Le destin de Cassandre – Chapitre V

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Chapitre V

Ce matin, je me réveille en forme, cette nuit de sommeil m’a remise d’aplomb et le petit déjeuner que Marie me sert est bien bon. Une fois que je serai lavée et habillée, je me sentirai encore mieux, mais il faudrait que Marie me fournisse une autre robe, je ne peux pas me présenter au médecin dans cet accoutrement.

«  Marie, aurais-tu la bonté de me prêter une robe ? Celle que j’ai est trop indécente. »

«  Monsieur le Baron, m’a ordonné de ne pas te donner d’autres vêtements car il tient à ce que le médecin te voit telle qu’il t’a découverte. »

«  Mais c’est une robe de catin, que va-t-il penser de moi ? »

«  Cette robe est sublime et il va voir quelle belle jeune fille tu es, de plus tu devras subir son examen nue donc tu n’as pas à t’inquiéter. »

En attendant le médecin, je vais aider Marie dans ses tâches pour la soulager un peu et découvrir un peu la demeure de Baron. Le temps passe à une vitesse folle lorsqu’on est occupé et au milieu de l’après-midi Marie me laisse seule dans un petit boudoir, pour attendre l’arrivée de l’homme de médecine qui bientôt entre dans la pièce sans s’annoncer. Il est repoussant, un horrible petit vieux ventripotent qui exhale une odeur fétide avec un regard vicieux qui me glace les sangs.

«  Bonjour Mademoiselle, vous voudrez bien vous dévêtir entièrement, je vous prie, et me narrer votre histoire afin que je puisse vous examiner correctement. »

Tout en retirant ma robe de catin, je lui raconte succinctement mon périple, mon achat par le Baron, j’omets de lui dire que j’étais l’esclave sexuelle du Pirate, j’ai trop honte. Il m’écoute attentivement et commence mon examen par une palpation de mes seins. Ses gestes sont trop lents, il profite de la situation et je sens de nouveau cette chaleur qui se repend dans mon ventre, il ne faut pas qu’il s’aperçoive de mon trouble ! Il va me prendre pour une fille perdue lorsqu’il sentira ma vulve humide. Voilà qu’il introduit ses doigts pour constater de ma virginité et je vois que je ne laisse pas indifférent, son souffle est devenu légèrement saccadé et son visage boursoufflé s’est teinté de rouge.

«  Je vais maintenant examiner votre fondement, mettez vous à quatre pattes, je vous prie. »

Je n’aime pas ce médecin mais je dois lui obéir puisque c’est Monsieur le Baron qui l’a fait chercher, alors je me positionne pour qu’il continue ses attouchements vicieux. Je sens un doigt puis deux s’insérer dans mon anus, malgré moi j’accompagne les mouvements de va et vient qu’il fait et je ne proteste pas lorsqu’il introduit un troisième doigt, je n’arrive pas à me contrôler. Je suis sans doute pervertie par ce que m’a fait subir le Pirate car lorsque le docteur arrête son manège dans mes reins, je ne peux m’empêcher de soupirer de frustration.

« Vous êtes incontestablement vierge, mais votre anus me dit que vous n’avez rien d’une novice dans les choses du sexe ! Vous m’avez menti et ce n’est pas bien du tout ! Vous allez devoir, en dédommagement de votre mensonge, en paiement de ma consultation et en gage de ma discrétion sur ce que je sais de vous, me laisser, moi aussi, profiter immédiatement de votre joli petit cul ! »

Je n’ai même pas le temps de protester, il me prend par les hanches et je sens sa verge s’enfoncer dans mon anus, ce vieux immonde me transperce avec hargne et je me laisse faire sachant qu’il n’y a pas d’autre solution, je suis de nouveau comme sur le navire du Pirate, une esclave sexuelle sans la moindre valeur. Il se déverse en moi assez rapidement, il devait être trop excité pour se retenir plus longtemps, et quand il se retire, il me présente une chose rabougrie pour que je le nettoie de ma langue. Son sexe est bizarre, une peau recouvre le bout, il n’est pas comme celui du Pirate ou de ses matelots, il me dégoute, il n’est peut-être pas normal ou souffre d’une maladie, je ne sais. J’espère sans trop y croire qu’il gardera pour lui les conclusions de son examen.

Le Baron de Tott est rentré en début de soirée et j’attends dans ma petite chambre qu’il me convoque , j’ai un peu peur de ses prochaines interrogations, je ne veux pas lui mentir mais comment lui expliquer ce que le Pirate a fait de moi ? Je suis sur mon lit, anxieuse, lorsque Marie m’annonce que je suis attendue dans le grand salon. Monsieur le Baron est assis dans une bergère, un verre de porto à la main, il semble détendu et c’est en souriant qu’il m’accueille.

«  Ma chère petite Cassandre, J’ai eu le rapport du médecin sur ton état de santé et sur ton malheureux destin, il m’a dit tout le bien qu’il pense de toi. Tout cela est bel et bon, mais nous devons parler de ton avenir car ta famille si j’en crois ce que tu m’as dit ne saurait rembourser la somme que j’ai payé pour ta liberté et te tirer des griffes de ces barbares. Je te loge et je te nourris, dans ce pays, tu as le statut d’esclave puisque je t’ai achetée lors d’une vente et je suis ton maître, c’est-à-dire que j’ai tous les droits sur ta personne, y compris le droit de vie et de mort. Précisément, si le caprice m’en venait, je pourrais à l’instant te trancher la tête, sans que personne, y compris les autorités, n’y trouve quoi que ce soit à redire. Je veux donc savoir ce que tu comptes faire pour moi dorénavant ? »

Je savais que mon bonheur serait de courte durée mais j’espérais un peu de répit qu’il ne semble pas prêt à m’accorder cependant je vais tenter de l’amadouer par ma docilité.

« Monsieur le Baron, comme je vous l’ai dit, je vous suis infiniment reconnaissante de tout ce que vous avez bien voulu faire pour moi à ce jour, et bien que je ne sache comment exprimer cette reconnaissance, sachez que je suis disposée à faire tout ce qu’il vous plaira pour m’acquitter de ma dette envers vous. »

« Parfait, j’en prends bonne note et je vais réfléchir sur la façon dont tu pourras m’être utile, Marie t’informera sur ce que j’attends de toi dans les jours et les semaines qui vont suivre. Bonne soirée, Cassandre ! »

J’ai gagné une soirée de tranquillité, espérons que cela continue !

J’ai réussi à dormir correctement malgré mes doutes sur le Baron, dans la cuisine Marie s’affaire à la préparation du déjeuner, souriant lorsque je la rejoins, elle me désigne une chaise et me sert une collation.

Je mords dans les tartines à pleine dents, pendant qu’elle m’explique les décisions du Baron.

« Monsieur le Baron souhaite que tu m’assistes dans toutes mes activités. J’en suis très heureuse et j’espère que tu le seras aussi car il aurait pu te réserver un sort bien plus désagréable !

Mon rôle ici est de tenir la maison, faire le ménage, la cuisine et le service, mais aussi de satisfaire Monsieur le Baron. Bien souvent, il rentre fatigué de la cour du Sultan et il convient de faire sa toilette, de le masser, et tu l’imagines, de satisfaire ses caprices sexuels ! Est-ce que tu comprends bien ? »

Les tartines ont un gout amer dans ma bouche, je comprends que j’ai échappé à un barbare pour en retrouver un autre.

« Je n’ai pas encore quatorze ans ! Mon destin est cruel ! »

« Tu es jeune sans doute, mais tu es une femme, et ici tu pourrais déjà être épouse et mère ou prostituée ! De toute façon, tu n’as pas à discuter. Ce son les ordres de Monsieur le Baron et si tu venais à lui désobéir, il saurait te ramener à la raison en particulier avec l’aide de Baldassare, son homme de main. Et puis, je te rappelle que tu es une esclave et que notre maître peut te ramener au marché des esclaves quand bon lui semble…Les jeunes vierges européennes sont très prisées… Bien, je vais entrer dans les détails d’une journée ordinaire, comme aujourd’hui par exemple : Nous ne verrons probablement pas le Maître avant la fin de la journée, à son retour de la cour du Sultan. Nous avons donc toute la journée pour nous occuper de la maison. Peu avant son retour, nous préparerons son repas du soir, puis nous irons nous faire belles nous même : toilette complète, parfum, maquillage et nous lui préparerons une baignoire d’eau chaude. A son arrivée, nous l’accompagnerons directement jusqu’à la salle de bains mais avant toute chose, nous nous déshabillerons toutes deux intégralement et c’est seulement quand nous serons nues, que nous commencerons à le déshabiller. Puis nous le laverons avec nos mains, mais aussi en nous frottant contre lui puis nous le laisserons se reposer et se rincer dans la baignoire chaude, à la suite de quoi nous le masserons doucement avec des huiles parfumées. Pour le diner dans la salle à manger, nous resterons nues et nous ferons le service dans le plus simple appareil. L’une de nous, peut être à tour de rôle, restera sous la table pour le caresser ou davantage. Après le repas, nous resterons à ses côtés s’il le désire, sinon, nous attendrons qu’il appelle l’une de nous – ou les deux – dans sa chambre à coucher et suivant son envie, nous dormirons dans son lit avec lui, sur le tapis de son chevet ou nous retournerons dans notre chambre. Voilà pour une journée ordinaire, mais il lui arrive de dîner en compagnie de Baldassare et dans ce cas, nous devons le satisfaire lui aussi, mais tu verras par toi-même qu’il n’y a rien de comparable. Parfois, il a des invités, hommes ou femmes, qui ne partagent pas ses distractions, dans ce cas, il nous prévient pour la cuisine et nous faisons le service, habillées en uniforme. As-tu tout compris ma petite Cassandre ? »

« Oui, Marie, mais pensez-vous qu’il a l’intention de me déflorer ? »

« Je n’en sais rien, ma petite, mais ça t’arrivera bien un jour… ! »

La réponse de Marie ne me rassure pas, j’aimerais pourtant garder encore ma virginité, je suis si jeune et peut-être qu’un jour, le Baron me permettra de retourner vers les miens.

Tout se déroule comme me l’a dit Marie, le Baron a la même peau sur son sexe que le médecin, les hommes blancs ne sont apparemment pas fait comme les maures. Il s’est allongé sur le coté sur la table de massage, il veut que je lèche son anus pendant que Marie lui suce la verge, il appelé ça – faire une feuille de rose – je ne connaissais pas cette expression et Marie a du m’expliquer, ce n’est pas désagréable puisqu’il est propre mais je trouve étrange de trouver du plaisir dans cette caresse. Il a plié et relevé sa jambe pour mieux sentir ma langue et je vois son sexe grossir dans la bouche de Marie, elle semble aimer ça. Sa main repousse Marie, il se lève et me fait me pencher sur la table pour disposer de mon cul, son sexe me fait mal, mes chairs sont distendues autour de sa hampe, je n’arrive pas à me décontracter comme je le faisais avec le Pirate, il me parait plus gros et long et pourtant ma vulve est humide, j’ai envie d’y poser ma main et lorsque je sens s‘écouler sa semence chaude dans mes reins, je gémis.

Je suis sous la table, je caresse le sexe qui vient de m’enculer mais le Baron a bien du mal à se revigorer, je m’efforce pourtant de le satisfaire, je ne voudrais pas qu’il me revende, cela pourrait être pire, si j’en crois Marie. Malgré mes efforts, il se retire seul dans la bibliothèque, il nous laissera peut-être tranquilles cette nuit.

Marie et moi sommes dans la chambre du Baron, il nous fait appeler bien tard dans la soirée mais il nous attend appuyé contre le manteau de la cheminée, vêtu d’un peignoir de soie noir et or, Marie me fait signe de retirer la chemise de nuit qu’elle m’a prêté pour la nuit et elle en fait de même.

« Puisque vous êtes deux, mes délicieuses servantes, je veux que vous vous donniez mutuellement du plaisir devant moi, dans mon lit ! »

Comment peut-il nous ordonner cela ? Deux femmes ensemble, cela ne se peut pas ! Je ne sais plus quoi faire, je sens la main de Marie me tirer vers le lit, elle ne semble pas surprise par l’ordre du Baron.

« Calme toi et laisse toi aller, je m’occupe de tout. Tu verras, tout se passera très bien. »

Elle essaye de me rassurer, caresse mes cheveux en m’allongeant sur les draps et embrasse mes paupières que j’ai fermées sous la honte. Sa bouche vient à la rencontre de la mienne, elle est douce, je ne suis pas habituée mais j’aime cette sensation et la douceur de ses mains sur mes seins qu’elle caresse doucement. Elle fait durcir la pointe de mes tétons en les roulant entre ses doigts pendant que sa langue effleure mes lèvres, une tension étrange mais pas désagréable monte dans mon ventre, j’ai envie qu’elle me touche partout de ses mains si douces, cela me change tellement des assauts sauvages que j’ai du subir auparavant. Mes mains s’aventurent sur son corps, j’essaye de faire comme elle, c’est délicieux ; d’autant plus depuis que ses doigts jouent avec mon bouton d’amour, je ne savais pas que cela pouvait procurer autant de bien-être, je laisse échappé un soupir de contentement et j’avance mon bassin à la rencontre de ses doigts, j’en veux encore plus. Marie parait aimer mes attouchements hésitants, elle ouvre un peu plus ses jambes pour que ma main la caresse à loisir et sa respiration s’est accélérée comme la mienne. Sa bouche a quitté la mienne pour descendre vers mes seins qu’elle suce avec application – je n’en peux plus – j’aimerais qu’elle vienne se poser sur mon sexe pour apaiser le feu qui me ronge mais je n’ose pas le lui dire. Marie a du lire dans mes pensées. Doucement elle a pivoté et je peux à présent voir son sexe ouvert qui réclame comme le mien la caresse d’une langue, je n’hésite plus et je lèche sa fente, sa liqueur de femme elle est plus acide que celle des hommes que j’ai sucé, mais j’aime ce goût. Je sens la tension dans mon ventre qui monte encore, je presse ma vulve contre ses lèvres, je veux qu’elle me mange, qu’elle me gobe toute entière. Marie gémit, je bois le nectar qui s’écoule de son vagin agité de contractions, je ressens la même chose en moi, je crie – pour la première fois c’est un cri de plaisir – et le feu s’apaise dans mes reins.

Je tourne la tête vers le Baron, honteuse du plaisir que je viens d’avoir grâce à une femme mais je vois que ce spectacle lui a plu : il se caresse le sexe a deux mains.

« Je vous remercie de ce charmant divertissement. Je m’en contenterai pour cette nuit. Je vous souhaite un excellent sommeil. A demain mesdemoiselles ! ».

Marie s’est relevée la première et me prend par la main, j’ai les jambes flageolantes et un peu de mal à la suivre tant le plaisir qu’elle m’a donné m’a épuisée mais c’était si bon que j’aimerais continuer encore.

«  Marie, voulez-vous rester avec moi cette nuit ? Je serais tellement heureuse de vous rendre encore un peu du plaisir que vous avez bien voulu me donner ! »

«  Cassandre, ma douce Cassandre, je n’ai jamais connu de fillette aussi délicieuse que toi et je suis loin d’être lassée de te tenir dans mes bras. Viens nous partagerons ma couche cette nuit. »

Concours « Photos de soumission » 2010

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Nous lançons ici un concours réservé aux belles photos de soumission amateurs et inédites.

Nous ne sommes pas intéressés par les très jolies photos du Net ! Nous voulons voir vos photos, celles qui transpirent d’émotions intenses…

Il faut que vous ayez pris cette photo vous même (ou quelqu’un que vous connaissez et qui est d’accord pour participer au concours) et que le modèle soit d’accord pour être montré sur ce site.

Le concours sera clôturé le 31/12/2010.

Il faut m’envoyer les photos candidates au concours en pièce jointe sur mon mail : maitregeorge@anneaudejustine.com

Premier prix :  Une séance de pose avec une jolie soumise

Deuxième prix : Une entrée gratuite pour deux à une soirée de la Communauté

Troisième prix : Une bouteille de champagne offerte lors d’une soirée de la Communauté

Suite à une judicieuse remarque, je tiens à préciser qu’il ne s’agit en aucun cas d’un concours entre soumises et soumis, ou entre Maître de Maitresses… Mais bien un occasion de  montrer des photos inédites et très belles, qui mettront en évidence la sincérité de nos émotions (et ça, ça ne se trouve pas lorsqu’il s’agit de mannequins professionnels). Nous avons donc décidé qu’aucun classement ne sera publié. Seuls les trois premiers seront informés par la réception de leur récompense, mais il n’y aura pas d’information sur le site… donc pas de compétition !

Le destin de Cassandre – chapitre IV

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Chapitre IV

Nous accostons dans un port grouillant de monde. Je ne sais où nous sommes.

Le Pirate me bouscule pour quitter le bord. Je hâte de toucher la terre ferme. C’est un nouveau départ pour moi, un nouvel espoir d’une vie meilleure.

Les femmes sont voilées, couvertes de la tête aux pieds de tissus sombres, quant aux hommes ils me dévisagent méprisants avec au fond des yeux une lueur de concupiscence. Je suis difficilement le Pirate au milieu de cette foule hostile et j’ai si honte ! Je suis exposée comme les marchandises des étals jalonnant notre parcours. Des effluves montent de petits tas d’épices locales proposées par des femmes sans âge.

Devant nous s’ouvre une grande esplanade, au fond une estrade de bois est installée aux pieds des remparts de la ville. Des hommes et des femmes nus défilent les uns après les autres enchaînés, devant un parterre d’hommes qui applaudit, crie ou hue la présentation de chacun. Ils sont présentés comme on le ferait avec du bétail, le vendeur fait tourner l’esclave sur lui-même, lui ouvre la bouche pour découvrir ses dents, lui écarte les fesses, soupèse les bourses des hommes ou les seins des femmes et pour elles, il fait savoir si elles sont vierges.

Il va me vendre ! Ce n’est pas possible ! Et je ne peux rien faire ! Seulement espérer que mon acheteur ne sera pas trop cruel.

Il me tire par ma laisse. Je suis sur l’estrade à la vue de tous. Je ferme les yeux, sous la honte, d’être ainsi montrée telle une pouliche. Ses mains me dénudent encore un peu plus et m’obligent à me prosterner à ses pieds. Des cris montent, les enchères ont commencées. Je ne veux plus penser. Je veux disparaître, me fondre dans l’air ambiant. Il tire sur mes cheveux cassant ma nuque en arrière pour faire admirer la finesse de mon cou, puis ses doigts ouvrent mes paupières – avec mes yeux bleus, je suis une marchandise rare – les autres esclaves étaient tous de couleur. La laisse se tend, encore une fois, pour me faire mettre debout, du bout de sa chaussure il me fait écarter les jambes pour que tous puisse admirer mon sexe imberbe et d’une main sèche il ouvre mon intimité. Je les vois rire, tous ces acheteurs de malheur, de mes timides essais pour refermer mes jambes et soustraire mon sexe à leur vue. Mon corps est là, mais mon esprit s’évade loin, très loin, de cette horreur, je ne peux plus le supporter.

Un geste brusque me tire de ma torpeur, je tombe aux pieds d’un homme blanc richement vêtu. Il est habillé comme à la cour de France, que peut-il faire ici, dans cet enfer du bout du monde.

Il a entamé une discussion acharnée avec mon ravisseur, le prix qu’il a déboursé est sans doute trop élevé à son goût, mais il semble malgré tout très intéressé par moi. Au bout de quelques minutes ma laisse change de mains. Le Pirate me regarde attentivement comme s’il voulait me faire comprendre qu’il regrette. Sa main flatte ma joue, premier geste de douceur qu’il se permet. Mon obéissance va lui manquer. Je vais finir par croire qu’il ne voulait pas me vendre. Mais alors pourquoi l’a-t-il fait ?

L’homme qui vient de m’acheter me parle, je suis si étonnée de la réaction du Pirate que j’ai du mal à saisir ce qu’il me dit.

« Permettez-moi de me présenter : François, Baron de Tott. Je viens de vous racheter à ce sinistre personnage. Parlez-vous français ? Quel est votre nom ? »

Quel bonheur ! Un français ! Je suis sauvée, je vais revoir ma famille !

« Oh, Monsieur, je vous serais éternellement reconnaissante de votre geste. Je suis bretonne et me prénomme Cassandre. »

Le Baron pose une grande cape sur mes épaules, je me sens tout de suite mieux. Il enlève mon collier et ma chaîne, me pousse vers une chaise à porteurs soutenue par 4 grands noirs. J’embrasse les mains salvatrices durant le court trajet qui nous mène devant une demeure imposante.

Il me soutient jusqu’à la porte qui s’ouvre sur une jeune femme souriante. Après une esquisse de révérence elle s’efface pour nous laisser entrer dans le vestibule.

Le Baron m’observe et me dit

« Je veux tout connaître de toi et de tes mésaventures. Mais tu vas d’abord manger et te reposer.

Je suppose que ces barbares ne t’ont pas laissé un instant de répit. Marie va s’occuper de ton repas et de ton installation dans nos murs. »

Je dois rêver, je n’arrive pas à y croire. J’ai le pressentiment que tous mes tourments ne sont pas derrière moi. Je ne peux expliquer pourquoi, mais c’est ainsi.

La bonne Marie revient m’invitant à la suivre dans la cuisine, je vais faire un vrai repas.

« Je suis sûre que cela fait longtemps que tu n’as pas mangé à ta faim. Ces pirates ne t’ont pas donné une vraie nourriture de chrétien. »

« Oui, vous avez raison. Je ne mangeait que les restes des repas qu’ils me jetaient comme à un chien »

« Ma pauvre petite ! Tu as de la chance Monsieur le Baron est un homme bon et très important ici. Tu seras bien dans cette maison. »

« Mais où sommes-nous ? »

« Comment ? Tu ne le sais pas ? Nous sommes à Constantinople, la capitale de l’Empire d’Orient. Monsieur le Baron a été dépêché par le roi de France auprès du sultan Mustapha III »

Tout en parlant Marie m’a préparé une collation. C’est le plus merveilleux des festins !

Je me goinfre de pain croustillant, de viande séchée et de petites oranges confites. Un pur délice !

«  Si tu as fini ma petite, je vais te conduire à ta chambre, tu as bien gagné le droit de te reposer. »

Marie m’entraine derrière elle vers un couloir aux multiples portes et s’arrête devant l’une d’elle me priant d’y entrer. La chambre est petite mais me parait luxueuse. Depuis des mois, je ne connaîs que la dureté du plancher et la promiscuité des matelots, je vais pouvoir dormir seule dans un lit. Marie m’aide à quitter ma robe et je me glisse dans les draps avec bonheur, le lin rêche me parait le plus doux de tissus comparé aux lattes de bois disjointes du bateau.

Avant de me laisser, Marie, m’énonce le déroulement de ma journée demain.

«  Monsieur de Tott a mandé un médecin français qui t’examinera demain après-midi et ensuite il te recevra dans son cabinet particulier, mais pour l’heure dors aussi longtemps que tu veux. Demain nous nous attèlerons a te rendre présentable. Bonne nuit Cassandre. »

J’ai un peu de mal à trouver le sommeil, le regard du Pirate m’a troublé lors de la vente, il semblait regretter de devoir me laisser à un autre. Les hommes sont parfois si difficiles à comprendre, il n’avait qu’à me garder près de lui s’il me voulait encore. Oui, il y avait de la peine dans son regard peut-être tenait-il à moi, au fond ? Mais je ne vais tout de même pas m’apitoyer sur le sort de ce barbare qui m’a violentée pendant des jours !

Le destin de Cassandre – Chapitre III

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Chapitre III

Je suis attachée au pied d’un lit par une corde, j’ai du m’évanouir, je ne me souviens pas être arrivée dans cette cabine, je suppose que c’est celle du Pirate car elle est assez spacieuse et semble être occupée par un seul homme, il n’y a qu’un lit. Je tente de me libérée mais mes mains sont reliées étroitement à mon cou et dès que je bouge les liens se resserrent, si je continue je vais finir étranglée, seule, oubliée de tous. Les larmes montent, j’ai peur, je sais ce qu’il peut arriver aux femmes enlevées par ces barbares, elles ne reviennent jamais ou bien dans un état proche de la folie, engendré par ce qu’on leur a fait subir. Je ferme les yeux, je viens d’entendre des pas de l’autre coté de la cloison, il croira que je suis encore évanouie.

La porte s’ouvre et malgré moi j’entrouvre les yeux pour observer l’homme qui vient de m’enlever, il vient vers moi, un seau dans une main, sans que je puisse esquisser un geste, je reçois une grande baillée d’eau froide sur le visage, je ne peux plus faire semblant.

«  Voilà qui est mieux ! »

Il parle français, je pourrais au moins comprendre ce qu’il dit et le supplier.

«  Je vous en supplie, Monsieur, ne me faites pas de mal, mon père peut vous payer une rançon s’il le faut. »

« A compter de maintenant, tu es mon esclave, je n’ai pas besoin de l’or d’un infidèle, tu as compris ? »

«  Mais je ne sais rien faire, Monsieur, en quoi pourrait vous servir une esclave ignorante ? »

« Ça chienne, tu le sauras bientôt ! Les femmes de ton espèce ne sont sur terre que pour assouvir nos besoins et tu a tout intérêt à me contenter si tu ne veux pas servir de repas aux requins. »

Il s’est approché en parlant, ses mains relèvent ma tête, touchent mes cheveux et les tirent en arrière brutalement, je crie de douleur, la corde autour de mon cou me cisaille la peau.

«  Ouvre la bouche ! »

La voix est sèche, autoritaire, j’obéis pour que cesse le tiraillement sur ma chevelure.

«  Plus grand, tire la langue… tu vois, tu sais obéir… tu peux donc me servir. »

Son pantalon touche presque mon visage, je peux voir la bosse qui le déforme à l’entrejambe, mon Dieu, faites qu’il ne me viole pas ! Maintenant, il se frotte contre ma figure, appuie sur ma bouche son sexe toujours gainé par son pantalon, je me demande ce qu’il veut faire car ce n’est pas là qu’il doit le mettre, j’ai déjà vu des accouplements d’animaux et je sais que le sexe du mâle s’introduit dans celui de la femelle, pas dans sa bouche.

«  Tu vas sucer mon sexe, esclave, fais bien attention si jamais tes dents venaient à me blesser la correction que tu recevras t’ôtera toute envie de vivre plus longtemps. »

Je le regarde, interdite – ais-je bien compris – il va mettre son sexe dans ma bouche ? Oui, c’est bien cela ! Il vient d’ouvrir la ceinture qui maintien son pantalon et sort son sexe, je ne pourrais jamais mettre ça dans ma bouche, il est énorme, le bout est violacé et plus proéminent que la hampe et une goutte de liquide perle par un petit trou. Je suis si étonnée, si profondément choquée que j’ai gardé la bouche ouverte et il s’introduit dedans – d’un coup – provoquant des spasmes dans mon estomac déjà malmené par le mal de mer. Le goût n’est pas désagréable et la peau est douce sur ma langue mais j’ai bien du mal à ouvrir assez mes mâchoires pour ne pas l’effleurer de mes dents.

«  N’oublies pas, si tu me blesse tu peux dire au revoir à la vie ! Arrondis les lèvres et tète le bout comme si c’était le sein de ta nourrice, voilà qui est mieux, tu apprends vite. »

Je m’applique – ma vie en dépend – et je dois avouer que ce n’est pas si difficile finalement, la saveur du liquide qui coule de son membre est même agréable, c’est légèrement acide et ne ressemble à rien que je connaisse.

«  Maintenant, tu vas le lécher tout du long en sortant bien ta langue de chienne et tu lécheras aussi mes bourses. »

Je sors la langue, je fais ce qu’il me dit mais les poils de ses testicules me dégoutent, je ne m’y attarde pas, je préfère la douceur de la peau imberbe de son sexe. Le barbare se retire de ma bouche puis il s’avance pour me détacher les mains puis tire sur la corde toujours enroulée autour de mon cou m’obligeant ainsi à me relever.

«  Mets toi à genoux, pose ton buste sur le lit et relève ta robe, je veux voir ton cul d’infidèle »

J’ai trop peur pour ne pas obéir mais c’est si difficile de m’exposer ainsi devant lui, je n’ai jamais montré mon intimité à un homme, je remonte pourtant ma jupe comme il me l’a ordonné, il me reste toujours mes dessous.

«  J’ai dis – je veux voir ton cul- baisse moi cette chose »

Il ne me sera donc rien épargné. Je fais descendre mes pantalons et me retrouve le fessier offert à son regard. Je ne peux plus voir ce qu’il fait mais je le sens s’approcher de moi et une main me frappe la fesse droite puis la gauche, et encore la droite avec plus de force que la première fois, je n’arrive pas à y croire mais il est entrain de m’administrer une fessée. De si loin qu’il m’en souvienne je ne crois pas en avoir jamais reçu et il faut que ce soit un barbare qui le fasse ! Je pousse un cri, j’ai mal, la douleur sur mes fesses est cuisante.

«  Voilà ce que mérite les femelles de ton espèces, tu apprendras vite qu’une femme doit toujours être battue au moins une fois par jour, c’est dans l’ordre des choses. Et je ne veux pas entendre de cris, tu devras même me remercier à chaque fois. »

Je pleure à chaudes larmes mais il est insensible à mon désarroi, c’est un monstre. Alors que je croyais ne plus pouvoir rien endurer d’autre, je sens un de ses doigts venir fouiller mon anus, il le rentre puis le sort violement pour me faire mal, j’essaye de me dégager mais il me bloque les jambes avec les siennes.

«  Tu es très étroite ce sera meilleur »

Alors que j’en suis à m’interroger sur ce qu’il veut dire, je sens son sexe se coller contre mes reins et en forcer l’entrée, il pousse de toute sa force pour s’introduire dans mon fondement, je hurle, la douleur est horrible – il va me déchirer – j’ai l’impression d’être ouverte en deux. Son sexe est totalement en moi maintenant et il bouge – j’ai si mal – je crie sans interruption, je ne peux me retenir mais il continue encore et encore son mouvement de va et vient dans mes reins. Je ne sais depuis combien de temps dure cette torture mais cela me parait une éternité lorsque enfin je sens un liquide chaud se déverser en moi – je suis surprise du bien-être que ressens à sentir sa semence se répandre en moi – qui apaise le feu de mon cul. Le barbare se retire tout de suite après et j’ai la sensation que mon trou reste béant, ouvert, l’invitant à me reprendre encore.

«  Tu vois, tu peux servir à mon plaisir, esclave, je suis même sûr que tu aimeras la sodomie dans peu de temps. Les infidèles sont toutes des catins faites pour le plaisir des hommes.  »

Je suis effondrée sur le sol, je n’ai même plus la force de pleurer tant j’ai mal et honte.

Ma vie va devenir un enfer sur ce navire, il n’a pas pris ma virginité mais il m’a ôté toute décence, la seule issue possible c’est qu’il se fasse attaqué lui aussi et qu’on me libère.

Je suis à fond de cale depuis que Dents pourries m’a mise aux fers il y a 3 jours. Trois journées sans voir le jour. Trois journées sans voir âme qui vive, à l’exception du Manchot qui vient déposer ma maigre pitance une fois par jour, un morceau de pain dur et un peu d’eau. Ces deux là sont les âmes damnées du Pirate. Je n’en peux plus de cette attente, nous sommes amarrés dans un port et la chaleur est horrible. Ma robe de serge n’est plus qu’une chose informe déchirée en maints endroits et si crasseuse qu’elle pourrait tenir toute seule debout. Je me sens si sale ! Je suis devenue une vraie souillon, l’esclave à tout faire, la putain du Pirate. Il a fait de moi son objet de plaisir, selon ses envies je dois lui offrir ma bouche ou mes reins mais je ne sais pour quelle raison il m’a laissé ma virginité. Ses hommes d’équipage ont, eux aussi, le droit de se servir de moi lorsqu’il leur en donne la permission.

Perdue dans mes pensées, je ne l’ai pas entendu entrer dans la cale, sa voix froide qui lance un ordre à Dents pourries me fait sortir de ma torpeur. Les fers me sont enlevés et je suis conduite dans sa cabine où deux femmes mauresques me prennent en charge dès mon entrée. Je suis déshabillée et menée vers une bassine remplie d’eau chaude. Nue au milieu de cette pièce, je ne suis pas gênée, je suis même soulagée d’être enfin débarrassée de cette gangue de crasse qui me recouvre. Le Pirate m’observe, la pipe coincée au bord des lèvres assis confortablement dans son fauteuil. Dieu que c’est bon de sentir l’eau couler sur mon corps ! Une des femmes s’occupe de ma chevelure, en retire toute la vermine. J’apprécie ses mains sur moi. Mais que me vaut cette soudaine attention ? Il faut que j’arrête de réfléchir et que je profite simplement de ce petit bonheur qui m’est offert.

Le Pirate a décidé que je devais être belle aujourd’hui, je suis séchée, épilée entièrement, ointe d’huile parfumée pour apaiser le feu de l’épilation. Les maures n’aiment pas les poils et c’est d’une main experte que les femmes m’ont arraché les poils pubiens. Une vraie torture ! Je ressemble à une petite fille avec mon sexe nu et je n’aime pas cette façon qu’a le Pirate de me regarder comme une marchandise.

Les femmes n’en ont pas fini avec moi. Elles soulignent de noir mes yeux bleus, dessinent des arabesques sur mes reins à l’aide d’un bâtonnet trempé dans une pâte orangée et peignent mes ongles de rouge intense, avec ce maquillage outrancier je dois ressembler à une catin !

L’une d’elle est allée ouvrir une malle de cuir pour en sortir une robe de soie noire comme je n’en ai jamais vu, l’étoffe ornée de multiples perles et sequins est d’une finesse remarquable, c’est un travail d’orfèvre mais les découpes du corsage laissent mes seins libres et la jupe se compose de multiples pans mobiles qui découvrent mon sexe et mes reins à chaque mouvement. Je me sens encore plus nue que vêtue de mes haillons, et j’ai si honte d’être exposée ainsi que le rouge me monte aux joues.

Le Pirate s’en est aperçu et il en joue en me désignant la bosse qui gonfle son pantalon. Il n’a pas besoin de parler, je sais qu’il me faut assouvir ses désirs et c’est bien malgré moi que je ressens un étrange sentiment de fierté de faire naître chez lui cette envie. Une douce chaleur m’envahit lorsque je prends son sexe dans ma bouche. Au fil du mois passé, j’ai appris à aimé la caresse de cette peau douce sur ma langue, la saveur de la liqueur qui s’en écoule. Les élancements dans mon ventre ne sont pas désagréables. Les femmes qui m’ont préparé font mine de partir mais il les retient d’un mot. Elles seront spectatrices de ma déchéance. Ma bouche s’est arrondie autour de la verge de mon tourmenteur, je le suce avec délicatesse espérant que pour une fois il ne prendra pas mon anus.

Je n’aurais pas cette chance ! Il se retire et me pousse vers la table. Je n’attends pas les ordres. De moi-même, je pose mon buste sur la nappe et tend ma croupe vers lui. Si jamais j’en réchappe un jour, se sera pour être pendue en place publique en tant que sodomite. Un bien bel avenir !

Les pans de la robe se sont écartés d’eux-mêmes, d’une seule poussée son gland force mon anus. La douleur n’est plus aussi terrible que les premiers jours, je dois admettre que parfois c’est même bon.

Dans ces moments là, j’ai envie de poser ma main sur ma vulve humide pour apaiser la chaleur qui monte dans mon ventre.

C’est bizarre, il me besogne avec une rage inhabituelle, aujourd’hui, comme pour imprimer sa marque dans mes chairs. Les allers-retours dans mes reins me poussent toujours plus fort contre la table et cisaillent mes hanches. Lorsqu’il se répand enfin en moi, je gémis, non pas de soulagement mais de frustration. Je suis en feu.

Toujours cassée sur la table, je vois le Pirate revêtir, lui aussi, ses plus beaux atours. Il fouille, maintenant dans la malle qui renfermait ma robe, il en sort un lourd collier de métal qu’il accroche autour de mon cou. Je frissonne. Une chaîne attachée me renvoie immédiatement à mon rang d’esclave. Je suis tenue en laisse comme une chienne.

Ce voyage est en enfer. Ne finira t il donc jamais ?

SPEED DATING BDSM

in Evènements, Soirées thématiques

Premiers Speed dating BDSM

CHAPITRES DE PARIS, MARSEILLE, RENNES

Nous avons le plaisir de vous informer de la tenue des premiers speed datings BDSM de la Communauté du Triskel :

Il s’agit de mettre en présence une dizaine de soumises célibataires en recherche d’un Maître avec une dizaine de Maîtres célibataires en recherche d’une soumise.

Les Maîtres auront a tour de rôle avec chacune des soumises un tête à tête de dix minutes, pendant lequel ils pourront échanger librement.

Ensuite, les conversations pourront se prolonger librement autour d’une consommation et autour d’un snack.

Ce concept est né de conversations avec des soumises et des Maîtres célibataires qui éprouvent des difficultés importantes pour trouver l’âme soeur… En effet, vous n’êtes pas sans savoir que nous sommes envahis de fantasmeurs qui n’ont aucune existence réelle, mais qui se font sans cesse passer pour ce qu’ils ne sont pas.
Nous sommes également encombrés d’hommes qui se font passer pour Maîtres alors que ce ne sont rien d’autre que des prédateurs sexuels, qui n’ont aucun intérêt réel pour les relations de Domination/Soumission.
Enfin, pour les quelques personnes sincères restantes, même si après de long discours internet, on se trouve en parfait accord, encore faut il que les « atomes crochus » ou les phérhomones soient au rendez vous .. Ce qui est loin d’être toujours le cas ! Donc nous pensons que cette méthode doit pouvoir aider nos célibataires…

Les candidats et candidates sont priées de se faire connaître rapidement auprès de Maître George qui se charge de la sélection. Elle sera faite en fonction de la sincérité de chacun.

Les speed datings en question auront lieu dans les Chapitres de Paris, Marseille et Rennes fin Janvier ou début Février.

Chapitre de Marseille – Soirée du 29 Janvier 2011

in Evènements, Soirées thématiques

Les plaisirs BDSM à L’Envoutée – Edition I

Soirée du Samedi 29/01/2011

Ouverture des portes à 18h30 , début des animations à 19h30,

L’apéritif sera servi à 20h00 et le buffet mis à votre disposition pour 21h00

De 22h30 à 3h00  reprise des performances

De nouveaux matériels seront mis à votre disposition

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Tarif :

Couple : 60€
Homme seul : 50€
Femme seule : 30€

A partir de 22h30, pour Tous : 40€

Ce tarif comprend :

-Entrée au club
-Apéritif
-Buffet
-Vin
-Café
-2 consommations

Dress Code :

Tenue sombre pour les messieurs,
Tenue sexy pour les dames
Fetish, cuir, vinyl, latex, bienvenus

Réservation OBLIGATOIRE au 06.78.48.70.59

Club l’Envoutée
13, Rue des Passadouires
13300        Pélissanne