APPEL AU PEUPLE : Des photos svp !!!

in Vie du site

Je demande instamment à chacun de bien vouloir installer quelques jolies photos dans son album.

En effet :

C’est important pour chacun de vous, parce que nous savons qu’un profil avec des photos est beaucoup plus consulté que sans photo.

C’est aussi important pour le site, parce que de jolies photos constituent ce qui en fait l’attractivité principale.

Pour mémoire, je vous rappelle que vous pouvez choisir -pour chaque photo- de ne la rendre visible qu’avec votre accord ponctuel, de la rendre visible uniquement à vos amis, de la rendre visible à tous les membres enregistrés, ou même à tous, y compris les visiteurs anonymes…

L’idéal est d’avoir une ou deux photos, tout a fait anonymes pour tout les publics, davantage pour les membres enregistrés, mais toujours anonymes et quelques photos plus personnelles pour vos amis…

Vous pouvez également éviter de faire figurer des visages…

Je vous remercie à l’avance

Maître George

Concours photo « Miss ADJ Janvier 2012 »

in Evènements

Concours photo « Miss ADJ Janvier 2012 »

Nous vous proposons un concours photo mensuel.

Le concours porte sur des photos personnelles, le critère de choix sera l’esthétique de la photo, mais il faut aussi qu’un élément évoque la soumission, et si possible que des éléments de la photo évoquent le mois concerné.

Il y aura donc une Miss ADJ chaque mois de cette année 2012.

Les gagnants de chaque mois recevront une entrée gratuite pour deux personnes à une soirée de leur choix.

De plus, un calendrier 2013 sera édité, avec une page par gagnante et il sera offert aux lauréats.

Alors, merci de m’envoyer vos plus jolies photos par mail à g.berthou@hotmail.fr.

Merci de votre participation.

« Cordes et Bougies » Soirée du 25 Février à Montluçon

in Evènements, Soirées thématiques

« Cordes et Bougies »

Une soirée attachante et chaleureuse…


L’Anneau de Justine et La Communauté du Triskel ont le plaisir de vous inviter à la première soirée du Chapitre de Clermont-Ferrand, à Montluçon le Samedi 25 Février 2012, à partir de 21h.

Tous les passionnés des relations de Domination/Soumission de la grande région Centre auront le plaisir de se rencontrer dans un endroit chaleureux et très bien équipé de toutes sortes de matériels spécialisés qui seront mis à la disposition de tous les participants.

De vrais spécialistes vous présenteront des shows très intéressants :

Le Maître des clefs vous etonnera par sa dextérité à manier les bougies de façon très spectaculaire.

Guy l’attacheur, specialiste du bondage et du kinbaku japonais vous montrera sur de jolis modèles son art des cordes, et des suspensions…

Le prix d’entrée est très modique : 20€ pour les couples, gratuit pour les femmes seules, 40€ pour les hommes seuls

Un pot d’accueil vous sera offert.

Les consommations vous seront proposées à un prix très raisonnable : 5€ la coupe de champagne et le whisky, 3€ la bière, 2€ les jus de fruits, 6€ l’assiette de carpaccio.

Dress code : Comme dans toutes nos soirées, les femmes seront habillées de façon extrêmement sexy, ou en tenue fétichiste, cuir ou latex. Les hommes, eux seront vêtus élégamment de noir, ou en cuir ou en latex.

Pour notre organisation, il est indispensable que vous nous confirmiez votre participation le plus tôt possible et au plus tard pour le 10 fevrier 2012 auprès de Maître Laurent : Tel : 06.08.64.43.47 Email : laurent.144@wanadoo.fr ou auprès de Maître George : Tel : 02.98.78.90.43 ou 06.31.80.23.60 Email : g.berthou@hotmail.fr

Réveillon de la Saint Sylvestre à l’Orchidée Noire – Paris

in Evènements, Soirées thématiques

Marc, du Cercle de l’Orchidée Noire vous propose un réveillon BDSM pour la Saint Sylvestre :

REVEILLON ST SYLVESTRE A L ORCHIDEE NOIRE

Rejoignez nous le samedi 31 dés 22 h pour un réveillon convivial et 100% bdsm

enterrez 2011 dignement aux son de douze coups de fouets
et
ouvrez la porte à 2012 dans un tonnerre de jeux et de plaisir

Vers les 1 heures  du matin, nous vous ferons des cadeaux : une loterie vous offrira adhésion gratuite, soirée gratuite et bouteille de champagne

tout au long de cette nuit magique :

- bar a volonté champagne compris ( blanc et rosé)
- desserte des friandises et autres amuses gueules sucrées et salées
- buffet de desserts et de fruits frais
- café

il est fortement conseiller de réserver vos places  formulaire ici

participation :


couples :    membre du cercle : 90 €uors
non membres : 120 €uros


hommes seuls :  membre du cercle : 110 €uors
non membres : 140 €uros


femmes seules :  membre du cercle : 30€uors
non membres : 60€uros

Photo du profil de Nuage

by Nuage

Le Destin de Cassandre chapitre XXV

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XXV

La Marquise a prit un ton sec pour donner ses ordres. Je souris, c’est une maîtresse femme, je suis dans mon élément.

Un jeune laquais vient d’entrer. Il est beau dans sa livrée à rayures bronzes et blanches, ses yeux verts émeraudes me dévisagent mais il ne semble pas surprit.

« Cassandre, je te présente Gabriel. Il est notre étalon maison. Tu m’as dit que tu savais satisfaire les hommes. Montre-moi ce que tu sais faire. Henriette ! Ouvre ton corsage et viens t’asseoir à côté de moi pour profiter du spectacle ! »

Gabriel, n’a pas bougé depuis son entrée dans le salon. Je m’approche de lui à quatre pattes. Je creuse mes reins. J’ondule ma croupe, j’en sais l’effet sur les hommes. Je ne suis pas déçue quand mes mains remontent lentement sur ses jambes musclées et s’arrêtent au centre de son anatomie. J’ouvre ses hauts de chausse et je sors sa verge déjà bien enflée. Elle est énorme. Je peux à peine en faire le tour de mes doigts. Je vais aimer la sentir en moi. Je caresse la veine qui courre le long. Je flatte ce membre doux comme de la soie.

« Elle est très belle… Je l’aime déjà ! »

J’ai envie de gober ses testicules ombrés d’un doux duvet blond. Ma langue lèche la peau tendre de son sexe et il grossit encore. Je prends son gland dans ma bouche, je le suce doucement. D’un coup de reins, Gabriel s’enfonce en moi, jusqu’au fond de la gorge. J’ai du mal à retenir des hauts de cœur. Mais comme j’aime ne plus avoir le contrôle…ma chatte est en feu !

« Gabriel, n’oublies pas ton rôle, prends la sur le pouf ! »

J’avais oublié la Marquise, tout ce qui n’est pas ce sexe dans ma bouche.

Gabriel se retire. Je m’accroche à ses fesses. Je veux sentir la saveur de son foutre dans ma gorge. Il est fort, me soulève sans effort et me pose sur un pouf. Mon dos repose sur le coussin de taffetas de soie bronze, mes pieds sur le sol de chaque coté, je suis offerte. Je souris, il va investir ma grotte. Je vais sentir son pieu me remplir, cogner le fond de mon ventre. Je suis une chienne en chaleur, je veux sentir coulisser sa queue dans ma chatte. Ma liqueur coule jusqu’à mes reins, il faut qu’il me prenne là aussi.

La douleur dans mon anus sera bonne.

« Prends-moi le cul ! »

La Marquise est occupée avec sa servante, ses seins à l’air, elle embrasse à pleine bouche la jeune femme. Le spectacle lui plait.

Gabriel m’a retournée a plat ventre. Je tends mes fesses vers lui, je m’ouvre pour lui faciliter le passage. Je suis écartelée par son mandrin, il pilonne mes reins sans plus se soucier de moi. J’ai mal. Dieu que c’est bon !

Il ne faut pas que j’oublie mon rôle, j’essaye de me ressaisir.

Je repousse Gabriel, non sans mal. Pour la Marquise, il faut qu’il jouisse sur mon visage. Je reprends son sexe entre mes lèvres, il a mon goût, mon odeur. Les soubresauts dans ma bouche ne me trompent pas, je le sort et reçois sa semence sur le visage.

Je suis fière de moi, frustrée de ne pas avoir joui mais fière d’avoir réussi le test.

« Ai-je passé avec succès mon examen d’entrée ? »

« Avec brio, petite diablesse ! Tu emménages quand tu veux ! Nous t’attendons. »

« Je serai chez vous dès demain ! ».

Je vais devoir être patiente pour ma mission, rencontrer tous les hommes que je peux même les plus insignifiants en apparence mais qui seront peut-être importants au final, mais il est sûre que demain je serais là !

Mon éducation va me servir, plaire avec ma soumission sera facile. J’aime obéir. La Marquise en profitera, elle va même m’aider sans le savoir.

La même jeune femme est venue m’ouvrir et me montre mes nouveaux appartements.

La chambre qu’on m’a attribué est petite mais coquette, le lit à baldaquin est grand, semble moelleux. Il y a une petite cheminée, je n’aurais pas froid. Sur une sellette en marbre rose sont disposés broc, cuvette et serviettes de lin. Je découvre sur un des murs les instruments qui vont servir au plaisir de mes futurs clients. Je n’ai pas le temps de m’attarder à les admirer, la jeune servante qui vient de déposer mon bagage m’enjoint de la suivre.

« Je m’appelle Anne, mademoiselle. Je suis servante au service de Madame la Marquise. Elle m’a mandée auprès de vous. Je suis chargée de vous habiller, de vous coiffer, de vous maquiller et plus généralement de veiller à votre confort parmi nous. J’aimerais maintenant faire votre toilette. »

Le cabinet de toilette carrelé d’une jolie faïence bleue, respire le raffinement, la baignoire qui trône au centre de la pièce est en cuivre on y accède par une petite marche, de jolies serviettes sont posées sur une desserte en marbre blanc, un feu dans la cheminée chauffe la pièce.

Anne se déshabille, ça ne m’étonne pas, un test de plus sans doute. Elle est jolie. Des hanches fines, des petits seins en poire, une taille bien dessinée, elle se sait avenante. C’est à mon tour d’être dénudée, la coquine en profite pour me caresser légèrement la pointe des seins. C’est agréable, je me sens bien.

L’eau du bain est délicieuse, juste à bonne température. Anne a entrepris de me laver, avec l’éponge, elle passe et repasse sur les endroits sensibles. Je vois que je ne la laisse pas indifférente, le rouge de ses joues et sa respiration un peu haletante en sont les indicateurs. Je me laisse faire, sans un mot.

« Mon dieu, je me laisse aller ! Je dois vous maquiller et vous faire essayer votre robe pour la soirée, puis vous amener chez la Marquise, dépêchons nous ! ». Anne vient de se rappeler les ordres.

Dommage, je commençais vraiment à apprécier ses caresses !

« Venez, mademoiselle ! Il nous faut prendre votre robe. »

Nous sommes toujours nues, elle ouvre une porte dérobée et je découvre une pièce remplie de dizaines de robes, toutes plus luxueuses les unes que les autres, dans des tons qui vont du blanc le plus pur au noir d’encre, les tissus sont riches, de la soie, du taffetas, du velours.

« Asseyez-vous, Mademoiselle, il faut que je vous coiffe et que je vous maquille »

Anne est douce, la brosse démêle ma longue chevelure sans à coup, j’aime qu’on me peigne, qu’on lisse mes cheveux rebelles.

Pour le maquillage, elle utilise un petit pinceau qu’elle trempe dans une poudre rouge carmin et en caresse mes pommettes. Anne ajoute une touche sur la pointe de mes seins, ça me chatouille un peu mais ce n’est pas désagréable. Avec ce rouge je suis indécente au possible, je vais plaire à ces messieurs.

J’appréhende un peu, je sens mon ventre se crisper, mon petit bouton grossir, j’aime ce mélange de crainte et de désir. Je suis faite pour obéir, j’ai appris à le reconnaître, je jouis des ordres donnés.

Anne me tend une robe.

« Madame la Marquise à choisi cette robe rouge pour vous pour ce soir ! »

Je ris. La robe est rouge avec des touches de blanc, la soie est douce, de très bonne qualité mais la coupe de la jupe est pour le moins originale. Deux pans la constituent, séparés en leur milieu à partir de la taille, ils laissent mon fessier et mon pubis à découvert en permanence. Quant au haut, il est corseté, la taille très serrée et s’arrête juste sous les seins. Je l’adore, elle met en valeur tout ce dont j’ai besoin pour séduire.

J’enfile les bas blancs que me tend Anne et noue les petits nœuds de satin pour les retenir. Je chausse, enfin des mules rouges et blanches à très hauts talons.

Je me sens belle, scandaleuse à souhait.

Anne ajoute une dernière touche à ma tenue, elle me passe un lourd collier de faux diamants autour du cou qui brille de mille feux entre mes seins blancs. Je pince les pointes durcies, la légère douleur me donne le courage de me lancer dans l’arène.

Je vais contenter ces messieurs au-delà de leurs espérances et la Marquise sera ravie. J’espère pouvoir lier quelques sérieuses amitiés avec les filles de la maison pour obtenir des renseignements sur les hommes importants.

Pour l’instant, je vais descendre dans l’arène et montrer à la Marquise ce qu’une femme peut obtenir grâce à la soumission !

Photo du profil de Nuage

by Nuage

AICHA (part III) récit écrit par Juris

in Art, Littérature

AICHA 3

La tête d’Effin sortit tel un lutin de l’entrebâillement de la porte

« Votre amie est là » dit-elle d’un air pincé et revêche, ce qui exprimait parfaitement son opinion sur mes relations avec Aicha.

« Attends ! » lui intimais je;

Je me levai de mon sofa, où, à cette heure, je goutais au frais et au calme, après une journée passée à courir du ministère, à la police, à l’ambassade afin qu’un concitoyen puisse avoir très rapidement une évacuation médicale, un faux blessé qu’il fallait d’urgence extrader, et me dirigeais vers la pièce aux délices (Cf. ° Aicha 2).

J’ouvris la porte de l’armoire et prélevais deux godemichés, dont un parfaitement adaptable à la morphologie de ma belle soumise et des boules de geisha, un collier et une laisse puis passais dans mon bureau où je traçais ces quelques lignes sur une feuille de papier :

« Dans la rue, devant la maison tu ôteras tes sous-vêtements, tu placeras le godemiché dans ton anus et les boules dans ton sexe, le collier autour du cou après seulement tu pourras franchir le seuil,  Effin te conduira où elle sait, tu la suivras à  quatre pattes. »

Je savais non seulement qu’elle allait obéir, de cela je n’avais aucune crainte, mais je savais qu’elle allait être gênée, la honte se disputant à son désir de m’obéir en tout point et de jeter des regards désespérés dans la rue espérant que personne n’ait l’idée de passer par là.
Je savais également qu’à cette heure, le chaud soleil brulant le sol ne permettait aucune promenade et la rare végétation basse ne lui offrait aucune possibilité de sa cacher.
Je remis à Effin les objets et la missive ainsi que mes instructions et montais au premier étage où, derrière un moucharabieh je surplombais la cour intérieure où l »herbe bien verte était découpée en carrés parfaits par des allées en marbre, la rue écrasée de chaleur, ainsi que le grand portail en bois sur lequel des clous argentés à grosses têtes dessinaient des motifs d’arbres et de fleurs.
Effin sur un plateau d’argent lui tendit les objets par moi sélectionnés.

Elle se prit la missive, la lut et sans être vu j’ai pu admirer le balancement gracieux de la jolie tête d’Aicha, de gauche à droite et m’imaginais son expression inquiète.
Elle se rapprocha du portail, de sa main gauche, souleva sa courte jupe droite, inséra sa main droite dessous et avec moult balancements des hanches elle fit glisser sa culotte le long de ses jambes jusqu’à ses fines chevilles, qui à l’aide de ses escarpins fut reléguée dans un coin du mur.

Je supposais qu’enlever le soutien-gorge allait lui poser un problème.

Je ne puis décrire ma stupéfaction lorsque je la vis, déboutonner, lentement tout en jetant des regards de droite à gauche, un à un les boutons de son chemisier blanc, l’enlever et des deux mains dégrafer son soutien-gorge (je lui avais demandé de ne plus porter que des soutiens gorge s’ouvrant par devant), d’un geste sec casser les bretelles et l’envoyant rejoindre la culotte et le remettre

Le soleil illumina  un court instant ses beaux seins, ronds, fermes, ce qui me mit en émoi.

Elle referma le chemisier sous lequel on distinguait le globe de ses seins.

De ses deux mains, aux doigts agiles et aux ongles rouge baiser, souleva sa jupe jusqu’aux hanches, prit le godemiché, se retourna dos au portail et en se déhanchant, par petites saccades, l’introduisit en elle.

Une fois bien en place, elle se retourna de nouveau, prit sur le plateau d’argent ouvragé les boules, écarta les jambes et les positionna dans son sexe.

Rabattit sa jupe, la lissa de ses deux mains, passa le collier,  sur lequel avait été placé dans l’anneau central une longue laisse en fils de soie tressés, le ferma autour de son gracieux cou, prit soin de sa coiffure en passant ses doigts fins aux ongles parfaitement manucurés dans ses cheveux, la mettant en place en secouant sa tête.

Ainsi parée franchit le seuil de la maison, resta quelques instants immobile me cherchant des yeux, les mains sagement croisées l’une sur l’autre au niveau de son pubis, pendant qu’Effin refermait l’huis d’un coup sec.
Le bruit fit vibrer l’air sec et immobile et avait comme principal objectif de signifier à Aicha que dehors c’était dehors mais qu’une fois la porte fermée elle ne s’appartenait plus, qu’elle m’appartenait.

Sur un ordre d’Effin elle lui tendit le bout de la laisse, se mit à quatre pattes.
Effin savait qu’elle devait l’amener dans mon bureau. Aicha la suivit docilement.

Mon bureau ressemblait à toutes les pièces de la maison, de hauts murs blanchis à la chaux, ne comportant qu’une seule fenêtre sur chaque pan donnant sur l’extérieur, ouvertes près du plafond lambrissé avec de grosses poutres décorées de motifs aux couleurs vives.
Le rayons dorés du soleil ou les rayons argentés de la lune, tombaient directement sur un sol composé de dalles de marbre sur lequel était posé un grand tapis moelleux de laine rouge.

Le mobilier était surtout composé de tables ayant chacune une destination bien précise.

L’une à pieds droits et à tiroirs me servait de bureau et sur laquelle étaient posés un téléphone, un sous-main en cuir rouge, une règle, une plume d’oie dépassant de l’encrier et devant lequel trônait un fauteuil à haut dossier de style Henri III.

Une autre table à pieds courbés et griffes de lion, dessus de marbre vert veiné, trônait un ordinateur devant lequel je pouvais m’assoir sur un fauteuil de bureau en cuir noir.

Un autre fauteuil de même facture était placé devant une autre table du même style que l’autre et sur laquelle était posé un ensemble hifi des plus modernes.

Enfin sur une dernière table, identique aux deux précédentes, étaient posées divers dossiers.

J’entendis des petits coups, presque timides et lançais un « Entrez » des plus sonores.

Toujours suivant Effin, Aicha, à quatre pattes, s’approcha sur le côté de mon bureau.
Son parfum au jasmin vient jusqu’à mes narines supplantant les odeurs qui quelque temps auparavant habitaient la pièce.

« Merci Effin, tu peux te retirer » dis-je lorsqu’elle me tendit le bout de la laisse.

A petits pas Effin se dirigea vers la porte qu’elle referma délicatement et sans bruit, me laissant seul avec celle que j’avais rencontré une première fois de manière détachée mais qui aujourd’hui était incrustée dans tous mes pores, habillait mon cœur d’or et de lumière et dont la simple vue faisait monter ma température chamboulant mon cerveau à en perdre mes moyens intellectuels.

D’un geste brusque je tirais vers le haut la laisse, Aicha se mit débout, droite et immobile, les mains sagement croisées à la hauteur de son pubis, le visage levé, les lèvres entrouvertes, me fixant de ses merveilleux yeux doux toujours aussi bien fardés et exprimant son amour, sans qu’il soit besoin de paroles,

« Il me serait agréable qui vous puissiez vous déshabiller entièrement »

Ce souhait formait un ordre comme elle le savait.

Toujours aussi droite et plongeant ses yeux dans les miens, elle fit sauter, lentement, en prenant son temps, les boutons de son chemisier, me laissant admirer, petit à petit, chaque centimètre de sa généreuse et parfaite poitrine ainsi découverte, au centre de chaque sein des auréoles brunes et parfaitement rondes des tétons étaient déjà en érection.

Puis, tous aussi lentement, elle fit glisser la fermeture éclair de sa jupe, s’aidant de ses deux mains, lui fit passer le galbe d’amphore de ses hanches. La jupe chuta rapidement à ses pieds mettant encore plus en valeur son corps parfaitement épilé et de son sexe duquel pendait la cordelette blanche des boules de geisha.

D’un geste instinctif, de sa main et son avant-bras droit elle se couvrit la poitrine et  la paume de sa main gauche vint se placer sur son sexe.
Mais immédiatement les bras reprirent leur position habituelle, le long de son corps, les paumes ouvertes vers moi, tout en me jetant un regard où je pus lire sa désolation de s’être laissée à un geste, somme toute naturel, mais que je lui avais interdit en ma présence.

Je fis semblant de n’avoir rien remarqué et continuais à plonger mes yeux dans le braséro des siens, sans un mot, sans bouger.

Ce silence, cette double immobilité dura au moins…..je ne sais pas, en sa présence j’avais l’impression de perdre toute notion d’espace et de temps.

Elle était mon espace,

Elle était mes secondes, mes minutes, mes heures, mes jours, mes semaines, mes mois, mes années.

En dehors d’elle plus rien n’existait, une bombe aurait éclaté à mes pieds qu’elle n’aurait pas produit sur moi plus d’effets qu’un pétard mouillé.

Au bout d’un…..certain temps, je pus enfin articuler « Venez, tournez-vous et penchez-vous en avant je vous prie »

De sa démarche gracieuse quoiqu’un peu empruntée, craignant sans doute que le godemiché qu’elle portait en elle vienne à tomber, vint vers moi, se retourna et se baissa en prenant de ses mains ses genoux en écartant un peu les jambes.

Toujours silencieux j’admirais le parfait dessin de ses deux globes cuivrés, bien séparés par une raie culière finissant sur la base du godemiché.

« Reculez vers moi je vous prie ».

Je n’ai pas eu à répéter l’ordre elle vint, toujours dans la même position en marche arrière et à petits pas jusqu’à quelques centimètres du fauteuil où je m’étais assis.

Le plus doucement que je pouvais, malgré les ondes de désir qui me faisaient presque trembler, je lui ôtais l’objet qui la remplissait.
Je la sentis légèrement trembler lorsqu’il sorti et pus admirer la grotte profonde et secrète dont l’huis noir brillait au milieu d’un lac perlé de cyprine…

J’entendis dans un profond soupir un « merci Monsieur » à peine murmuré.

Je me levai, la lassant dans la même position, me dirigeai au centre de la pièce, face à mon bureau et posais  un autre olisbos de belle taille.

« Je vous saurais gré de bien vouloir vous empaler sur cet objet et de rester les bras croisés dans le dos ».

Sans un mot, elle reprit sa position verticale et vint, la tête droite avec un regard fier, et se positionna à genoux au-dessus de l’olisbos.

Puis s’empala, doucement, montant et descendant son bassin, avec de petits cris de plaisir jusqu’à ses fesses rejoignent ses talons, croisa, comme je lui avais appris à le faire les bras dans le dos, ce qui eut pour effet de jeter en avant sa poitrine tout en émettant un petit cri que j’espère de plaisir.

L’astre solaire de ses dards, fendant la pénombre de la pièce, la mit en lumière, habilla sa nudité d’un voile d’or.

Je me mis moi aussi à genoux, face à elle et l’embrassais fougueusement et longuement en tenant entre mes mains son doux visage, mes doigts enfouis dans ses cheveux de jais, mêlant nos souffles de plaisirs de désirs en pleine communion des sens.

Je repris ma place au bureau et me mis à écrire, plongé dans mon travail mais jetant à la dérobée des regards à mon aimée, toujours immobile, sa tête droite et ses yeux exprimant à la fois une attente et du plaisir.

Après une bonne heure, tout mon courrier rédigé, je me levai, la rejoignis sous son regard de braise, la fis se lever doucement, très doucement, l’olisbos restant collé au sol et avant de l’embrasser à nouveau je lui murmurais un « Merci » ce qui fit chavirer son regard, je lui ôtais tout aussi les boules de geisha, la soulevais dans mes bras et l’amenai ainsi, ses bras enserrant mon cou, sa tête reposant sur mon épaule vers la chambre, où elle se donna à moi, comme je me donnai à elle.

Comme d’habitude ce qui se passa ensuite ne regarde que nous.