L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VI

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L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VI

Chapitre VI : Edmonde

L’offre était galante, j’ aurais voulu remercier de même, mais déjà Gracchus revenait avec la grande pine ; ce furent des cris de joie, qui me coupèrent la parole, quand on vit l’engin couché mollement sur l’or d’une peau de phoque, dans une longue bassine, laquelle posait à son tour sur un plat de glace pilée, afin d’éviter, durant les préparatifs, le moindre fâcheux amaigrissement . Ganté de laine, je pris la pine par les couilles et la soupesait ; elle tenait dans la main comme l’un de ces gros Colt frontière qui envoient leur balle dans l’oeil d’un alligator aussi rigoureusement qu’une carabine. Viola m’ayant prêté un petit mètre serpentin qu’à des fins (je suppose) effrontées elle avait dans sa chaussette, je mesurai mon arme avant le la remettre au frais : trente-neuf centimètres de long, vingt-quatre de tour au milieu de la branche et vingt-cinq au plus large du gland lui faisaient un calibre assurément redoutable(1). Cependant Edmonde, résignée puisque les pleurs n’avaient à rien servi, passait aux mains des nègres pour l’arrangement du sacrifice.

Edmonde était une fort belle fille, quoique d’une beauté un peu mûre : les cheveux d’un châtain presque noir, l’oeil brun doré, la peau très mate, la lèvre assombrie d’un duvet, les traits et le reste classiques, le cul tout à fait grandiose. Elle était vêtue comme d ’une longue chemise mauve, fendue loin sous les bras pour laisser la gorge et les aisselles dans le domaine public ; elle avait aux jambes (Michelette étant dans notre sérail la seule à porter des bas ) des chaussettes vertes avec de grands iris rouille. Tout cela fut placé à mon intention sur l’un des canapés de table, dont l’on avait rabattu les bras et le dossier afin de le transformer en une sorte de banquette, et l’on attacha raidement les poignets et les chevilles de la femme aux quatre pieds du meuble ; un coussin supplémentaire, sous son ventre, l’obligeait à me faire beau cul, ce que de toute façon elle eût été bien embarrassée de ne pas consentir.

Mon tour étant venu d’opérer, ils me donnèrent un couteau, et à partir du bas je fendis la chemise jusqu’à la taille, puis je déchirai à droite et à gauche pour découvrir entièrement le cul. Ce fut un ravissement. Car la forme, oui , je l’avais remarquée ; mais rien dans la matière du visage, des épaules ou des bras n’eût fait présumer l’éclat et la blancheur de ce cul, dont saillait majestueusement la double coupole ainsi qu’un grand ballon de sucre, sous le goulot d’une taille fine. Pas une ride, pas un pli, pas un grain n’en venait gâter la rondeur admirable, et pour le lisse et pour la fermeté c’était beaucoup mieux que du marbre très pur, si cela faisait songer aussi à certaines cathédrales d’Italie. Les plus sublimes fesses, en vérité, que j’eusse jamais vues !

Entre elles deux, un pelage très noir, assez pareil à de l’astrakan, dessinait avec vigueur l’amorce de la raie culière. Pour teinter d’orange les deux belles mappemondes pâles, je leur donnai quelques petites claques, qui produisirent l’effet voulu ; et je ne résistait pas au désir de poser ma bouche sur la jolie rosette qui se tendait vers moi.
Ne me fait pas trop mal ; je serai toute à toi quand tu voudras, comme tu voudras, entendis-je alors qu’on me disait à voix basse.
Mais, l’offre, étant donné la situation de la marchande, était tellement comique que je ne pouvais qu’en rire. Au même instant Montorgueil m’exhortait à  »défoncer cela sans préparation ».

Je saisis la grande pine de glace, l’assurai bien dans ma poigne ; j’appuyai le bout au centre du trou du cul. Il y eut rétrécissement immédiat, et la rosette, qui s’était épanouie pour mes lèvres, se fronça comme si l’on avait tiré sur un fil ( je pensai aussi à une anémone de mer qui se ferme). Puis les fesses commencèrent à trembler, les cuisses eurent cet aspect grenu que l’on nomme  »chair de poule ». J’essayai de pénétrer en faisant tourner la pine comme un vilebrequin, mais la peau de l’anus, collée à la glace, tournait avec elle, et cela ne faisait que rétrécir encore le trou. Alors, pour détacher mon instrument, je le retirai d’un geste sec ; Edmonde geignit, et je vis un peu de sang sur le gland hyalin de la pine.
Poussez donc , dit Montorgueil ; ne laissez pas fondre la pine.
Et à Edmonde :
Tu n’as qu’à ouvrir le cul, cela entrera tout seul.
Vigoureusement cette fois, puisqu’on me l’ordonnait, je poussai l’instrument ; la contraction musculaire au contact du corps froid était si forte que je ne réussis qu’à faire saigner davantage, et le plaintes devinrent des hurlements de douleur.
- Tu peux crier, bougresse idiote, dit Montorgueil. Il en faut plus que çà pour me faire bander.

Selon ma nature, au contraire, c’était très suffisant : ma queue se tenait toute droite dans mon caleçon, et Viola la flattait de la main ainsi que l’on flatte un furet. Pourtant, comme le cul résistait à tous mes efforts et que l’engin avait arraché un lambeau de tissu rosâtre qui était probablement de la muqueuse intestinale, mon amie, pour éviter de plus grands maux, alla prendre sur la table un huilier qu’elle me donna, malgré les protestations du maître du logis.

Quand j’eus versé de l’huile sur le trou du cul et dans le creux de la raie, j’approchai un indexe baigné aussi de lubrifiant. Chose extraordinaire, dès qu’elle eut senti qu’il s’agissait de chair humaine et non plus d’eau congelée, la rosette se déplia, s’ouvrit comme une bouche, happa mon doigt bien plutôt qu’elle ne cédait à la pression. J’enculai jusqu’au poing, pour bien graisser l’intérieur du boyau. Ensuite je fis couler ce qui restait d’huile sur la grande pine, et puis, d’une main tenant la rose ouverte, de l’autre j’enfonçai le gland brutalement dans le calice. La patiente hurla de nouveau, son corps se tordait sur la banquette, ses reins tremblaient, je crois qu’elle souffrait horriblement ; l’anus en tout cas, était dilaté comme je suis sûr que rarement l’avait fait un vit de nègre, jamais le plus copieux étron, et le sphincter follement se resserrait sur mon bélier de glace. Profitant du récent huilage, et pour éviter, si je laissais la pine immobile, qu’elle n’adhérat encore à la muqueuse, je poussai l’engin sans rémission jusqu’à ce que les couilles se fussent incrustées dans la peau des fesses.
Bon, dis-je en me redressant ; voilà qui est fait. Le cyclope est aveugle.
Et Montorgueil :
Vous avez bien opéré. Mais la bougresse a eu de la chance de tomber entre vos mains. A votre place, je n’aurais pas été si galant ; et qu’elle fit de la salade autant qu’elle voulût, c’est de vinaigre plutôt que d’huile que je l’eusse assaisonnée, moi.

Pauvre Edmonde ! Tous les visages étaient penchés sur ton cul. Nul n’avait voulu perdre le moindre détail de tes souffrances, et tandis que tes cris tournaient au râle d’une bête que l’on égorge, tandis que sous la terrible brûlure intérieure, peu à peu, tu perdais conscience et que ton corps prenait cette apparence crayeuse et molle qui est celle des cadavres frais, nous regardions couler entre tes fesses un filet de sang et d’eau qui mouillait le tissu de la banquette.
Si furieusement me pressait le spectacle de cette petite mort que j’écartai de ma queue la main de Viola, pour ne pas décharger, bêtement, dans ma culotte ; et je considérais mes voisines, hésitant si je lâcherais cela en cul, en bouche ou en con. Alors j’entendis tinter un éclat de rire, cristallin et sot comme au pensionnat quand la maîtresse a cassé ses lunettes. C’était Michelette, qui de la permission de boire et de manger avait profité jusqu’à s’étourdir, et qui ne se tenait plus de joie.
Edmonde a un glaçon dans le trou du cul et elle est toute blanche, cria-t-elle très haut, entre deux crises.
Cette petite est bien gaie, dit l’Allemande. On n’entend qu’elle.
Chère amie, lui dit Montorgueil, vous qui avez suivi les cours d’instruction prématernelle en usage dans votre pays, ne sauriez vous pas un moyen efficace à faire taire les enfants bruyants ?
L’Allemande vexa Michellette d’un bon coup de fleuret à la nuque, derrière Montorgueil, et elle dit quelques mots à l’oreille de notre hôte.
Foutrechaud ! S’exclama celui-ci, voilà qui est trouvé. La petite putain va avoir du goût. Et je ne me moquerai jamais plus de l’école prématernelle, si c’est de là que vous tenez vos méthodes.
Il vexa Michelette en lui tordant le nez et la jeta, qui pleurait, aux deux nègres, avec l’ordre qu’on la menât illico dans le salon des aquariums.

Montorgueil avec Luna de Warmdreck, moi-même entre la négresse et la mulâtresse, nous suivîmes le trio, laissant que dans sa posture incommode la belle Edmonde digérât en paix son glaçon ; et j’espérai qu’il y aurait du plaisir, et que je trouverais l’occasion de placer mon foutre quelque part.
Au rez-de-chaussée de la tour attenante, ce fut encore une pièce ronde, comme la salle de bains par où l’on montait dans ma chambre. Le pourtour en était de ces aquariums attendus selon l’ordre de mon ami, lesquels, séparés par un simple rang de galets, se trouvaient dans le mur à hauteur de poitrine ; et derrière eux des lampes de fond donnaient à la pièce un éclairage atténué par l’écran d’eau verdâtre. Là-dedans évoluaient des poissons et toutes sorte de bêtes marines, parmi de petits rochers moussus, des coquilles et des bouquets d’algues qui faisaient à peu près le décor que l’on aperçoit sous la mer, quand on regarde avec des lunettes de plongeur ; des bulles d’oxygène, interminablement, s’élevaient vers la surface. Tout de même que dans ma salle de bains, le centre de la pièce était occupé par un bassin circulaire, mais celui-ci, couvert d’un grillage en treillis de laiton, ne tenait pas plus de quelques décimètres d’eau sur un fond de gravier et de sable. Il y avait dans cette flaque une vingtaine de poulpes qui, sauf deux ou trois, ne dépassaient pas la taille de ceux que très communément l’on retire de certains trous de roche où les signalent un bouclier de cailloux, à marée-basse, sur les plages de Bretagne et de Normandie. Les plus gros, pourtant, remuaient des tentacules presque aussi longs qu’un bras de femme. Plusieurs étaient sortis de l’eau pour se coller sous le treillis, d’où les fit retomber, en les piquant de son fleuret, la jeune Allemande.

Enlevez le grillage, dit-elle aux nègres.

Et quand ils eurent obéi, s’adressant à Michelette que deux gifles brutales avaient mortifiée :
Regarde bien, petite merdeuse, dit-elle encore. Tu vas aller dans le trou ; cela t’apprendra à rire et à faire du bruit quand parlent les grandes personnes. Les pieuvres vont se jeter sur toi. Tu vas les sentir te mordre, te sucer le sang…

(à suivre)

(1) La nature a fait encore mieux, et l’on peut voir au musée d’anatomie pathologique de l’université de Strasbourg un vit long de 42cm, qui était l’ornement d’un tambour-major des armées de Napoléon.

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Le destin de Cassandre : chapitre XXVIII

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Chapitre XXVIII

 

La vie est plutôt agréable dans cette demeure, bien entendu il me faut composer avec les vieux barbons qui investissent le salon tous les soirs mais dans l’ensemble je suis heureuse ici. Le premier soir, j’ai rencontré Jeanne, c’est une fille charmante. Nous passons de longues heures à discuter de tout et de rien avec tout de même une petite préférence pour notre manière un peu spéciale d’aborder les relations avec les hommes. Le plaisir que nous ressentons en nous soumettant nous rapproche et je pense que nous allons devenir de vraies amies.

Depuis quelques jours, les habitudes sont un peu bousculées, le valet du Roi vient faire son marché tous les soirs pour alimenter le « cheptel » de sa Majesté. Pour le moment je ne suis pas encore prête et je me fais toute petite ou je m’arrange pour être avec un client afin qu’il ne me remarque pas. Jeanne, elle, fait tout son possible pour qu’il la voie mais il ne s’arrête que sur les minois encore plus tendres que les nôtres…le Roi aime les filles très jeunes…

Ce soir, je vais faire la connaissance du Comte de St Germain, la Duquesnoy m’a brièvement fait savoir qu’il est connu et a des accointances à la cour et je vais bien m’en occuper.

Nous avons monté une petite scène avec Jeanne car il parait que le Comte est friand d’histoires biscornues alors je vais lui faire plaisir !

Il ne porte que du noir, c’est surement pour rehausser l’éclat des diamants qu’il porte à plusieurs doigts, à son gousset, si j’en crois ce que l’on dit dans les salons. Chez lui, le diamant semble être une passion aussi grande que le sexe : on raconte qu’il en a les poches remplies et qu’il s’en sert comme monnaie. C’est surement, ce qui lui donne ses entrées à la cour. On dit aussi de lui qu’il ne mange jamais, c’est étrange !

J’ai demandé à la Marquise quelques mètres de cordes de chanvre. Gabriel s’est chargé de transporter dans ma chambre 4 rouleaux, je pense que cela sera suffisant pour m’attacher comme je le souhaite.

J’attends Jeanne qui est partie faire ses ablutions, elle et moi sommes quasi les seules à nous laver régulièrement, les autres filles n’en voient pas l’intérêt…c’est un comble ! Nous passons tout de même la majeure partie du temps à recevoir la semence de clients sur nous, en nous, je ne comprends pas ce manque d’hygiène, au harem je me lavais plusieurs fois par jour. Là-bas, les couloirs et les pièces de plaisir sentaient bon, ici, malgré les litres de parfum déversés l’odeur nauséabonde de la sueur et du foutre reste présente !

«  Cassandre, tu as eu les cordes ? »

Je sursaute, Jeanne est revenue sans que je l’entende, comme d’habitude ! Elle rit.

« Ma pauvre Cassandre…c’est si drôle de te voir faire des bonds…je ne m’en lasse pas… »

« Tu n’es qu’une vilaine fille, Jeanne. Un jour, je finirai bien par te rendre la pareille. Pour le moment, viens m’aider. »

« J’arrive, j’arrive. Laisse-moi quelques minutes pour finir de m’apprêter, je vois le général ce soir, tu sais, celui qui aime les filles en bas et haut serré à l’extrême. »

Oui je m’en souviens, un grand maigre avec d’énormes mains. Il jouit en serrant le cou de ses partenaires et comme elles ont déjà du mal à respirer à cause des hauts serrés, la plupart s’évanouissent…encore une manie d’homme qui aime le pouvoir et qui adore avoir le contrôle sur les êtres qui s’approchent de lui.

 

Il a fallu plus d’une heure à Jeanne pour me ligoter comme je le voulais. Maintenant, je ne peux plus bouger mais mes orifices sont disponibles pour le Comte s’il désire en user. Jeanne s’est servi des montants du baldaquin pour me suspendre à demi, le haut de mon corps ne repose plus sur rien, il est maintenu en hauteur par un jeu de cordes qui passe sous mes aisselles et autour de mes coudes ce qui me les maintient en arrière et laisse ma poitrine exposée à la vue et au toucher de celui qui entre dans ma chambre.

Pour le reste de mon corps, elle a relié chacune de mes chevilles à mes cuisses en le tirant vers l’arrière. De fait, mon corps repose sur le lit avec pour seul appui mes genoux. Pour que mon sexe et mon cul soient bien libres et ouverts je lui ai dit de passer une corde à la jointure de chaque genou, de tirer vers l’extérieur et d’attacher chaque extrémité à un pied de lit. Jeanne n’a pas serré trop fort mais mon corps pèse de tout son poids sur les cordes qui me relient au baldaquin. J’espère que le Comte ne tardera pas à faire son entrée. Nous avons convenu avec Jeanne que s’il ne vient pas dans le quart d’heure, elle me détachera car sans elle je n’ai aucun moyen de me libérer d’autant que pour parfaire ma mise en scène, j’ai un foulard qui occulte ma vue.

Ce sentiment d’impuissance me donne des frissons de plaisir, je crains et je désire cet instant précis où je sentirai ses mains sur moi sans savoir ce qu’il va faire.

On vient d’entrer, c’est bien !

« S’il vous plait, détachez-moi ! Libérez-moi je vous en supplie ! »

J’ai pris le ton le plus plaintif possible comme si ma vie dépendait de la personne qui vient d’entrer. J’ai entendu le petit grincement du pêne dans la serrure de la porte, c’est fou comme les sens auditifs sont développés lorsque l’on a plus la vue, de même, mon odorat m’assure qu’il s’agit bien d’un homme qui entré dans la pièce.

« Eh bien, voici une bien étrange requête ! Pourquoi diable irais-je détacher une oiselle ainsi offerte ? »

« Monsieur, je vous en prie ! Je ferais tout ce que vous voulez ensuite, si vous dénouez mes liens. »

Le rire qui éclate dans mes oreilles m’informe de l’inanité de mes suppliques, j’ai donc bien deviné le personnage !

« Sais-tu qu’il y a quelques années j’aurais déjà enfilé mon braquemart dans ton con ? Il fut une époque où tu ne faisais pas autant de manières ! Mais pour l’heure, je vais seulement profiter de cette bouche que tu uses pour rien. »

Aussitôt, un gland force la barrière de mes lèvres et l’odeur forte de la sueur et de l’urine mélangées frappe mes narines, je suis envahie par ces relents nauséabonds. Il est de grosseur assez moyenne mais il entre et sort de ma bouche avec une telle vigueur que j’ai un mal fou à retenir l’envie de vomir qui monte dans ma gorge. Ses mains agrippent ma chevelure et maintiennent ma tête comme il l’entend. Des hauts de cœurs me font monter les larmes aux yeux et il s’en amuse.

« Bien, cela suffit. Cette petite introduction était des plus plaisantes mais la Duquesnoy m’a dit que tu aimais quelques violences dans les affaires de lit  et ta petite mise en scène va me faciliter la tâche.»

J’ai toujours les yeux bandés mais j’ai perçu le sourire du prédateur dans ses propos et ses remarques quelques peu étranges me déconcertent.

« Comte, je ne me souviens pas vous avoir déjà rencontré.»

J’ai parlé avant qu’il ait le temps de m’outrager un peu plus.

« Tu ne te souviens pas ! Mais, petite salope, tu as oublié ?  On s’est rencontré à la cour du Roi Henri et comme aujourd’hui, tu étais bien disposée à mon égard mais j’espère pour toi que tu n’as pas les mêmes intentions qu’il y a 300 ans. »

Je ne comprends rien à ses propos ! Encore un de ces illuminés qui croient à l’éternité !

« Tes agissements étaient pour le moins obscurs et je n’ai dû qu’à mon intelligence de ne pas être envoyé dans un cul de basse-fosse ! Et je t’assure que tu vas payer pour ça ! »

« Mais enfin, de quoi parlez-vous ? »

Il est totalement fou ! Et moi, qui suis attachée, sans moyen de m’échapper ! Quelle folie m’a pris ! Je ne sais toujours pas quelle mine a cet homme, je l’imagine assez grand et je dirais qu’il est robuste mais c’est là tout ce que je peux en dire avec mes yeux toujours cachés. Si je crie à l’aide ils vont penser à un jeu entre nous…cela arrive assez souvent que ces messieurs demandent aux filles de crier au secours pendant qu’ils forniquent…ça les excite.

« Le passé est le passé, aujourd’hui je suis là uniquement pour votre plaisir Comte…vous pouvez user de moi comme il vous plaira »

« Mais j’y compte bien ! »

Ma vue toujours obstruée, les mains et les pieds toujours liés, je suis à sa merci et j’aime cet état de dépendance à un homme…mon ventre me l’avoue…je suis trempée, ma chatte suinte !

Quelque chose heurte l’entrée de mon cul, c’est dur et froid, je crois reconnaître le mandrin en ivoire qui est accroché en bonne place à côté du lit, il est d’une taille assez imposante cependant j’ai connu pire pendant mon dressage. Mon œillet se déploie pour absorber le faux sexe, le Comte pousse sans ménagement l’engin dans mes entrailles…mon cul s’ouvre toujours un peu plus.

« Bien, je pense que tu as compris le but de ma manœuvre. Ton cul remplit de ce gros vit, le fourreau chaud et humide de ton con sera beaucoup plus étroit pour recevoir ma bite le moment venu et mon plaisir n’en sera que meilleur ! Mais en attendant, une petite flagellation aux orties pour faire rougir tes mamelles s’impose, rien ne vaut les orties pour faire circuler les sangs !! »

Oh bon dieu ! J’ai horreur de ça ! Je vais encore passer la moitié de ma nuit à me gratter ! Je ne sais pas ce que ces messieurs trouvent d’intéressant là-dedans ! Sinon voir une femme se tortiller en tous sens devant eux…mais en l’occurrence je n’ai pas vraiment le choix et qui sait peut-être y trouverais-je finalement du plaisir puisque je suis contrainte par les cordes à subir les picotements, les démangeaisons sans pouvoir les soulager. C’est la première fois que je l’on m’applique cette correction dans ces conditions là….

Chapitre de Paris – Soirée du Samedi 2 Juin 2012 – Cercle de l’Orchidée Noire

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La Nuit des filles très mal élevées

Samedi 2 Juin 2012 – 22h30

 

Cercle de l’Orchidée Noire

50, Rue Saint Georges

75009 Paris

 

C’est ce soir, le retour des filles très mal élevées !

Il va falloir remettre l’ouvrage sur le métier et leur rappeler une fois encore les bonne manières élémentaires : On obéit à son Maître ! On se fait belle pour son Maître ! On s’agenouille aux pieds de son Maître ! On ne serre pas les genoux ! On ne porte pas de culotte ! etc…

Il va en falloir des coups de martinet et de fouet pour leur faire comprendre tout cela !

 

Dress code impératif : hommes tenue sombre et sobre, filles mal élevées : tenue sexy et/ou très dénudée.

Tarifs :

Membres de la communauté du Triskel et ou du Cercle de l’orchidée noire :

Femmes seules : invitées. Couples et Trav. ou Trans. : 40€. Hommes seuls : 60€ (quota limité)

ces prix incluent une consommation gratuite. (Renouvellement : 4€ et 8€)

-Non Membres :

- Sur place : Femmes seules : 20€. Couples et Trav. ou Trans. : 60€. Hommes seuls : 70€ (quota limité)

ces prix incluent une consommation gratuite. (Renouvellement : 4€ et 8€)

Vous devez réserver votre place en nous faisant parvenir un chèque à l’ordre de « LCDT » à « Cercle de l’orchidée noire » , 50 rue st Georges, 75009 Paris ou à LCDT, Moulin de la Chaussée 29410 PLOUNEOUR MENEZ (Tel 02.98.78.90.43 ou 06.31.80.23.60) en n’oubliant pas de joindre un numéro de téléphone ou email pour confirmation.

 

 

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre V

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L’anglais décrit dans le château fermé.

Chapitre V : sustentations

Car la négresse et la mulâtresse m’avaient placé entre elles, d’autorité. Montorgueil, sur le voisin canapé, siégeait entre Luna et la petite Michelette. Le nègre Gracchus et le nègre Publicola encadraient Edmonde, mais ces trois-là sans cesse allaient et venaient de la salle à manger à la cuisine pour fournir au repas, et leur canapé se trouvait complet rarement.

D’abord, en guise de potage, nous eûmes un grand plat de laitances glacées sous Priape : je veux dire que dans le bassin d’argent elles étaient saupoudrées de piment rouge, de gingembre râpé, de safran, de sucre farine et d’un inconnue poudre bleue qui peignaient à leur surface des irisations fantastiques, et qu’au-dessus de ce tremblant arc-en-ciel on avait dressé un gros vit sculpté dans la glace, avec d’énormes couilles sur lesquelles il était braqué presque à la verticale, comme un canon anti-aérien sur son affût de campagne. Tel monument étant sorti des doigts d’Edmonde, on la félicita ; et puis les félicitations tournèrent à la bagarre sur le bon avis (donné par Luna) que l’enfant devait sodomiser sa mère, et qu’il fallait bouter le chef-d’œuvre dans le cul de l’artiste en l’y maintenant jusqu’à fusion totale. L’idée plaisait assez à la compagnie, cependant, puisque l’on avait besoin de la cuisinière et que les mets suivants, sans elle, auraient risqué de brûler, Montorgueil ordonna le sursis, et que l’on mît dans le réfrigérateur jusqu’à la fin du repas la grosse pine pour lui conserver ses dimensions majestueuses. Ce qui fut fait.

Affamé par mon voyage, ou peut être par le galant intermède, j’avais repris trois fois des laitances. Viola au contraire, faisait la petite bouche, ce qui ne lui allait pas mal.
C’est bon, dis-je. Tu n’aimes pas cela ?
Bah ! Du foutre de poisson, et froid, je laisse à Edmonde, qui est une mijaurée. C’est de foutre d’homme que je suis goinfre, moi ! Tu me donneras encore du tien, n’est ce pas, mon cher Balthazar ?
Je l’assurai que je l’en priverais pas, à d’autres heures, et j’écartai doucement sa main qui me touchait en voyou.

—     Chère suceuse, — s’écria Montorgueil, que la boisson avait un peu échauffé — fellatrice adorable, charmante petite bouffe-queue, tu ne manqueras jamais de foutre. Je te donnerai   des   hommes  à   traire   autant  que  tu voudras,  quand  ta  soif devrait  vider  les couilles de tous les mâles du canton, rendre stérile tout  le  pays,  dessécher toutes  les putains et toutes les épouses de la province…
Mais il me semble que voilà une odeur qui ne m’est pas inconnue. Ah, c’est de notre mets favori : des béatilles de merde à la Parisienne. Prenez vos verres, et que les remplisse un très vieux château-châlons, ce vin tellement délectable  qu’on ne  saurait le boire avec aucune autre espèce de nourriture. Je ne mange jamais de merde que d’abord je n’aie porté un toast à la France. Vive la France !
Il but et nous bûmes aussi.

Les Français sont des voleurs qui ont pillé partout les inventions des autres, protesta Luna. Manger de la merde est allemand. On en servait , avant la guerre, dans tous les bons restaurants de Berlin. De la merde d’oiseau, et precisement des tartines de merde de bécasse, j’accorde qu’il s’en trouvait à la carte de certains wein restaurants, mais c’est chose aussi française que la Béchamel, Mme de Sévigné, la Légion d’honneur ou le Concert Mayol qu’un beau plat de merde humaine. Je le dis sans parti pris, moi qui suis Anglais et dont les compatriotes préfèrent à tout les cancrelats grillés. Quant à la merde de négresse, en si suaves béatilles, avouez qu’il faut venir à Gamehuche pour en goûter. Vive la France !

Il but de nouveau, étranglé par une pointe d’étron, tandis que la jeune Candida le regardait avec un sourire modeste.

La merde était succulente. Je n’en pris pas moins que je n’avais pris de foutre de merluche ; j’en aurais pris davantage si les nègres ne l’avaient remportée. Vinrent alors des vulves farcies, que l’on me dit de génisses, et qui étaient pleines de tous les plus délicats ingrédients du monde selon les lois de la gourmandise. Très blanches, grasse comme de petits bateaux pneumatiques, elles flottaient sur un lit de sauce à la moelle. Les accompagnaient des asperges géantes, qu’Edmonde nous offrit une à une, en feignant des pudeurs. Dévoré de tout cela, les nègres revinrent de la cuisine avec deux plats de cervelle d’oiseaux de mer, qui me firent quelque peur, à première vue, par leur singulière ordonnance ; car chaque cervelle, entre noisette et noix pour la grosseur, était piquée sur un bec, et l’on prenait à la main le petit crâne (parfaitement nettoyé) de l’oiseau pour porter à ses lèvres la bouchée un peu crue sous la friture.

Mangez donc. Rien n’est si riche en phosphore, me dit Montorgueil choqué par ma défiance.

Pourtant, je ne suivis pas son conseil. Les cervelles avaient un arrière-goût d’huile de poisson qui me rebutait, et puis je pensais, non sans un malaise à l’idée d’une si copieuse tuerie, qu’il avait fallu certainement plusieurs centaines de goélands et de mouettes pour suffire aux deux plats. On se demandera pourquoi je n’avais pas pensé qu’il avait fallu quasiment une hécatombe pour garnir le bassin de vulves. La raison sans doute en est que les vulves étaient délicieuses, et nauséabondes les cervelles. Ces dernières, les nègre s’en montraient friands plus que de toute autre chose. Ils n’en laissèrent pas une dans l’un ou l’autre plat.

Quand on eut enlevé les crânes, Viola tira une langue à faire velours aux couilles et me dit que c’était maintenant le dessert. J’avais la tête à des fruits, à des gâteaux, et je me demandai si je m’étais saoulé sans prendre garde ou si je donnais dans les benoîtes illuminations quand je vis Gracchus et Publicola qui trébuchaient sous le faix d’un très grand bassin tout débordant des homards, de langoustes, de crabes, de crevettes. Non sans avoir risqué de laisser aller (c’était peut être comédie, mais nous étions bien dupes), ils le posèrent à la fin sur la table ; rien n’aurait pu si chinoisement couronner le rocher d’argent tiède que ce buisson monstrueux, partout hérissé de pinces , de brosses, d’antennes, de dards. Or la plus grande merveille était qu’à l’intérieur de toutes ces bêtes crustacés la cuisinière eût substitué à la chair salée des choses de confiserie, et en arrachant ou en émiettant les carapaces nous trouvions des crèmes bavaroises, des confitures de cédrat et de rose, des miels de sainfoin, des pâtes de marrons, des beurres de noix, de vanille et de chocolat, des fondants à la praline ou au café, des massepains de pistaches, du sucre en fleurs. Le plaisir de la bouche s’alliait à la bonne surprise et à l’ivresse de détruire. En peu de temps (mais pendant ce temps là j’avais englouti le contenu d’un petit homard, d’un crabe tourteau, de deux étrilles et d’une poignée de salicoques), le bassin fut presque vide. Nous ne parlions que pour annoncer, comme au jeu, ce qui nous était échu. Une vraie gogaille – quand la voix de notre hôte nous fit souvenir d’autres réalités.

Edmonde, avait -il prononcé, si j’étais toi je ne bâfrerais pas tellement et je penserais un peu à mon cul. Tu as beau avoir été mise à l’épreuve du braquemart de Caligula et de toutes les bites qui sont passées au château, cela ne va pas être drôle, sais-tu bien, d’avaler par derrière la grande pine de glace. On a vu des intestins perforés à moins que cela.

Grâce, je t’en prie ! Supplia l’intéressée. Punis-moi d’autre manière, si tu crois que je doive être punie. Ordonne que je sois enculée par tous ceux qui sont ici, par les femmes même, avec tes affreux godemiché. Fais-moi battre. Fais venir le chien. Tout ce que tu voudras plutôt que le glaçon.

Pas de grâce. Que nous soit sur-le-champ apportée la grande pine.

Et à moi , tandis que se levait Gracchus mandé au réfrigérateur :

C’est à vous, mon très cher Balthazar, qui serez l’exécuteur. La vedette vous est due, pour votre premier soir à Gamehuche. Surtout ne ménagez pas cette putain, vous me désobligeriez. J’exagérai tout à l’heure, en disant qu’elle nous est presque indispensable. Il n’y a personne ici qui ne puisse être remplacé du jour au lendemain, si notre plaisir l’exigeait ; et la grosse fille que voilà crèverait par votre faute que je serai charmé, croyez-le, de vous en avoir fourni l’amusement…

Chapitre de Rennes – Soirée du 16 Juin 2012 – Donjon de Merlain

in Evènements, Soirées thématiques

Soirée « Action/Vérité »

Samedi 16 Juin 2012 – 20h30

Donjon de Merlain (entre Rennes et Nantes)

Au cours de cette soirée, chaque Maître aura le droit de poser une question à une soumise présente (la sienne ou n’importe quelle autre). Cette dernière devra choisir de répondre la stricte vérité ou d’accepter et de réaliser sur place et de suite, le gage que le Maître décidera de lui imposer.

Comme de coutume, après un apéritif et des amuses-gueules, un excellent buffet, froid et chaud, vous sera servi.

Des boissons diverses seront à votre disposition pendant toute la soirée.

Vous pourrez utiliser le donjon, ainsi que toutes les facilités de la maison.

Dress Code : Les hommes seront vêtus de noir, ou de couleur sombre. Les femmes seront vêtues de tenues très sexy ou fetish.

Participation aux frais :

Couples : 60€ – Hommes seuls : 60€ – Femmes seules : 20€

Adhérents à LCDT :

Couples : 40€ – Hommes seuls : 40€ – Femmes seules : invitées.

Sur place, seulement quatre chambres disponibles à 60€ pour deux personnes (y compris le petit déjeuner) – réservez rapidement.

Chèque à l’ordre de LCDT à adresser à LCDT, Moulin de la Chaussée 29410 PLOUNEOUR MENEZ

Renseignements : 02.98.78.90.43 ou 06.31.80.23.60

Concours photo « Miss ADJ Mai 2012″

in News

Concours photo « Miss ADJ mai 2012 »

Je vous rappelle les modalités de notre concours mensuel :

Le concours porte sur des photos personnelles, le critère de choix sera l’esthétique de la photo, mais il faut aussi qu’un élément évoque la soumission, et si possible que des éléments de la photo évoquent le mois concerné.

Il y aura donc une Miss ADJ chaque mois de cette année 2012.

Les gagnants de chaque mois recevront une entrée gratuite pour deux personnes à une soirée de leur choix (valeur d’environ 60€).

De plus, un calendrier 2013 sera édité, avec une page par gagnante et il sera offert aux lauréats.

Voici la photo qui a été choisie pour illustrer le mois d’Avril 2013 :

De nombreuses photos très jolies nous ont été présentées. Certaines d’entre elles nous ont semblées tout aussi valeureuses que la gagnante, mais ne correspondaient pas à l’illustration du mois de janvier. Nous avons donc décidé de garder certaines de ces photos pour concourir pour illustrer d’autres mois !

La photo gagnante d’Avril :

Alors, merci de m’envoyer vos plus jolies photos qui illustreront la soumission et le mois de mai (la fête du travail, la fête de la victoire, l’ascension, les fraises, « en mai, défait ce qu’il te plait ! », etc…) par mail à g.berthou@hotmail.fr.

Merci de votre participation et bonne chance !