ce qu’est réellement l’Anneau de Justine :

En effet, beaucoup de membres sont rattachés au Chapitre de Rennes, mais seulement 37%…

Le Chapitre de Paris, qui devrait être bien plus important que celui de Rennes, vient en seconde position avec 20%, ensuite celui de Marseille… On voit que l’organisation de soirées, et donc les contacts réels, sont très importants dans la mobilisation de nouveaux membres !

Ensuite, viennent les autres régions, avec environ 5% dans chaque région, soit une cinquantaine de personnes… (il y a environ un millier de personnes sur l’Anneau, compte tenu des couples…)

Un cinquantaine de personnes, c’est déjà une base pour organiser une jolie soirée… Donc je renouvelle mon appel aux bonnes volontés… Je suis prêt (ainsi que Maître André, du Chapitre de Marseille et Maître Françoys, du Chapitre de Paris) à donner un sacré coup de main à ceux qui décideraient d’organiser une soirée dans l’un des six Chapitres nommés ci dessus…

Je suis prêt à prendre mon bâton de pèlerin (ou plutôt mon fouet de pèlerin…) pour démarrer les nouveaux Chapitres.

Ceux d’entre vous qui pensent que nous pourrons réaliser de bien belles choses lorsque nous serons enfin opérationnels doivent faire l’effort d’adhérer à La Communauté du Triskel. Ce sont leurs cotisations qui nous permettront de mener à bien tous nos projets !

Nous sommes sur la bonne voie, gardons le Cap !

Photo du profil de Nuage

by Nuage

Le destin de Cassandre chapitre XXI

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XXI

« Encore, s’il vous plait ! Prenez-moi encore ! »

« Avec joie petite salope, voilà bien longtemps que je n’ai pas pris un si joli cul ! »

Je suis liée à un chêne du remarquable jardin du château de Saumane, l’Abbé de Sade est dans mes reins. L’écorce rugueuse du tronc lacère la chaire tendre de mes seins à chaque coup de boutoir de l’homme d’église libidineux…j’aurai ma lettre d’introduction !

Deux servantes espagnoles lèchent vigoureusement ses bourses et son cul pendant qu’il martyrise mon anus…je vais jouir !

Abdul est resté dans le chaleureux salon de la bâtisse, notre hôte est un homme de lettres, je suis étonnée de l’intérêt de mon ancien tortionnaire, je le pensais sourd à toute forme de culture contrairement au Sultan et surtout à Hamed qui lui, était un puits de sciences.

« M’est avis qu’une petite visite dans les souterrains du château te plaira ! Il y a là quelques beaux cachots pour user de ton corps sans craindre d’être dérangé. »

L’Abbé vient de me souffler ces quelques mots à l’oreille, rien que l’idée d’une séance un peu plus poussée fait monter mon plaisir et je ne contrôle plus mes cris. Je dois me rendre à l’évidence j’aime me donner dans la souffrance !

Nous sommes arrivés chez l’Abbé hier dans la soirée, je suis contente de cette halte, la voiture que nous a trouvée Abdul est confortable mais les routes du royaume sont dans un état pitoyable ! Le voyage va être pénible jusqu’à Paris et les étapes suivantes seront moins idylliques, heureusement les quelques jours passés à Marseille m’ont fait du bien. J’ai une pleine malle de nouvelles robes et une multitude d’accessoires.

Le château surplombe un charmant village et il semble que l’Abbé de Sade en prenne grand soin ! Les terres alentours sont bien travaillées et la bâtisse est remarquablement bien entretenue. La soirée d’hier a été très cordiale mais je n’étais pas dupe quant à la finalité de ces mondanités, l’œil égrillard de notre hôte lors du souper, ne laissait planer aucun doute quand à ses intentions à mon égard ! Décidément, les hommes, qu’ils soient d’église ou pas en veulent toujours à mon corps !

« Suis-moi ! »

L’Abbé s’est rhabillé puis m’a détachée de l’arbre, il me tend la main, je glisse la mienne dans sa paume chaude et je le suis sans trop me poser de questions…je sais par avance que dans les heures qui viennent mon corps va jouir des tourments infligés ! Pour l’instant, j’admire la roseraie que nous traversons et je remplis mes poumons de l’odeur sucrée des fleurs écloses. J’aime les roses et leur cruelle beauté…

Nous sommes arrivés devant une très belle grille forgée qui ferme une entrée de souterrain.

« Nous allons passés par ici, tu vas avoir le privilège de découvrir tous les souterrains du château, tu verras la profondeur des salles et l’épaisseur des murs sont très adéquat pour étouffer les cris que tu ne manqueras pas de pousser. »

Je regarde l’Abbé qui vient de m’annoncer que je vais souffrir sous ses coups comme on invite à diner…je ne peux que sourire…il a comprit, il sait mon plaisir dans la douleur.

L’Abbé allume tour à tour des torchères accrochées aux parois, la lumière diffusée n’éclaire qu’une infime partie des boyaux que nous empruntons pour nous enfoncer dans les entrailles de la terre. Ca et là, je devine la fuite d’un rat dérangé par le bruit de nos pas qui se répercute sur la pierre et qui trouble le silence habituel des lieux. Je ne sais comment cet homme ce repère dans ce labyrinthe de couloirs, mais il semble savoir où il va, car nous arrivons dans une sorte d’immense salle taillée dans la roche.

« Comme tu peux le voir quelques petits aménagements destinés à certains jeux ont été fait. J’espère que tu sauras en apprécier l’usage ! »

Mon regard se pose sur un chevalet de bois recouvert en son milieu de velours rouge, chaque pied est pourvu d’anneaux dont je devine aisément l’usage mais je suis surtout surprise par une croix sculptée.

« Tu admire une œuvre d’art ! Regarde les détails. »

« Mais ce sont là des scènes très impudiques ! Qui a pu effectuer un travail pareil sur une croix ? »

« Disons que l’artiste n’a pas vraiment eu le choix et je pense qu’il est grand temps que tu teste son confort ! »

L’Abbé a un grand sourire qui illumine son visage en me disant ça. Sa main vient de crocher ma chevelure, il me tire vers cette croix magnifique qui va bientôt devenir le témoin de mes supplices je le pressens !

« Retire ta robe, ne garde que tes bas et tes chaussures…nous allons jouer »

Je m’exécute docilement, je n’ai aucune chance de retrouver mon chemin vers la sortie

Dans la pénombre, je n’ai pas remarqué les fers attachés à chaque extrémité mais l’abbé d’une main experte vient d’en refermer les mâchoires sur un de mes poignets et je sais qu’il ne sert à rien de me débattre…, d’ailleurs j’en suis à me demander si j’en ai vraiment le désir ! Le petit picotement dans mon ventre ne me trompe pas sur la nature de mes envies !

« Ma chère, vous êtes parfaite ! On dirait que la croix vous était destinée ! Voyez comme les fers sont ajustés juste comme il faut à vos chevilles et poignets. »

Je dois admettre qu’il a raison, l’écartement est idéal et je peux appuyer ma joue à l’intersection que forment les deux montants de la croix. Cependant, je pense qu’à la longue la position doit se révéler très inconfortable et que nombre de femmes ont crié pour qu’on les détache ! Le bois est patiné et ça et là je vois des tâches plus sombres, je préfère ne pas imaginer comment elles ont été faites !

« Cassandre…je vais te faire un grand honneur…tu seras la première à recevoir la caresse de mon nouveau jouet…une invention de mon palefrenier pour mater les pouliches récalcitrantes. Oui, je sais, je n’ai jusqu’à présent aucune raison de me plaindre de toi, mais nous dirons que c’est à titre préventif…pour prévenir toute velléité de rebellion. »

Le rire de l’Abbé résonne sous les voutes, j’étais assez confiante…je ne le suis plus et le bandeau qu’il me noue sur la nuque n’arrange rien. Je n’ai pas vu l’objet dont il m’a parlé, je ne sais pas à quelle douleur m’attendre. Je tente de me laisser aller, j’ai appris qu’il ne sert à rien de durcir ses muscles au contraire…la douleur est souvent moins intense lorsque je suis décontractée.

Je sens la chaleur de sa paume caresser le creux de mes reins puis soudain il pince mes chairs, martyrise mon cul de ses longs doigts, je vais avoir des hématomes c’est sûr ! J’ai mal mais je me cambre.

« Ceci n’est qu’un prélude, ma chère »

Il a susurré à mon oreille. Je perçois son souffle qui s’intensifie au rythme des pincements de plus en plus douloureux et je ne peux retenir de petits gémissements qui le mettent en joie. Je le sais, ils sont tous pareils !

« Ton cul est à point, d’un beau rouge, il ne manque que quelques petits dessins pour qu’il soit parfait ! »

Mes jambes commencent à fatiguer d’être écartelées, je sais qu’il ne me servira à rien de me plaindre alors je me tais en espérant que la séance de torture ne sera pas trop longue, j’ai vécu bien pire mais je commençais à m’habituer à la douceur.

Un sifflement puis une douleur atroce…mon cri retenti et se mue en plainte continue jusqu’au prochain coup. Cette chose est pire que tout ce que j’ai connu ! D’abord il y a le cinglement d’une cravache puis immédiatement vient une morsure…j’ai l’impression que l’on m’arrache la peau.

« Voilà qui est beaucoup mieux ! Tu es magnifique !»

Le contentement transparait dans la voix de l’Abbé de Sade. Les coups ont cessés, il vient coller son sexe contre ma vulve et s’y engouffre sans difficulté…je suis trempée. Comment puis-je avoir si mal et être aussi excitée ?

« Tu n’es vraiment qu’une sale petite chienne mais si charmante que c’est un plaisir de te dresser un peu. »

Son sexe me pilonne l’anus avec une vigueur inouïe et je me tends vers lui autant que mes liens le permettent…j’ai apprivoisé la douleur.

« Mais enfin que faites vous mon oncle ? »

Toujours aveuglée par le bandeau, il m’a semblé entendre un bruit de pas mais je ne pouvais y croire. Qui pourrait venir ici à part l’Abbé et ses victimes consentantes ?

« Mon cher neveu, comme vous pouvez le voir, je viens de mater une jeune pouliche. Voulez-vous l’essayer à votre tour ? »

« Mais enfin, êtes-vous devenu fou ? Ses fesses sont en charpies ! »

« Cependant, elle ne se plaint guère, n’est-ce pas ? Qui de nous est le fou ? Vous de ne pas vouloir essayer ou moi de l’avoir fait ? Regardez ces joues humides des larmes versées, cette vulve qui suinte de plaisir, et dites-moi que j’ai tort de ne pas en profiter ! »

« Détachez-la, voyez comme elle tremble ! »

« Soit je vais lui retirer son bandeau et la retourner, qu’elle puisse voir l’impudent qui nous dérange en plein plaisir. Mais ce ne sera que pour mieux lui faire connaître mon nouveau jouet. »

La voix du neveu est jeune, le visage le sera-t-il aussi ? Je souris malgré moi, c’est la première fois qu’un homme est choqué par le traitement que l’on m’inflige.

L’Abbé desserre les liens de mon bandeau mais je garde les yeux fermés tant que mes bras et mes jambes ne sont pas libérés…je veux rester dans ma bulle.

« Cassandre, je vais te rattacher à la croix mais permets-moi de te présenter d’abord mon neveu : le Marquis de Sade

Soirée et Stage du chapitre de Rennes : Samedi 3 Septembre 2011

in Evènements, Soirées thématiques, Stages

Soirée spéciale « Bondage »


Samedi 3 Septembre 2011

Donjon de Merlain

C’est dans le cadre enchanteur du Donjon de Merlain que se déroulera le Samedi 3 Septembre notre soirée spéciale « Bondage ».

De 14h à 19h, nous vous proposons un stage d’initiation au bondage pour les débutants, et de perfectionnement pour les plus avancés.

A partir de 20h, nous participerons à une belle soirée organisée autour du bondage et des suspensions. Un apéritif et un buffet d’excellente qualité vous sera proposé.

Les quatre chambres du Donjon sont à la disposition de ceux qui souhaite prolonger la soirée…

Dress Code : Traditionnel : Les hommes élégants et habillés de vêtements sombres. Les femmes très sexy, et vêtues des petites choss qu’on aime, corsets, hauts talons, bas, etc… Toutes les tenues fétichistes sont les bienvenues, cuir, latex, etc…

Tarif : Couples, h seuls, travestis 60€ adhérents de la Communauté 50€

F seule 20€ «  10€

Stage : Par participant 20€ «  15€

Chambres : 40 à 65€ selon la chambre choisie (chambre pour 2 personnes, avec PDJ)

Réservation obligatoire auprès de Maître George : 06.31.80.23.60 ou 02.98.78.90.43

Pré paiement par chèque à l’ordre de La Communauté du Triskel (LCDT)

Luce – La Fessée

in Art, Chansons

Relation D/s : sexe ou pas sexe ?

in Manifeste

Voilà une question qui traverse régulièrement nos conversations, nos soirées, nos rassemblements…

La relation de Domination/soumission est-elle une relation sexuelle ? Le sexe est-il l’aboutissement nécessaire de nos relations ? Nos pratiques ne sont-elles que des préliminaires à la pénétration ? Une soumise doit-elle accepter n’importe quelle relation sexuelle ?

On voit dans notre Communauté un éventail surprenant d’avis à ce sujet allant du « no sex » jusqu’à la fameuse soumission exclusivement sexuelle…

Bien sûr, je ne veux pas (et ne peux pas) trancher de façon définitive sur un sujet vieux comme le monde. Je respecte l’avis de chacun à ce sujet. Mais je voudrais néanmoins proposer un certain nombre d’axes de réflexion, et vous proposer ma propre approche de ce problème :

Donc, à mon avis, la relation de Domination/soumission est non seulement une relation sexuelle, mais c’est même une relation amoureuse :

En effet, l’amour est régulièrement décrit comme un cocktail d’altruisme, de respect et d’admiration mutuelle, et de libido. Que serait une relation D/s, si ces ingrédients n’y étaient pas ? Pour la soumise, c’est l’évidence : elle veut tout donner à son Maître, elle le respecte et elle l’admire. Mais pour le Maître, c’est également une réalité : Altruiste, il donne son temps sans compter et veille sur sa soumise avec bienveillance. Respectueux, il sera attentif aux vrais désirs de sa soumise et ne tentera pas d’outrepasser ses limites. Admiratif, il sait l’importance incomparable du don de soi de sa soumise.

Bien sûr, aujourd’hui nombreux sont ceux qui ne veulent pas parler d’amour : Pudeur ou peur de l’engagement, ils parleront de « jeu de rôle » ou de « jeux » tout simplement.

C’est une relation qui unit étroitement deux personnes qui se complètent.

La soumise utilise sa soumission pour faire comprendre à son Maître que son don d’elle même est absolu et sans limite (romantiquement, jusqu’à la mort…)

Le Maître accepte ce don improbable, et prouve d’une part qu’il l’accepte en mettant sa soumise à l’épreuve et d’autre part montre qu’il a compris l’importance de ce don en le sublimant.

On pourrait penser que cette vision de la relation D/s est claire. Cependant, peut-être pour de multiples raisons, on peut constater de nombreuses interprétations très différentes.

Ce qui a causé beaucoup d’incompréhension, c’est que, très souvent, pour prouver et pour éprouver ce don, le Maître peut souhaiter prêter sexuellement sa soumise. En effet, quoi de plus intime, quel sacrifice plus paradoxal, et plus grand ? Et, n’est-ce pas la preuve ultime qu’on possède une soumise que d’être en mesure de la prêter ? On ne prête que ce que l’on possède…

Vu de l’extérieur, on peut se dire : Une soumise, est une échangiste qui se voit imposer un partenaire… Quelle aubaine pour ceux qui d’ordinaire, ne sont jamais choisis !!! Et bien sûr, on est toujours très content de croire ce qui arrange !!!

De même certains peuvent croire que les soumises sont des filles « faciles », puisqu’à priori, elles acceptent tout et n’importe quoi !!!

Cependant, mon opinion est que ce ne sont vraiment que des apparences trompeuses. La relation reste et demeure une relation à deux, même avec des partenaires multiples. Et ces expériences ne sont que des exceptions rarissimes, des étapes à franchir pour la soumise, et en aucun cas une façon de vivre.

Quand à l’opinion qu’elles seraient « faciles », vous savez tous que c’est l’un des clichés les plus stupides qu’on peut entendre : Elles peuvent éventuellement être « faciles » mais uniquement avec leur Maître, et au prix de combien de difficultés préalables !!!!!

Si nous laissons courir ces opinions ridicules, c’est d’une part parce que c’est assez flatteur pour le Maître qui apparaît comme une sorte de surhomme, et que d’autre part, nous ne souhaitons pas vraiment briser le mythe et le rêve.

Mais ici, nous sommes entre nous, et nous savons ce qu’il en est !

Nous savons que nos soumises aiment expérimenter et se surpasser, parce qu’elles constatent que leurs sensations sont importantes pour nous, et qu’elles nous font confiance.

Qu’elles soient fanatiques ou non de pénétration, elles savent que nous sommes attentifs à leurs désirs, et que nous ne faisons pas passer les nôtres en priorité à tout prix.

Elles accordent une très grande importance à nos pratiques parce qu’elles sont des preuves à leurs yeux, de notre constant intérêt vis à vis de leur plaisir.

Enfin, nous sommes bien placés pour savoir qu’elles n’acceptent pas tout et n’importe quoi, parce qu’elles sont tellement précieuses à nos yeux que nous ne voulons pas risquer notre relation pour le plaisir d’une expérience improvisée…

En résumé, la relation D/s est une relation entre deux personnes exclusivement, malgré les apparences. C’est une relation complexe et symétrique. C’est une relation qui est tellement riche que toutes les pratiques qui y participent, ont une importance égale, et peuvent être satisfaisantes en soi. C’est en fait, à mes yeux, avec les bébés, ce qu’on fait de mieux entre un homme et une femme !

Il s’agit bien d’une relation sexuelle, et qui plus est, c’est celle qui laisse la plus grande place à l’Amour avec un grand A. Et on commet systématiquement une erreur fondamentale à chaque fois qu’on essaie de réduire cette relation à l’une ou à plusieurs des pratiques qu’elle emprunte.