Exposition de Maître Françoys
in Art, Arts Plastiques, News
Les dessins ci dessous sont des œuvres originales destinées à illustrer le « Manifeste des dix », une approche de Maître Françoys relative à nos relations de Domination/Soumission.













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Les dessins ci dessous sont des œuvres originales destinées à illustrer le « Manifeste des dix », une approche de Maître Françoys relative à nos relations de Domination/Soumission.













in Art, Le destin de Cassandre, Littérature
Chapitre II
Il fait à peine jour, j’ai mis ma robe de serge noire et mes bottines de marche pour passer inaperçue et être à l’aise sur la route qui mène du port du Dourduff à Morlaix en longeant la baie, au loin le fort du Taureau veille sur nos cotes. J’ai quitté le manoir avant le réveil des domestiques pour que ma fuite ne soit pas découverte avant quelques heures.
Dans un petit baluchon j’ai emporté une robe de velours rouge et quelques effets pour ma toilette.
Mes bijoux et une dizaine de pièces d’or, voilà ce qui constitue toute ma richesse. Je pense que cela suffira pour payer mon passage vers Venise.
Père ne m’a pas laissé le choix. Je ne sais ce qui lui a pris de vouloir me marier subitement à cet imbécile de baron, ce petit bonhomme sans prestance est déjà rondouillard à 20 ans, je n’ose imaginer son allure à 40. Père s’est justifié en m’affirmant qu’il pensait à mon avenir, que le baron avait suffisamment de moyens pour m’entretenir aisément. Mais, mon avenir, c’est aux cotés du Chevalier que je veux le passer, je veux vivre avec l’homme dont je suis éprise.
La ville de Morlaix est quasi déserte à cette heure matinale, dans les rues étroites je croise quelques lavandières courbées sous le poids des paniers de linge dont elles ont la charge, elles ne me prêtent pas attention, occupées à parler des petits riens de la vie, riant à grands éclats de temps à autres. Aux abords du port, les matelots en quête d’embarquement sont nombreux, dépenaillés pour la plupart, ils respirent la misère, le manque cruel d’argent, la vie n’est pas tendre avec eux, je le sais. Je me fais la plus petite possible, pour ne pas attirer leur regard, ils peuvent être un peu rudes parfois et une fille seule est une proie de choix dans l’ombre de ces ruelles tortueuses.
Arrivée au port il me faudra trouver le navire du Capitaine Cornic, avant-hier Père affirmait qu’il prend la mer ces jours-ci vers l’Italie, je vais tenter ma chance auprès de lui. Peut-être acceptera-t-il de m’embarquer sans questionnement, Père a pour habitude de commercer avec lui. J’ai entendu dire que la Fantaisie est un beau bâtiment et que le Capitaine la mène de main de maître.
Je suis devant une multitude de navires mais je ne vois pas celui du Capitaine Cornic, je vais devoir me faire violence et demander à un des matelots qui errent sur le quai pour savoir où il est amarré. Un homme attire mon regard, il est élégamment habillé, de grande taille avec un visage sévère et il détonne parmi la foule de badaud, sa voix porte loin, je l’entends donner des ordres pour l’avitaillement d’un grand navire, c’est à lui que je vais demander.
« Pardonnez-moi Monsieur, pourriez-vous m’indiquer la Fantaisie, je dois voir le capitaine. »
« Je suis le capitaine de la Fantaisie et je ne crois pas vous connaître ma petite, que me voulez-vous ? »
« J’ai besoin de me rendre en Italie, Capitaine Cornic, et mon père, le baron de Kermer, m’a affirmé que vous accepteriez de me prendre à votre bord. J’ai d’ailleurs de quoi payer mon passage, il m’a remis une bourse pour vous »
Je ne suis pas fière de mentir ainsi mais il faut qu’il accepte sans trop de questions et surtout sans vouloir voir Père.
« Pourquoi diable ne m’a-t-il pas averti ? »
« Le voyage s’est décidé il y a peu Capitaine et Père vous fait entièrement confiance pour me mener à bon port »
« Soit ! Mais cela se fera à mes conditions. Je vous interdis de quitter votre cabine sous quelque prétexte que se soit, à l’exception des repas que vous prendrez avec moi dans mon carré, est-ce clair, petite ? »
« J’ai bien compris Capitaine Cornic et vous n’aurez pas à vous plaindre de moi »
Mon dieu ! Comme je regrette mon manoir ! Je vais mourir, j’en suis sûre ! Je ne reverrai pas mon Chevalier. Je n’en peux plus d’être malade ! Malgré un océan calme, mes tripes se vident sans discontinuer depuis notre départ. Je ne supporte plus cette odeur de poisson et de moisissure qui règne dans l’entrepont mais le Capitaine m’a interdit de m’aventurer sur le pont pour ne pas distraire ses hommes.
Cela fait maintenant un mois que je suis confinée dans ma petite cabine. Les seuls moments de liberté qui me sont accordés sont les repas pris à la table de Cornic. Lui, dispose de quartiers qui semblent échapper à l’atmosphère pesante qui englobe le reste du navire. Le carré où il dine montre son aisance, la vaisselle de porcelaine blanche est d’une grande finesse, les verres sont dorés à l’or fin, et la banquette adossée au mur est moelleuse à souhait, cela confirme ce que Père disait de sa richesse. C’est un très jeune homme mais il a su en quelques années se faire respecter dans le monde fermé de la marine. La rudesse de ses traits inspire la crainte et lorsqu’il lance un ordre à son équipage, on lui obéit immédiatement.
Du fond de ma couchette, je peux apercevoir la clarté du ciel qui filtre au travers du hublot, cela me réconforte un peu.
Je viens d’entendre un bruit sourd au-dessus de moi, c’est étrange ! Le bateau tangue alors que la mer est calme ! Il y a un problème, il faut que je me lève ! Maintenant, ce sont des cris et des pas de course. J’ai peur. Je m’accroche à ma couchette mais un mouvement de roulis me jette à bas.
Nous sommes attaqués !
« Levez-vous ma petite, vous n’aurez aucune chance d’en réchapper, sinon ! » me crie le Capitaine.
Il est entré dans ma cabine sans crier gare, la mise défaite, hors d’haleine. Une tête hirsute apparait
derrière lui déformée par la rage. L’homme lance quelques mots que je ne comprends pas au Capitaine.
« Ma chère Cassandre, il va vous falloir être courageuse. »
Le ton du Capitaine m’effraie.
« Mais que se passe-t-il ? » Le ton de ma voix apeurée sonne étrangement à mes oreilles, je me croyais plus vaillante.
Je suis dans un état lamentable mais je n’ai d’autre choix que de suivre le Capitaine alors tant bien que mal j’arrange ma tenue et je le suis dans la coursive.
C’est une vision d’horreur qui s’offre à moi lorsque nous remontons vers le pont, le sol est jonché des cadavres des membres d’équipage, décapités, éventrés pour certains, quand aux malheureux qui ne sont pas encore mort, ils gisent suppliant qu’on les achève.
Et cette odeur de sang ! Je vais m’évanouir !
Un barbare campé au milieu du gaillard d’avant ne paraît pas s’émouvoir le moins du monde du chaos qui règne autour de lui. J’aperçois même un sourire sur son visage basané, il s’agit sans doute d’un maure. Je me souviens en avoir vu un lors de mon bref séjour à Rennes.
Il est grand et athlétique, si bien que le Capitaine fait figure de nain à ses cotés. Je n’ose le regarder plus attentivement mais j’ai pu apercevoir le cimeterre dans sa main et le poignard courbe glissé dans sa large ceinture. J’ai si peur, que je ne peux retenir mes larmes qui coulent maintenant sur mes joues et brouillent ma vue.
Le pirate parle au Capitaine en me désignant du doigt. J’aimerais comprendre ce qui se dit mais je ne connais pas la langue gutturale qu’ils emploient, et soudain, je sens une main me pousser rudement vers le monstre, j’essaie de résister mais mes forces m’abandonnent, la maladie m’a fatiguée plus que je ne le pensais.
Le Capitaine s’est tourné vers moi.
« Je suis désolé mon enfant mais vous devez suivre cet homme sur son navire, il en va de la survie du reste de mon équipage »
« Je vous en supplie Capitaine…ne me… » Je n’ai pas le temps de terminer ma supplique, une main noire me bâillonne. Je tente de la mordre mais la pointe acérée d’un poignard dans mes côtes m’en dissuade, je ne peux plus reculer alors j’avance sur la planche qui fait un pont entre les deux bâtiments. Ce n’est qu’arrivée, sur l’autre navire que je m’effondre, mes jambes refusant de me porter plus en avant. Mes dernières pensées vont vers mon Chevalier que je ne reverrai plus.
Que va-t-il advenir de moi, maintenant ?
Bague originale « Histoire d’O » :
La bague qui circule beaucoup aujourd’hui sous ce nom, est en fait une bague imaginée par l’accessoiriste de Just Jaeckin lors de la réalisation du film « Histoire d’O ».
Nous pensons que Pauline Réage, l’auteur d’Histoire d’O, traduit dans presque toutes les langues du monde, a eu une influence déterminante dans la vie de très nombreux d’entre nous. Elle s’est donnée la peine de décrire avec précision la bague d’O.
Notre association a décidée de faire fabriquer un modèle de bague suivant exactement la description de Pauline Réage.
Notre ambition est d’en faire la vraie bague des vraies soumises…
C’est donc cette bague qui aura cours dans notre communauté.
Cette bague autorise de nombreuses variantes, qui permettront aux initiés de savoir quel est le niveau dans la communauté de celui ou celle qui la porte. Cette bague (ou cette chevalière) ne seront achetées qu’une seule fois par la soumise ou par le Maître. Lors du passage d’une table à la suivante, les bagues et chevalières seront rendues, et seule la différence de prix entre la première et la seconde sera facturée par l’Association.
Je vous rappelle le texte de Pauline Réage :
« Il la pria ensuite de choisir, parmi des bagues toutes semblables, qu’il lui présentait dans un petit coffret de bois, celle qui irait à son annulaire gauche. C’étaient de curieuses bagues de fer, intérieurement cerclées d’or, dont le chaton large et lourd, comme le chaton d’une chevalière mais renflé, portait en nielles d’or, le dessin d’une sorte de roue à trois branches, qui chacune se refermait en spirale, semblable à la roue solaire des Celtes. »
Il y aura très prochainement une chevalière fabriquée pour les Maîtres sur le même modèle.
C’est une bague fabriquée artisanalement en France par l’association pour l’Association. Le modèle est déposé.
Je vous rappelle l’utilisation de cette bague toujours d’après Pauline Réage :
« Quand vous sortirez d’ici, vous porterez un anneau de fer à l’annulaire, qui vous fera reconnaître : vous aurez appris à ce moment-là à obéir à ceux qui porteront le même signe, eux sauront à le voir que vous êtes constamment nue sous votre jupe, si correct et banal que soit votre vêtement, et que c’est pour eux. Ceux qui vous trouverez indocile vous ramèneront ici. »
Prix Asso : 120€*
* Cette bague n’est vendue qu’aux membres de l’association.
in News
Les plus curieux aurons découvert les liens, en bas de colonne de droite, vers les sites de Kink, le spécialiste du bdsm en vidéo.
Nous avons sélectionné 4 sites uniquement, ceux les plus en rapport avec nos pratiques et dans l’esprit de l’Anneau de Justine.
Ces sites proposent des abonnements, mais vous avez la possibilité de consulter d’innombrables « Trailers » d’une très grande qualité et cela gratuitement.
Profitez en bien !…
in Art, Arts Plastiques, News
Philfri, son Parcours :
Sous mon vrai nom, après des études à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, j’entame un parcours de plasticien tout à fait classique.
Le peintre Philfri est lui, né au printemps 2009 de la rencontre avec Maîtresse Caly.
De ce coup de foudre SM, naîtra l’envie pour nous, de raconter cet univers du fétiche et du BDSM au travers d’un projet artistique.
Maîtresse Caly, par le biais de l’écriture, moi, par celui de la peinture par laquelle je tente d’exprimer toute la richesse et la beauté de ce fabuleux théâtre humain.















Je vous invite à vérifier la liste ci dessous afin d’identifier pour notre annuaire les établissements disposant d’équipements Bdsm et/ou proposant des soirées thématiques Bdsm.
Je compte sur vos commentaires avisés et renseignés, merci.
Julien
1 – AIN
CAPRICIA – Route de Lyon – 01990 St Trivier sur Moignans – 04 74 55 81 27
LE LOVE NIGHT – 3 rue Robert Wagner – 01590 Lavancia Epercy – 04 74 77 71 95
2 – AISNE
LE MUST – 1, place de l’église – 02160 Moulins – 03 23 24 46 08
3 – ALLIER
LOTUS D’OR - Route de Guéret – 03410 Montlucon Domerat – 04 70 29 88 47
EDENSEX – 77 rue Jean Jaurés – 03200 Vichy – 04 70 96 26 38 Read the rest of this entry →