Le Tchat est rouvert !

in News

Ne cherchez pas le Tchat, il est revenu.

Malgré les difficultés de mise en œuvre, d’inscription, d’ergonomie générale et en ayant structuré la modération, et à la demande générale, le Tchat est de retour..

Profitez en !

Respect, courtoisie, imagination et participation sont les meilleurs moyens de le faire ronronner ou couiner (selon les gouts) de plaisir….

A vous de jouer !

La vie de l’anneau

in News

Il n’est point besoin de redire ici les propos d’accueil de Dragon29. A chacun de les relire si la mémoire vient à manquer…

L’Anneau de Justine est un trésor partagé que nous souhaitons voir grandir sous les meilleurs auspices : ceux des regards accordés, des désirs affirmés et des rêgles de respect mutuel parfaitement partagées.

Nous constituons ces jours ci une équipe de modérateurs et d’administrateurs (modératrices ou administratrices) afin que le site, qui prend de l’ampleur, puisse faire sereinement face à son developpement. Nous étudions toutes propositions étant entendu qu’il est indispensable de se connaitre de visu.

Je suis Transatlantique, habitué des voyages au long cours et des grandes traversées et c’est avec plaisir que je monte à bord de l’Anneau de Justine où le capitaine m’a invité à ses cotés.

Bienvenue à tous et toutes si vous êtes nouveau ou nouvelle, et mes salutations à l’ensemble des passagers…

Pour votre sécurité, je veille, avec tout l’équipage, à ce que personne ne fasse preuve d’imprudence qui pourrait mettre en péril le confort et le plaisir de la croisière… Si vous constater un manquement ou si vous avez des questiosn, n’hésitez pas à m’adresser un message, je suis là pour ça.

Le temps est magnifique, la mer est belle…

Transatlantique.

Soirée Fetish à Saint Brieuc (22) le 15 Avril 2011

in Evènements, Soirées thématiques

Lieu :
Le Friendly’s Bis (club anticonformiste), 17 rue Bagot, 22000 St Brieuc
Espace fumeurs privé en extérieur. Dancefloor. Bar.
L’étage comporte une pièce qui sera dédiée à l’exposition photos, et une autre pièce aménagée en Donjon à votre disposition si vous désirez pratiquer des jeux bdsm (Cage et croix sur place; apportez vos accessoires).

Date :

le vendredi 15 avril à partir de 22h

Tarif :
20 € /personne en prévente jusqu’au 3 avril inclus, 25€ / personne à partir du 4 avril et sur place
Un cocktail offert
Soirée interdite aux mineurs

Comment réserver votre place:
- à la boutique Le LoveShop de Lady S.M., 7 rue Maréchal Foch, 22000 St Brieuc.
- par téléphone au 02-56-44-53-49 via carte bancaire (une adresse mail valide vous sera demandée pour l’envoi de votre facture par Internet).
- en nous envoyant un chèque à l’ordre de Le LoveShop, n’oubliez pas de nous donner vos coordonnées.
Pour 1 € de plus nous vous envoyons vos tickets par la poste.

ticketTicket non remboursé ni échangé.

Photos :
Il est inter
dit de photographier afin de préserver l’anonymat.
Nous ferons des photos d’ambiance avec votre accord.
Vous pouvez aussi demander à être photographié pour un usage privé, ou accepter d’être photographié et publié avec visage flouté, options à voir avec le photographe. Les photos seront disponibles à la boutique.
Oubliez votre téléphone portable !

Code vestimentaire:
LATEX, CUIR, VINYLE
Pas de nudité !
Porter au minimum un haut ou un bas dans une des matières mentionnées ci-dessus.
Bien sûr talons très hauts, corsets, lycra laqué, lingerie rétro, parure BDSM; nous consulter dans le doute. Les tenues de soubrette, infirmière … doivent être en latex ou vinyle. Si vous ne respectez pas le code vestimentaire, l’entrée vous sera refusée et vous ne serez pas remboursé.
A noter que vous ne pourrez pas vous changer sur place mais simplement laisser quelques affaires au vestiaire.
Si vous avez un doute concernant votre tenue ou que le fait d’arriver en tenue est un problème, contactez-nous, nous ferons au mieux pour vous arranger.
Le club est situé dans une rue calme et il est facile de se garer à proximité de l’entrée.

Programme :
- exposition de photos fétichistes & BDSM (nouvelle expo)
- Dancefloor
- musique électro/house, rock, dance
- projection vidéo
- bar (consommations payantes)

Pour toutes questions, nous appeler au 02.56.44.53.49 ou leloveshop.net@hotmail.fr

Déroulement de la soirée:
La soirée permet aux gens de faire des rencontres, d’échanger, d’apprendre et surtout de s’amuser et danser !
Une soirée fétichiste c’est surtout le plaisir des yeux.
Mis à part le code vestimentaire rien n’est imposé, vous pouvez passer la soirée à danser, boire un verre en regardant les expositions, discuter avec les autres personnes, ou pratiquer le bdsm si vous aimez ces jeux.
On ne vous posera pas de question à l’entrée du club, nous vous demandons seulement d’avoir la tenue adéquate et de vous comporter correctement et avec respect et d’avoir le sourire !
Lors d’une soirée fétichiste vous êtes amené à rencontrer des adeptes du bdsm (Maîtresses, Maîtres, soumis, soumises), de vrais fétichistes, des amateurs des matières, des travestis etc

« BDSM PARTY » Chapitre de Marseille – Samedi 30 Avril 2011

in Evènements, Soirées thématiques

Soirée du Samedi 30/04/2011 :

« BDSM PARTY »

Club l’Envoutée
13, Rue des Passadouires
13300        Pélissanne

Ouverture des portes à 18h30 , début des animations à 19h30,.

L’apéritif sera servi à 20h00 et le buffet mis à votre disposition pour 21h00.

De 22h30 à 3h00  reprise des performances.

Accueil et animation par l’équipe de l’Envoutée.

Tarif :

Couple : 60€
Homme seul : 50€
Femme seule : 30€

A partir de 22h30, pour Tous : 40€

Ce tarif comprend :

-Entrée au club
-Apéritif
-Buffet
-Vin
-Café
-1 consommation

Dress Code :

Dress code obligatoire : Cuir, Vynil, Latex.


Réservation OBLIGATOIRE : par téléphone 06 15 49 16 58

par mail : ankassand@gmail.com

date limite d inscription le vendredi 29 avril

Le destin de Cassandre – Chapitre XVI – Par Nuage

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XVI


Arriver à quatre pattes habillée à la mode de France relève du défi ! Mes jambes se prennent dans les plis du tissu et je dois batailler ferme avec les longues manches qui me recouvrent les mains. J’ai fais des tresses, la longueur de ma chevelure m’a permis de les enrouler autour de mon cou, c’est d’ailleurs ma seule parure. Le Sultan est affalé dans son large trône, une femme pour repose-pied, quelques musiciennes jouent une mélopée lancinante dans un coin de la salle, il ne s’occupe pas de moi et j’attends encore une fois. Cependant je n’ai pas la même impression qu’hier, je perçois l’odeur du désir, je ne sais pas vraiment l’expliquer mais c’est une sensation que j’ai appris à reconnaître, aujourd’hui je suis assurée de ne pas ressortir vierge de cette pièce.

J’espère être à la hauteur de mes ambitions : devenir la meilleure des favorites pour m’échapper du harem ensuite. Je garde la tête baissée mais j’ai senti un mouvement devant moi et soudain, je me retrouve nez à nez avec une paire de babouches dorées qui ne laissent aucun doute sur l’identité de leur propriétaire.

« Debout ! Que je découvre la perle que m’a trouvée ma chère femme ! Fallait-il que tu t’habilles autant ?»

« J’ai pensé que vous aimeriez découvrir mon corps au fur et à mesure votre Seigneurie »

« Une esclave ne pense pas ! Elle se contente d’obéir et d’agir pour mon plaisir ! »

« Pardon votre Seigneurie, je ne voulais pas vous déplaire, mais hier j’étais presque nue et vous ne m’avez pas appelée. »

Je n’ai pas vu le coup partir mais je suis presqu’assommée par la claque que je viens de recevoir, il faut que j’apprenne à me taire. Ma robe, pauvre rempart de tissu léger, ne me protège pas contre la volée de coups qui suit la baffe, je ne me défends pas, je me tends même vers les coups qu’il assène systématiquement sur mes seins.

« Encore…s’il vous plait…encore Seigneur »

Cela suffit à le faire stopper, il me regarde, un rictus sur le visage.

« Bien ! Tu me plais toi ! Je vais pouvoir m’amuser, enfin ! »

Eh voilà ma robe n’est plus qu’un souvenir ! Le Sultan vient d’en déchirer l’encolure d’un geste sec et je suis nue devant lui une corolle de tissu à mes pieds, il m’observe de la tête aux pieds d’un œil froid, j’ai l’impression d’être un morceau de viande que l’on examine avant de le manger. Il caresse d’une main distraite les seins qu’il vient de martyriser, la brulure imposée par les coups s’estompe peu à peu mais il reste en moi le manque d’un désir inassouvi, j’ai honte mais chaque fois que l’on me frappe ainsi mon sexe s’émeut. Je n’arrive pas à contrôler cette envie qui me prend, j’essaye de me raisonner, ce n’est pas normal d’éprouver du plaisir sous les coups, mais rien n’,y fait depuis que l’on m’a kidnappée les tortures que l’on m’impose me sont de plus en plus agréables ! Mais pour ce soir le plus important, c’est que je lui offre ma virginité !

Il me tire vers sa couche, la pointe de mon téton entre ses doigts, bien enserrée. J’espère seulement qu’il saura apprécier ce cadeau que je lui fais, dans mes rêves, c’est à mon Chevalier que je l’offrais ! Je le suis sans broncher, je sais par avance que ce moment va être douloureux tant physiquement que dans mon cœur, je m’y suis préparée. Je me demande si je dois le déshabiller ? Je n’ai pas à me poser la question bien longtemps, il me pousse sur le lit et s’allonge sur moi tout habillé. Mon Dieu il va me prendre comme une vulgaire fille de ferme ! Mais non, il m’embrasse, il lèche mes lèvres et en force l’ouverture, et je dois admettre qu’il embrasse très bien ce mélange de brutalité et de douceur est très agréable et me surprend de la part de ce tyran.

« Allonge-toi correctement, ouvre-toi pour moi ! Et surtout apprécie l’honneur que je te fais ! »

« Je sais Seigneur que c’est un grand honneur pour moi que vous daignez prendre ma virginité »

« C’est bien que tu l’admette ! Pour une infidèle, tu sembles avoir bien retenu les leçons d’Ahmet, c’est rare. J’en étais venu à me demander si toutes les occidentales sont bêtes ou si elles sont suicidaires ! Les dernières ont toutes finies sur le marché, un vrai gâchis ! »

Je suis offerte à son regard, j’ai ouvert bras et jambes et je mets en avant mon pubis pour mieux lui montrer mon sexe ouvert, je suis certaine que les marques laissées par la couture de mes grandes lèvres vont l’exciter encore plus ! J’ai remarqué son regard lors des séances l’autre soir, la petite lueur qui s’est allumé au fond de ses yeux ne laisse aucun doute, j’ai appris à la reconnaître, il aime voir les meurtrissures sur le corps d’une femme.

« Je suis à vous, mon Seigneur. »

« Je sais, mais c’est bien que tu l’admette et le reconnaisse. »

Le Sultan est moins imposant que je l’imaginais sous les multiples couches de vêtements qu’il porte. Il a entreprit de retirer ses pantalons, d’ici quelques minutes je ne serais plus vierge. Je ferme les yeux, je veux pouvoir imaginer mon Chevalier. Les mains du Sultan sont sur moi maintenant, je les sens s’attarder sur mes seins, les pétrir, il s’est allongé à coté de moi, j’avais pensé qu’il me prendrait directement sans ménagement mais il a décidé de prendre son temps et je ne sais pas si je dois m’en réjouir. Il caresse avec une lenteur mesurée mes courbes, dessine des arabesques autour de mon nombril, il descend lentement vers ma fente entrouverte. Je mouille, je ne peux pas m’en empêcher, c’est plus fort que moi dès qu’on me touche je ruisselle comme la pire des dévergondée. Enfin, il est sur moi, son poids me coupe un peu le souffle pourtant je n’en ai cure, j’ai hâte que ce soit fini de toutes les façons ce moment restera gravé dans ma mémoire. Sa peau est chaude contre la mienne, ses poils me chatouillent légèrement, mon pubis lisse est sensible à leur frottement et voilà je sens son sexe raidi contre le mien. Je sais que je vais avoir mal lorsqu’il va forcer mon hymen mais je suis prête. Bien que ce soit la première fois, je fais d’instinct les bons mouvements pour qu’il me pénètre sans souci, la peau douce de son gland est à l’entrée de mon vagin, je tends mes reins vers cette hampe de chair, je veux la sentir en moi maintenant. J’ai besoin qu’il me remplisse, qu’il force la barrière de ma virginité. Son pénis force un peu mes chairs pour pénétrer dans mon con mouillé, je me sens m’ouvrir pour lui faciliter le passage et enfin sentir mon hymen se déchirer sous ses avancées.

Bon dieu que ça fait mal ! Il m’a transpercée c’est sûr ! Stop ! Il faut qu’il arrête de bouger, qu’il me laisse me reprendre, que la douleur reflue ! Je pense ça, mais mon corps lui, fait le contraire ! Mes hanches partent à la rencontre des siennes, je me colle à son bas-ventre, je réclame encore et encore ce pieu de chair qui me remplit. Il coulisse dans mes chairs meurtries et apaise la douleur, la souffrance s’est faite chaleur et humidité dans mon ventre. Les coups de reins du Sultan sont plus rapides maintenant, ses doigts s’agrippent à mes seins et pincent un peu plus les pointes à chaque mouvement, s’il continue ainsi je vais jouir et il ne faut pas…pas maintenant…pas avant lui. Il respire de plus en plus fort, augmente la pression de son bassin contre le mien, cogne contre mon pubis si fort qu’il me fait mal mais j’aime cette douleur là ! Oh ! Les soubresauts de son pénis annoncent sa jouissance, l’effet dans mon vagin n’est pas du tout le même que dans mon anus, c’est bien meilleur quoique très différent et l’orgasme me prend, une vague de fond qui monte du plus profond de moi.

« Tu es vraiment très étroite même pour une vierge ! Il va falloir qu’on t’ouvre un peu maintenant que tu es femme ! Nous nous y emploierons le moment venu, les moyens ne manquent pas, outre mes mains, j’ai quelques copies de sexe qui pourront me servir. Mais pour l’heure, viens me sucer !»

J’ai à peine le temps de me remettre de mes émotions que sa queue est dans ma bouche ! Je m’applique à prendre le gland entre mes lèvres, à le téter et il ne tarde pas à se redresser et durcir dans ma gorge. Je retrouve le soyeux si agréable contre mon palais. Je crois que je lui ai plu ! Cependant, je dois crier victoire trop rapidement, il compte de nombreuses femmes soumises à ses plaisirs dans le harem, il va falloir que je me démarque, que je sorte du lot par mon obéissance à toute épreuve.

Le destin de Cassandre – Chapitre XV – Par Nuage

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XV

Voilà, maintenant c’est à moi de jouer, il me faut lui devenir aussi indispensable que l’air qu’il respire. Quand Ahmet, viendra me chercher, je serai la plus belle des esclaves et la plus soumise des femmes qu’il ait jamais eues ! En attendant, je vais demander à Naïma de m’aider à me préparer, une séance d’épilation et de maquillage des mains au henné est plus que nécessaire, je vais encore souffrir le martyre, je n’arrive pas accepter la douleur des poils qui sont arrachés pourtant les maures ont une technique très efficace grâce au mélange de miel et de cire d‘abeille, qu’ils parfument au jasmin et qui laisse une peau aussi douce que celle d’un bébé. Après avoir pris un bain, avec l’aide de Naïma, je dessine sur mes mains des motifs floraux qui sont du plus bel effet et mettent en valeur la finesse de mes doigts. Depuis que je suis ici, j’ai repris quelques kilos et mes formes se sont adoucies, j’arrive à les mettre en valeur avec les robes que la Bas Kadin Efendi m’a offertes, j’ai une couleur différente pour chaque jour et je peux les arranger selon mes humeurs avec des liens coulissants qui me permettent de raccourcir et découvrir mes charmes ou de laisser la longueur et laisser deviner. Naïma, est tendre comme à l’accoutumé et ne cesse de me remercier des mots que j’ai glissé pour elle à la Bas Kadin Efendi.

Ahmet est venu me chercher au coucher du soleil.

« Myna, le Sultan t’attend, suis-moi ! Nous allons dans ses appartements privés, tu sais que tu dois lui donner la preuve de ta virginité, attends-toi à ne plus être la-même demain. Surtout fais tout, absolument tout ce qu’il te demande, je ne voudrais pas t’avoir tant appris pour rien ! »

« Je serais à la hauteur de vos enseignements, Ahmet ! »

« N’oublie pas, entre sur les genoux et garde la tête baissée sauf s’il t’ordonne le contraire ! Il me serait très déplaisant de perdre une de mes meilleures élèves »

Voilà, nous sommes devant la porte dorée à l’or fin, je lève les yeux, étonnée de la dernière remarque mais il parait sincère et la petite tape amicale sur la joue vient confirmer ses dires.

« Vous pouvez compter sur moi pour vous faire honneur, Ahmet, je désire plaire à sa Seigneurie »

Je suis devant le Sultan à quatre pattes la tête baissée et j’attends qu’il se décide à m’adresser la parole. En entrant, j’ai eu le temps d’apercevoir une jeune femme allongée au bas du trône, elle sert de repose-pieds ce qui en soit est humiliant mais pas douloureux sauf que là, elle est étendue sur une planche hérissée de pointes, qu’il passe son temps à bouger ses jambes et que j’entends la pauvre gémir à chaque fois. Il faut croire que tous les hommes ont besoins de faire souffrir les femmes pour être heureux !

J’ai pris soin de mettre en valeur mes mains, mes pieds et mon sexe ornés par les jolis motifs que j’ai dessiné au henné, ma robe est ouverte sur mes seins et mon pubis, bien que ma position à quatre pattes cache tous mes charmes sauf mon cul qui est découvert, les pans de ma robe retombant le long de mes cuisses. Je suis anxieuse, non pas par crainte de la douleur mais ce soir je vais sans doute perdre ma virginité, la seule chose qui me relie encore à mon passé, j’aurais tant aimé l’offrir à mon Chevalier. Lui aurait su le don que je lui faisais alors qu’ici je ne suis qu’une pucelle de plus pour le Sultan, cependant Ahmet m’a prévenue et préparée au fait que je vais peut-être rester toute la nuit ainsi, à quatre pattes, le Sultan aime tester la résistance et l’obéissance de ses femmes le premier soir. Ce qu’il ignore sans doute c’est que mon séjour à la garnison a renforcé mon instinct de conservation et ma force mentale, j’apprivoise la douleur beaucoup mieux maintenant quant à obéir c’est devenu une seconde nature chez moi.

J’ai arrêté de penser, je tremble de tous mes membres, la jeune femme de tout à l’heure est debout face à lui et reçois des coups de cravache réguliers sur la poitrine, une autre plus mûre l’a remplacée a ses pieds et une autre lui sert de table, je prends conscience de la réalité de ma position au sein du harem. Je me sentais plus ou moins protégée par la Bas Kadin Efendi mais il faut que je me rende à l’évidence je ne suis rien, ici, du moins pour l’instant. Mes muscles sont tétanisés, des heures que j’attends son bon vouloir, mais il continue de m’ignorer, comme il continue de frapper consciencieusement la jeune femme qui gémit sans discontinuer mais ne bouge pas, la ‘’table’’ a son sexe en bouche mais d’où je suis, je ne vois pas de mouvement, j’entends seulement le léger bruit de succion et cela me donne envie d’être à sa place. Rien qu’à écouter, je salive autant que devant un bon gâteau et ma fente s’humidifie, je suis devenue une chienne lubrique encore vierge : un vrai paradoxe. La nuit est déjà bien entamée, aux bruits et soupirs entendus, je sais que le Sultan a obtenu son plaisir dans la gorge de la femme en frappant de plus belle l’autre malheureuse qui s’est effondrée. J’ai entendu le bruit de sa chute sur le sol, le son mat du corps que rien ne vient ralentir, puis le glissement sur la pierre.

« Je n’ai plus besoin de femelle ce soir, laissez-moi, maintenant ! Vite ! »

Je voudrais obéir mais je n’arrive plus à bouger, mes muscles refusent de se mettre en mouvement, comment vais-je faire pour sortir d’ici sans le mécontenter par ma lenteur, peut-être qu’en rampant il ne m’en voudra pas si je traine.

« Ahmet, fais bouger cette lambine ! Il me semble que quelques coups de cravache seront les bienvenus sur sa chute de reins ! »

Au final, je vais passer une autre nuit vierge, mais je pense que le répit sera de courte durée. Naïma m’attend dans ma chambre, désireuse de me consoler de la perte de ma virginité. Je l’embrasse tendrement et lui murmure que ce n’est pas d’actualité pour le moment. Mes mains s’attardent sur ses épaules rondes, caressent la base de son cou si fin qu’on a peur de le rompre. Elle a tout de suite perçu mes envies, un doigt long et fin s’amuse avec mon clito, tapote le capuchon, le découvre pour l’effleurer et faire monter mon désir. Quant à moi, je mordille ses tétons, petites verges brunes qu’elle tend vers moi en réclamant plus de brutalité. J’accède alors à son désir et ma bouche laisse place à mes doigts qui serrent et tordent ses petits bouts de chair sensible. Elle se cambre, elle se tend telle une corde prête à rompre, son visage crispé par la douleur et le plaisir mêlés est d’une beauté irréelle, je suis fière de la faire vibrer et je m’aperçois que j’en retire aussi beaucoup de plaisir, surtout lorsque de son coté elle me pince le sexe de plus en plus fort et que ses ongles griffent la peau tendre de mes cuisses laissant de longues stries rouges sur la blancheur de mon corps. Des marques éphémères qui me rappellent celles plus intenses laissées par le fouet. Naïma est très démonstrative, elle hurle son plaisir, se tord sous mes caresses et j’aime ça ! Je bois sa liqueur de femme avec délectation pendant qu’elle me mène vers la jouissance, sa main dans mes reins toujours plus invasive mais que c’est bon !

Nous avons passées la majeure partie de la matinée à nous câliner mais maintenant il faut que je me prépare pour le Sultan, j’espère qu’aujourd’hui il va se décider et que je ne serais plus dans l’expectative. Puisque ma virginité doit être prise autant que ce soit fait le plus vite possible et que je puisse m’en servir pour lui devenir indispensable, je sais par quelques indiscrétions que nombre de favorites sont envoyées par la suite en tant qu’émissaires vers des pays amis du Sultanat ou en tant qu’espionnes vers ceux qui ont des envies belliqueuses à l’encontre de l’Empire.

Lorsqu’Ahmet viendra me chercher, je serais prête, il sera fier de moi. J’ai choisi une toute autre robe aujourd’hui ! J’ai découvert une malle remplis de vêtements européens et je vais m’en servir puisque dévoiler mes atours n’a pas eu l’effet escompté je vais les cacher, à charge pour le Sultan de les découvrir !