La Boutique – La Cape de l’Anneau

in La boutique de l'Anneau

Sur une idée originale de Lilidiablotine et sur une réalisation de Nuage, nous avons le plaisir de vous présenter les Capes de l’Anneau.

Il s’agit de grandes capes très enveloppantes, très chaudes, très spectaculaires avec leurs imposantes capuches. Elles sont faites pour tenir les soumises au chaud lorsqu’elles sont passagèrement au repos,, sans qu’elles aient besoin de se rhabiller…

Elles sont fabriquées en polaire anti pilling fleece 3 de 370g/m. La cape elle même représente une pièce de polaire de 1,50m par 2,40m !!!!

Elles sont fermées au cou par une cordelette de satin noir. Elles sont décorées au cœur d’un écusson brodé noir et or représentant le Triskel de l’Association.

Il existe deux modèles : Le Modèle simple, et le modèle réversible avec doublure satin de couleur au choix : rouge ou violette

Modèle simple : 50€

adhérent à la Communauté : 40 €

Modèle réversible avec doublure satin : 80€

adhérent à la Communauté : 60€

Frais de port (France) : 11,70€ Colissimo

Pour commander : Contactez Maître George 02.98.78.90.43 ou g.berthou@hotmail.fr

 

 

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VIII

in L'anglais décrit..., Littérature

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VIII

Chapitre VIII : Chienneries

Et quand Mlle de Warmdreck lui eut fait part des ordres donnés, il les approuva fort :

On est toujours trop bon avec les enfants. Cette petite, par exemple, si vous n’étiez pas là, chère et inestimable amie, pour la corriger quand elle se tient mal, savez-vous qu’elle chierait et qu’elle mange­rait de la merde sur ma tête ! Je ne dis pas, d’ailleurs, que cela me serait absolument désagréable, mais chaque chose doit venir à son heure. Et que ce soit maintenant l’heure d’un peu de chiennerie, voilà qui est tout à fait excellent. Nous étions restés beaucoup trop longtemps sans nous donner ce plaisir-là, dont je raffole ; je suis sûr qu’il plaira aussi à notre ami Balthazar. Venez donc, les nègres auront achevé les préparatifs.

Nous retournâmes dans la salle à manger. Edmonde s’y trouvait en telle posture que nous l’avions laissée avant d’aller aux poul­pes, et son cul, sur la banquette, trônait dans le milieu de la rotonde avec une incompa­rable splendeur ; sous le meuble, il y avait une petite flaque sanguinolente, qui était tout le vestige du magnifique engin dont je l’avais gratifiée. La belle était revenue à la vie son teint rosé, ses yeux brillants, montraient que sans dommage elle avait absorbé l’énorme phalle, et qu’au besoin ou à la première occasion elle absorberait plus colossal encore, tant cette charmante fille était un miracle d’aptitude à la sodomie.

Elle eut pour moi un sourire aimable, quand je passai à côté d’elle, et me pria de pousser un peu la banquette, pour qu’elle ne manquât pas de voir ce qu’on allait faire à Michelette. Je la contentai, et puis la saluai, comme auparavant, d’une langue au trou du cul, car il me semblait que ce fût le baisemain qui convînt à une personne de son caractère et dans sa situation.Les autres s’étaient assis comme au théâ­tre, sur des banquettes rangées en demi-lune.

Devant eux, sur le plancher, je vis Michelette à quatre pattes, ainsi que pour jouer selon le naturel des gamines de son âge, mais je vis qu’elle avait un collier bouclé très étroitement à la nuque, collier de gros chien et qui portait des clous d’argent et des touffes de crin dur ; une courte chaî­ne, tendue de ce collier à l’un des anneaux fixés au sol, l’empêchait rigoureusement de se mettre debout. Sur le fond de bois noir, avec son corps de gosse réglée trop tôt, ses cheveux presque blancs, son fard étalé partout, les contusions et la saleté dont elle était couverte, c’était une délicieuse petite putain ; malgré ma décharge récente, et quoique je ne fusse pas au courant de ce qu’il lui faudrait subir tout à l’heure, j’éprouvais, rien qu’à la regarder, de furieux élancements dans les parties prétendues nobles.
— Te voilà bien arrangée, coquine, dit en riant Montcul. Sais-tu ce qui t’attend ?
— Elle le sait, pour sûr, lui répondit l’Alle­mande. Elle était là, et elle s’amusait, pendant le tour de piste de la baronne Séphora. Mais malheur à elle si elle ne reste pas bien à quatre pattes et si elle ne fait pas bien la chienne. C’est à moi qu’elle aurait affaire, et elle sait comme je peux être bonne…
Commençons, dit le maître. L’enfant se fatiguerait à cette position incommode, si nous ne lui donnions un peu d’exercice. Publicola va nous amener Nelson et Wellington ; et puis, quelqu’un de vous autres, je veux que l’on me porte ici mon grand poudrier sacripant.

Viola fut la plus diligente à lui présenter certain vaisseau qu’ils étaient allés chercher dans des coffres, sous les lits de fourrures. Quand il l’eut ouvert, pour m’en montrer le contenu, je vis une poudre brune, semblable à du tabac à priser.

— De la poudre attire-chiens, reprit-il, comme vous pouvez en acheter dans les magasins où l’on tient commerce de « farces et attrapes ». Autrement dit : sécrétions de chiennes en chaleur, que l’on dessécha et pulvérisa. Il est à peine croyable, pour fou que soit le code, que des drogues somme toute assez peu dangereuses, telles que l’opium ou le haschich, aient été soumises à cette stricte réglementation que vous savez et qui les rend de pratique difficile au commun des hommes, tandis que le présent ingré­dient, plus subversif qu’un appel aux barri­cades, est partout offert en vente libre. Imaginez, je vous prie, le beau scandale obtenu si vous en introduisiez quelques pincées seulement dans les défilés civils et militaires, les obsèques nationales, les retrai­tes aux flambeaux, les visites de souverains étrangers, les grandes assemblées sportives… Mais cela, dont je parle, est déjà dans Rabe­lais, qui a très clairement indiqué l’emploi de mon instrument profanateur (et sans doute l’avait-il expérimenté lui-même). Lisez plutôt, ou relisez, le chapitre vingt-deux du second livre. Vous y trouverez le plus utile enseignement quant au rôle de la poudre attire-chiens dans la perversion publique. Voyons, maintenant, comment elle Va servir la perversité privée.
Le nègre, entrouvrant la porte, annonça que les bêtes étaient là.

— Bien, poursuivit Montorgueil. Tiens-les attachées quelques instants. Je t’appellerai quand la femelle sera prête. Tu entreras d’abord avec Nelson. L’autre aura la secon­de passe.
Et il expliqua :
Nelson enconne et Wellington encule. Au moins les ai-je dressés à cela, de même qu’ils ont reçu de moi leurs nouveaux noms. Quand ils sont arrivés — ils étaient à la suite d’un officier allemand que m’avait fourni le maquis et qui succomba dans les expérien­ces avant que j’eusse pensé à m’informer du nom de ses bêtes
— ils ne savaient rien faire. Et encore, à Viola :
A toi d’opérer, dit-il, notre maquerelle attitrée. C’est un travail qui, par droit de coutume, revient à tes jolies mains. Les chiens te connaissent, ils t’aiment, ils bandent rien qu’à sentir ton odeur, si souvent les as-tu branles dans tes fonctions ou capricieusement.

Il remit le poudrier à la mulâtresse, qui alla se pencher sur les parties postérieures de Michelette. Je me penchai aussi, mais sans quitter mon siège, pour ne rien perdre du surcroît de tourment que l’on destinait à la malheureuse. Mon amie lui flattait douce­ment la croupe, ainsi que l’on fait aux chèvres quand on veut leur voir relever la queue pour offrir le vase que la nature a dévoué par excellence aux pratiques bestia­les, et elle lui passait la main sur la raie entre le con et le trou du cul. Puis, avec grand soin de n’en faire tomber, elle prit un peu de poudre, que ses doigts enfoncèrent dans le con tout ensanglanté. Sans prendre garde à quelque gémissement, elle oignit aussi, et méthodiquement, les lèvres du con, essuya sa main aux fesses ; ensuite, après avoir refermé la boîte, elle s’écarta de l’enfant quadrupède.
Nelson…, cria Montorgueil

Vers nous accourut un dogue de la plus grande espèce et dont la robe unie était de ce gris clair, assez sinistre, que désigne bien l’adjectif blafard et qui est précisément la couleur de la craie quand elle est mêlée d’impur. Ses oreilles, coupées en pointes, se dressaient comme de petites cornes trapues, au-dessus d’yeux à la prunelle vert pâle qui s’allumaient aux flammes des bougies comme ceux des chats. Il s’arrêta au milieu de la pièce et flaira, tandis qu’un peu de bave dégouttait de sa gueule, et alors sa verge devint raide et le gland saillit, écarlate, hors du fourreau velu.

Ces animaux bandent diablement vite, observa Montorgueil plus prodigue en com­mentaires qu’un montreur de pantomime. Celui-ci, pourtant, possède un engin d’un calibre que la plupart des hommes (je ne parle que des Blancs) lui envieraient.

Du chien, le groupe où j’étais n’eut que mépris. Déçu par notre odeur ou par notre immobilité, le féroce animal se lança d’abord contre Viola, qui seule était debout et qui avait trop manié l’extrait de chienne pour n’en pas conserver, sur elle, quelque relent. Il mit ses pattes sur les épaules de la femme (qui par un géant semblait invitée à la danse), la fit reculer, presque tomber, et il donnait de grands coups de reins où s’entrebaisaient sa verge et le duvet d’oiseau qui bordait le peignoir.

— A bas, Nelson, dit la belle intrépide. Tu auras mieux que moi, ce soir. Va piner la petite fille, bon chien.
Sans effort, elle se dégagea, et elle le pous­sa, qui grognait, du côté de Michelette. Dès qu’il eut flairé les parties saupoudrées, il se jeta sur l’enfant dont il prit le torse entre ses pattes, culetant sur un rythme tellement forcené que pas un de mes lecteurs, certaine­ment, mis à pareille épreuve ne l’aurait soutenue. Viola lui fît quelque Caresse, comme elle avait fait à la croupe de Miche­lette ; ses doigts longuement fuselés, ensuite, saisirent l’énorme verge, la guidèrent jusqu’au con dans lequel elle entra, floc, du premier coup, comme une cuiller dans le ventre d’un perdreau très mûr. Le dogue culeta vigoureusement pendant quatre à cinq minutes, sans provoquer aucune réac­tion, chez sa monture, que des sursauts de peine (mais je fis l’observation qu’il manquait un miroir, lequel, placé devant nous, eût montré le visage et peut-être les sentiments de l’exploitée), puis il s’arrêta et demeura stupide, tandis qu’une sale odeur de chenil envahissait la pièce. Gracchus vint le tirer en arrière, par la peau du cou. Avec des secousses terribles, il- déconna de force, cependant que Michelette, étranglée par le collier dont elle était retenue, hurlait, se démenait, et que son con déchiré par l’en­flure du nœud versait un nouveau flot de sang.

Vive l’Angleterre ! dit Montorgueil buvant d’un verre où la princesse de Warmdreck avait pissé dans du gin. Et maintenant, puisque la marine n’en peut plus, faisons donner l’armée. Envoyez notre gloire natio­nale numéro deux.

Le poudrier sacripant, dans les mains de Viola, fit son office une autre fois ; Nelson fut mis à la chaîne, piteux d’ailleurs et débandé ; alors la porte livra passage à Wellington, et je fus saisi vraiment de terreur, car celui-là, plus grand et beaucoup plus abrupt que son congénère, était noir de la tête aux pieds, hormis les crocs qu’il avait très blancs et puis les gencives, la langue et la verge qui étaient du même rouge tirant au lie-de-vin. Il bandait coriace au moment qu’il entra, excité peut-être par l’odeur qu’il avait pu flairer sous la porte, ou bien habi­tué au cérémonial de la chiennerie. Négli­geant Viola, ce fut à la petite fille, tout droit, qu’il courut, et il la saisit entre ses grosses pattes ainsi que Nelson avait fait ; mais il ne fut pas plus habile que lui à trouver seul où fourrer son engin. Comme il s’escrimait
assez maladroitement, quoique avec beau­coup de ressort dans le dard, Viola vint le guider à son tour dans le parvis du temple où il devait sacrifier. Ce n’est pas sans résis­tance qu’il enfila, jusqu’aux couilles, la rosette ; il cognait si fort, pourtant, qu’il fût venu à bout de l’un de ces culs mérinos, dont il se dit à Béziers que ce sont les plus opiniâtres.

L’enfant, jusqu’à ce qu’il eût fini, ne cessa de se débattre et de crier. Il semblait qu’elle fût devenue complètement folle ; mais dans cette folie même elle continuait d’obéir aux ordres reçus, et elle restait, comme une chienne, à quatre pattes. En déchargeant, selon toute probabilité, le dogue lui mordit cruellement une oreille. Après quoi, pareil en cela aussi à son prédécesseur, il tomba dans une sorte d’abattement.

Tous les efforts seraient demeurés vains à le faire déculer, tant s’était resserré le sphincter ou tant le nœud avait pris de volume dans le boyau, si l’on n’avait appor­té, en dernier moyen, un grand seau d’eau froide, lequel, projeté sur la triste paire, la désunit. Et le duc de fer alla rejoindre Lord Nelson.
— Cette fille a été réellement bien dépuce­lée, dit notre hôte, en guise de conclusion.
Personne ne répondit, si vides (ou comblés) étions-nous, qu’il semblait que nous eussions joui avec les chiens. Alors il reprit, à l’adresse de Gracchus et de Publi-
cola :
— Vous deux, emmenez-la. Amusez-vous d’elle de toutes les façons que vous voudrez. Mais qu’elle soit expédiée avant l’aube. Que je n’en puisse voir aucun reste ; que jamais je n’en entende plus parler.
— Fie-toi plutôt à moi pour cela, lui dit Luna, qui s’était levée avec les nègres.
Et elle les suivit qui entraînaient leur proie hurlante. Son visage portait un singulier sourire, entre l’égaré et le triomphal.

(à suivre)

Interview de Mr K – un spécialiste du bondage japonais dans le Chapitre de Rennes

in News

Mr.K est un jeune homme que j’ai rencontré lors d’une soirée il y a quelques années déjà. Nous avons très vite sympathisé et je l’ai régulièrement appelé pour animer nos soirée Bretonnes.

Il pratique avec passion le bondage japonais. C’est en outre un excellent photographe. Je vous propose de le découvrir un peu plus avec cette petite entrevue.

M.G : « Mr.K ou Ludo que préfères-tu ?
Mr.K : Allons y pour Mr.K, après tout c’est mon nom de scène !(sourire)
M.G : tu pratiques le shibari depuis quelques temps déjà, d’ailleurs, préfères-tu le terme de shibari ou bondage ?
Mr.K: Cela fait sept ans déjà que je pratique le shibari, je devrai dire kinbaku mais ce n’est pas très important.
En fait un soir en rentrant de piste, mon amie de l’époque et moi même sommes tombée sur un reportage qui parlait de Yukimura et de son modèle Nanachan, j’ai trouvé ça très chiant voire un peu pervers et je n’ai pas du tout compris qu’on puisse trouver du plaisir à attacher quelqu’un…
Mon opinion à beaucoup changer depuis (Ndlr : rire).
M.G : Raconte nous comment tu as changé d’avis.
Mr.K : Et bien après ce reportage mon amie( de l’époque) a apprécié davantage que moi et a donc voulu essayer.
Je n’étais pas très chaud mais ce que femme veut, dieu le veut, non ? Alors, du coup, je me suis renseigné assez vite sur internet. J’ai foncé à Bricomarché et j’y ai acheté deux cordes de 10mmx10m en chanvre ( la honte maintenant que j’y pense.  -sourire-) et puis nous avons essayé… J’ai tout : adoré, l’odeur des cordes, la complicité, le jeux, l’impression de sculpter le corps de sa partenaire ; Je suis devenu accro, un vrai addict et mon amie, pas mieux. Rien que l’odeur des cordes lui fait mouiller ses jolis dessous.
C’est après que ça ce complique…
M.G : pourquoi ?
Mr.K : Le manque d’info sur le sujet. Au départ je me suis renseigné sur le net. J’y ai vu de très bons sites tutoriels, pour la préparation des cordes et les premières bases de réalisation. Ensuite j’ai acheté un livre de référence (Midori, les sortilèges du bondage Japonais) , puis une fois maîtrisé les bases, j’ai continué avec un autre modèle, celle avec qui j’ai fait mes premières prestations. Il y a tellement de complicité dans ce domaine entre nous que nous avons très très vite progressé, et nous sommes arrivé rapidement à faire des suspensions. ce n’est pas le but ultime (Ndlr : les suspensions) mais c’est très gratifiant parce que tu ne peux pas te permettre de te louper.  ça reste quand même une pratique, suspension où non, qui peux-être dangereuse.
Du coup il nous fallait davantage de savoir-faire, j’ai donc investi dans un DVD que je ne regrette pas, car il m’a permis de maîtriser et de mieux comprendre encore les bases.
Puis j’ai évidement acheté du nouveau matos.  je te rappelle que les premières cordes c’était pas ça du tout..(rire).

MG : tu parles de bases ?
Mr.K : oui, les bases de sécurité d’abord puis de blocage des cordes.  il n’y a pas de nœud ou très peu dans cette pratique, si tu comprends ça, alors tu peux tout réaliser . Cela demande aussi beaucoup de pratique, comprendre c’est bien mais faire c’est autre chose, il faut y aller sûrement mais pas-à-pas. Il ne faut pas non plus hésiter à voir ce que font les autres. C’est toujours sympa et enrichissant              d’échanger. Regarder aussi ce que font les Maîtres en la matière comme Yukimura ou Osada. En France tu as Dr.Phil, j’aime beaucoup son travail. Lui pratique vraiment le kinbaku. Moi de mon côté j’essaie de faire plaisir à ma partenaire et d’en prendre. C’est déjà ça et puis il y le travail photo sur le thème. Après, qui sait,  j’irai peut être un jour rivaliser avec les plus grands au Boundcon !!!

Il est vrai que Mr K présente aujourd’hui dans nos soirée (ou ailleurs sur demande) une prestation très élégante et sensuelle.  alors pourquoi pas, un jour, ne parlerons-nous  pas de lui  comme d’un « Grand ». Nous ne sommes pas mal loti, dans le Chapitre de Rennes, en spécialistes du bondage japonais : Je veux citer ici Darquand, Maître Paul, et Cimon.

MrK possède un important lot de cordes spécialisées qu’il propose à un prix très compétitif :

Corde de Chanvre Fibres Naturelles Préparées,  couleur naturelle, 6mm x 8m, 260 daN(rupture de la corde pour une charge environ 230Kg/m).
possibilité de le teindre : majoration de 10 euros.

Par lot de 4(idéale pour commencer):    60 euros
lot de 6 :                                                       115 euros

lot de 12:                                                      195 euros

Les frais d’expédition dépendent de la quantité achetée et sont calculés sur la base des tarifs COLISSIMO/LA POSTE en vigueur à ce jour.

Concours photo « Miss ADJ juin 2012 »

in Art, Arts Plastiques

Je vous rappelle les modalités de notre concours mensuel :

Le concours porte sur des photos personnelles, le critère de choix sera l’esthétique de la photo, mais il faut aussi qu’un élément évoque la soumission, et si possible que des éléments de la photo évoquent le mois concerné.

Il y aura donc une Miss ADJ chaque mois de cette année 2012.

Les gagnants de chaque mois recevront une entrée gratuite pour deux personnes à une soirée de leur choix (valeur d’environ 60€).

De plus, un calendrier 2013 sera édité, avec une page par gagnante et il sera offert aux lauréats.

Voici la photo qui a été choisie pour illustrer le mois de Mai 2013 :

De nombreuses photos très jolies nous ont été présentées. Certaines d’entre elles nous ont semblées tout aussi valeureuses que la gagnante, mais ne correspondaient pas à l’illustration du mois de janvier. Nous avons donc décidé de garder certaines de ces photos pour concourir pour illustrer d’autres mois !

La photo gagnante de Mai :

Alors, merci de m’envoyer vos plus jolies photos qui illustreront la soumission et le mois de juin (le jour le plus long, le fin du printemps,l’arrivée de l’été, etc…) par mail à g.berthou@hotmail.fr.

Merci de votre participation et bonne chance !

 

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VII

in L'anglais décrit..., Littérature

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VII

Chapitre VII: Une punition

Michelette se démenait, hurlait de peur quand ne l’étranglait un sanglot, secouait, pour fuir, le bras de l’Allemande, mais Gracchus et Publicola, l’ayant saisie (je vis bien qu’ils bandaient, et leurs grosses mains noires patinaient durement les parties ten­dres du petit corps), la balancèrent au milieu de la flaque. Après quoi, tout de suite, on remit le couvercle à sa place.

Les poulpes, péchés de peu, étaient bien vivants ; je pourrais même dire qu’ils étaient sacrement vifs ! Ils avaient commencé par fuir sur les côtés, quand Michelette était tombée parmi eux, mais nous les avions renvoyés vers le centre. Le grillage était beaucoup trop bas pour permettre à la petite fille de se tenir debout ou même de s’asseoir, et elle se roulait dessous à la manière d’une possédée, mettant en lam­beaux la combinaison très fine qui l’ha­billait uniquement, déchirant, au contact du métal, son visage, ses mains et la peau de son corps. Affolés par les mouvements de l’in­truse, les poulpes nageaient d’un bord à l’autre avec des saccades furieuses ; ils jetaient leur encre sur le sable et dans l’eau, ils collaient, avec des cinglades comme de fouets, leurs tentacules sur les membres de la petite victime. Non pas que ces bestiaux soient aussi dangereux que d’aucuns l’ont prétendu, l’étreinte de leurs huit bras, la succion des ventouses qui les arment, pour­tant, sont sévères, et quand ils appliquent sur un épiderme d’enfant leur bouche cornée en bec de perruche, la morsure n’en est pas bénigne.

De toute évidence, Michelette avait perdu la tête. Couchée à la renverse, les cheveux dans l’eau, les jambes écartées au maximum, ses genoux s’égratignaient contre le grillage et saignaient. Cette position de la plus complète impudeur l’exposait à nos regards mieux (ou pis) que nue, si quelque loque de crêpe ou de dentelle pavoisait encore ça et là son corps meurtri et souillé. Cinq poulpes, qui s’étaient fixés sur elle, n’en bougeaient plus, leurs tentacules étroitement noués sur la peau de ses flancs, de son ventre et de ses cuisses ; un autre, des plus gros, vint se coller à son visage, lui prêtant un masque effroyable et burlesque. Alors telle confu­sion de la chair enfantine avec les mol­lusques céphalopodes, dans un décor de soie et de dentelles rompues, de sang, d’en­cre animale, de sable et d’eau salée, parvint à un degré de bestialité grandiose où il y avait peut-être de cela que l’on nomme obscurément sublime, et je fus tout à fait égaré. J’empoignai Viola, lui arrachant son peignoir, la renversant sur la grille ; mais d’autres avaient ressenti les effets du specta­cle, et je n’eus pas le temps d’enconner.

— Par tous les culs du ciel et de la terre, cria le maître de Gamehuche, je crois que je vais bander !

Les femmes autour de lui s’empressaient, et Viola, qui s’était retirée de mes mains, craintive, dès qu’elle l’avait entendu, ne fut pas la dernière à le débarrasser de son vête­ment. Frotté de seins et de fesses, chatouillé à coups de cils, manipulé, branlé, suçoté, le vit de Montorgueil bientôt fut en l’air.
C’était un fort joli morceau, non pas monstrueux de longueur si, selon la docte Viola, il atteignait à peine vingt-trois centimètres, mais frap­pant par son profil en massue et par l’énor­me gland cramoisi (dix-huit centimètres de tour !) qui le terminait. Le plus remarquable était une membrane dentelée comme la crête de certains sauriens, marbrée de rosé et de violet, qui pendait sous ce vit depuis le gland jusqu’à la bourse. J’ai vu bander peu d’hommes, n’étant pas du tout pédéraste, ni trop volontiers partouzard, et je ne puis dire avec certitude si ce magnifique ornement, dont M. de Montorgueil tirait gloire, est bien chose unique. Des médecins, consultés plus tard, me l’affirmèrent ; je les en croirai sur parole.
Pour le reste, mon ami avait le corps d’un Bacchus poilu, entre le châtain et le roux, sous un visage bien rasé et froid comme celui d’un clergyman.

— Découvrez le bassin, vite ! criait-il. La petite garce est à point comme cela dans son jus. Je vais la défoncer par devant et par derrière, et que je sois damné, à ce coup, si je ne crache pas du foutre !
On découvrit. Montorgueil, aidé par l’Alle­mande et par Viola qui le tenaient sous les bras, sauta dans la flaque avec le bruit d’un saumon qui franchit un barrage, et nous en eûmes de sales éclaboussures. L’agitation des poulpes redoubla, comme s’ils nageaient dans une mare d’eau trop chaude. Nous avions fort à faire pour les rejeter dedans quand, pour s’échapper, ils grimpaient hors du bassin. L’un se colla au talon de l’An­glais, un autre à sa nuque, mais lui, sans un geste pour les chasser, s’empara de Michelette qu’il étreignit avec rage, maniant cruel­lement les petits seins et les fesses, mordant de toutes ses forces dans le gros poulpe qui se crispait sur le visage de l’enfant. Deux autres, plus petits, qui s’étaient fixés entre les cuisses, barraient le chemin des pucela­ges ; il les arracha, et nous le vîmes introdui­re les pouces dans leur corps, fait en forme de sac, pour le retourner comme un gant et leur mettre toutes les tripes à l’air, pour se frotter ensuite, avec ces tripes-là, le vit et les couilles.
Puis il revint à sa victime, en faisant des vociférations où je crus enten­dre un arrêt de mort, et l’ayant placée en position convenable, sans préparation d’au­cune sorte que ce qu’avaient pu fournir les entrailles du poulpe, d’une botte unique et irrésistible, il plongea son engin jusqu’aux couilles dans le ventre de la pucelle.

Michelette, tirée de son état d’inconscien­ce, hurla de plus belle. Je pense que Montorgueil avait dû la blesser grièvement avec son énorme nœud, car du sang coulait à flots dans l’eau noire de sépia ; mais il continua à limer en con pendant au moins douze minu­tes, sans aucune pitié. Quand il sortit, et il n’avait pas déchargé, son vit était terrifiant, qui bavait une sanglante écume par toutes les pointes de la crête inférieure, comme on imaginerait d’un iguane qui eût participé horriblement à quelque saleté rituelle. Il retourna l’enfant pour lui rompre le cul avec plus de brutalité qu’il n’en avait mis à déchi­rer le con, et il lima l’anus en furibond pendant plus de temps encore. A la fin, non sans divers cris, il renversa en arrière la tête de sa victime pour mordre de nouveau dans le gros poulpe qui la masquait toujours, et de ses dents il arracha un œil de la bête dont vibraient et claquaient les tentacules comme les rayons d’un soleil d’artificier ; alors seulement il déchargea, et sa décharge dut être prodigieusement abondante, car elle se prolongea pendant plusieurs minutes, et des contractions l’accompagnaient qui boule­versaient tout son grand corps effondré dans la flaque.

Quand il se redressa, chancelant, bar­bouillé de rouge et de noir depuis les pieds jusqu’à la tête ainsi qu’un dieu indien dans sa peinture de mort, le vit encore raide, quelques poulpes collés ça et là sur sa peau, il était vraiment épouvantable et magnifi­que.

Voilà ! dit-il ; c’est avec de la sauce et quelque garniture qu’il faut me servir ces petites putains. Vous comprenez, mainte­nant, pourquoi je ne suis jamais arrivé à faire la moindre politesse à leurs appâts en dehors de chez moi.

Majestueusement, il nous quitta, suivi par Candida que d’une chiquenaude il avait appelée. Derrière les vitres, des congres serpentaient avec de lentes ondulations ; des poissons bleus s’acharnaient sur un infirme de leur espèce.
Je n’avais pas débandé depuis la fin du repas. Il était grand temps, me semblait-il,
de penser un peu à vider mes couilles. Dans cette louable intention, je saisis Viola, qui se branlait à côté de moi sur le bord du bassin. Quant à la jeune princesse, je savais trop peu les liens qui la pouvaient unir au propriétaire de Gamehuche, que pour rien au monde, naturellement, je n’aurais voulu rendre jaloux ; d’ailleurs la mulâtresse me plaisait davantage. Mais celle-ci, qui venait de bien s’envoyer en l’air, haletante, me repoussa courtoisement.

Je suis toute à toi, me dit-elle, tu le sais, mon bon frère ; mais la bête a tellement mouillé qu’elle est fourbue. N’aurais-tu pas envie, plutôt, de cueillir le dernier pucelage de cette jolie poulette ? Il lui reste la bouche…

Telle proposition, inutile de le souligner, comblait mes vœux. On tira Michelette du bassin que l’on recouvrit, après y avoir rejeté quatre ou cinq poulpes qu’elle avait encore sur les jambes ou qui rampaient au bas des aquariums. L’enfant parut dans cet état d’amoindrissement et de langueur qui est la suite ordinaire des accès frénétiques : son air hagard, son regard idiot, son teint livide, un tremblement continuel, des souillures d’encre et de sang comme sur le corps de son bourreau, tout en elle, je peux l’avouer, me la rendait terriblement excitante.

A genoux, sagouine, lui dit Luna qui décidément, dans l’ordre de la débauche, avait à Gamehuche fonction de maître de cérémonies (et elle se branlait sous sa robe en parlant), ouvre bien la bouche. Et si tu as le malheur de mordre M. Balthazar ou de recracher la moindre chose de ce qu’il va lâcher dans ta gorge, je te remets tout de suite dans le trou aux pieuvres, et tu y restes toute seule. On viendrait prendre tes os demain matin.

Le nègre Publicola fut chargé de tenir pour moi la petite fille entre ses jambes, la forçant à s’agenouiller en lui tordant les bras derrière le dos. Sombre porc, il bandait ferme, et à petits coups de reins il frottait sa grande verge sur la nuque de l’enfant. L’Al­lemande et Viola se branlaient l’une l’autre, assises sur le grillage aux meilleures places pour ne rien perdre de mon opération.

Je pris la tête par les cheveux — platinés dérisoirement et coupés, l’ai-je dit ? à la Jeanne d’Arc — et je vexai les yeux d’une correction fort bien administrée au moyen de ma pine qui, pour le volume et pour la dureté, n’avait rien à envier au bâton d’un maréchal de France (ou d’ailleurs). Si congestionné même apparaissait l’engin que je n’osai prolonger trop mon amusement — pourtant d’un goût délicat — dans la crainte d’une décharge précoce. Le visage de la patiente, tuméfié rudement par les morsures du gros poulpe, ouvrait à hauteur de mon bas-ventre, comme devant les outils d’un dentiste, une bouche à tout résignée ; et pointait rosé un petit bout de langue. Alors, sans plus attendre, j’irrumai brutale­ment.

Calice, que de suavité ! Mon seul regret est de n’avoir su besogner plus long­temps l’ingénue, qui endiguait sans se plain­dre (et pour cause !) le travail dont je lui remplissais le gosier avec un élan à défoncer la glotte et à élargir définitivement le larynx. Presque tout de suite, hélas ! je déchargeai, écrasant contre moi le visage qui cherchait en vain à se dérober, tirant à les arracher par poignées les cheveux pâles, mortifiant de pincements les oreilles. Le saucisson noir de Publicola, au même instant, sur la nuque et sur les épaules, faisait couler un torrent de foutre. Épais et chaud, le sperme du grand nègre avait un fumet de sauvagine qui était presque insoutenable.

Avale bien tout, dit Luna, penchée vers notre groupe et que le doigt de son amie faisait écumer, sûrement, comme un lima­çon des vignes. Gare à toi si tu en laisses une goutte.

D’un effort que certains jugeront héroï­que, l’enfant avait obéi. Je me séparai d’elle,apaisé, mais taché largement, moi aussi, de sépia.

La maladroite catin, cria l’Allemande, dès qu’elle eut remarqué sur mon vêtement ce qu’y avait mis le contact de la victime. Perdra-t-elle jamais cette habitude de se frotter aux gens pour les salir ? Elle a mérité d’être punie pour de bon, cette fois. Allons, vous deux, conduisez-la dans la salle à manger et attachez-la par terre aux anneaux de chiennerie.

Gracchus et Publicola reprirent posses­sion de la petite fille, hébétée trop pour trouver encore des larmes. Montorgueil cepen­dant, nous avait rejoints, nettoyé et rhabillé par les soins de Candida, poudré blême, parfumé, peigné à grandes vagues.
Salauds, nous dit-il élogieusement, vous avez foutu sans moi…

(à suivre)

Premier Bavardage BDSM à BREST – Vendredi 15 Juin 2012 à partir de 18h30

in Evènements

PREMIER BAVARDAGE BDSM*

à BREST

Vendredi 15 Juin 2012 à partir de 18h30

Café le  » FOREVER  » (petite salle).

34, Rue Paul MASSON à Brest.

 

Cette réunion informelle autour d’un verre s’adresse à tous ceux qui se posent des questions sur les relations de Domination/soumission. C’est l’occasion pour des néophites de rencontrer des couples expérimentés qui se feront un plaisir de balayer les idées reçues, les préjugés et les non-dits.

Aucune consigne d’aucune sorte. On discute librement et chacun paie son verre en sortant.

Il s’agit de la première réunion de ce genre sur Brest.

N’hésitez pas à venir nous retrouver. Personne ne mord !

Vous pouvez nous annoncer votre participation (ça nous fera plaisir), mais ce n’est pas obligatoire…

A bientôt

 

DÉFINITION des BAVARDAGES BDSM :

 

« Les bavardages BDSM » sont un rassemblement sans pression de gens impliqués dans la scène BDSM, ou simplement intéressés par le BDSM, ordinairement tenus dans un café ou un restaurant. Dans la mesure du possible, une salle privée du lieu est réservée à cet effet. Les participants sont libres de venir et de repartir dans l’horaire déterminé à l’avance. Le but primaire est simplement la rencontre, et les rassemblements sont généralement annoncés par les organisations locales.

« Les bavardages » aident les curieux de ce mode de vie à rencontrer des gens plus expérimentés, à les aider à comprendre exactement de quoi il s’agit, et à se rassurer. C’est aussi l’endroit pour recevoir des conseils, ou entendre des anecdotes vécues au sujet du BDSM. Contrairement aux soirées, « les bavardages » ne sont pas l’occasion de porter de tenue spécifique, ni de pratiquer des jeux BDSM.

Certains « bavardages » peuvent avoir des thèmes précisés à l’avance, comme la spiritualité ou la pratique des fouets, etc… D’autres peuvent être réservés à des groupes précis (femmes, soumis, etc…)