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Le destin de Cassandre – Chapitre X

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Chapitre X

Le Capitaine est venu me chercher ce matin, nous allons chez le Vizir, m’a-t-il informé. Il a revêtu son uniforme d’apparat et moi comme à l’accoutumée je suis nue agenouillée à ses pieds pendant que nous attendons que le Vizir daigne faire son apparition dans la grande salle d’audience où nous sommes. Il y a foule autour de nous, mais je suis la seule esclave, tous les autres sont habillés, cela ne me gêne même plus, je suis prête à tout endurer pour ne pas retourner à la garnison. Je sens les regards se poser sur mes seins, sur mon sexe cousu offert à la vue de tous, malgré les heures passées dans cette position depuis le début de mon dressage je souffre toujours de devoir rester ainsi, genoux ouverts, les bras croisés dans le dos pour bien faire ressortir ma poitrine, au bout de quelques minutes la circulation sanguine se coupe dans mes jambes et j’ai ensuite toutes les peines du monde à me remettre à quatre pattes puisqu’il m’est toujours interdit de me mettre debout. Je vais résister, ils ne me feront pas craquer après ce que je viens de vivre, je suis plus forte que jamais dans la soumission, ils n’ont pas compris que je me soumets parce que je le veux !

Les discussions se sont arrêtées, je devine que le Vizir vient de faire son entrée, je ne peux pas le voir car j’ai gardé la tête baissée comme on me l’a enseigné. J’espère que nous n’aurons plus trop longtemps à attendre, je commence à avoir vraiment mal aux jambes, mais il y a tellement de monde que l’espoir est faible.

Les gens défilent les uns après les autres devant le Vizir, exposant leur requête ou remerciant pour une faveur accordée, ma laisse se tend, c’est notre tour. Je suis difficilement le Capitaine qui s’avance vers le Vizir pour me présenter.

« Je vois que notre jolie petite Française est de retour parmi nous ! Qu’avez-vous à nous dire à son sujet, Capitaine ? »

« Elle a réussi là où d’autres ont échoué, Monseigneur, elle a appris la véritable humilité et je ne pense pas qu’elle oubliera la leçon de sitôt. Je pense avoir rempli ma mission, mais c’est à vous d’en juger. »

« J’en jugerai, en effet. Mais ma première impression est favorable. Vous pouvez regagner la caserne, Capitaine ! Je prends la suite pour terminer votre travail. »

Le Capitaine me met ma laisse entre les dents, voilà il a finit son travail, il me laisse seule face au Vizir.

«  Approche-toi ! Je trouve que tu as une très belle chute de reins et je souhaite la faire admirer à mes interlocuteurs pendant le reste de mes audiences, tu te tiendras agenouillée à mes pieds et tu lécheras ma babouche gauche. As-tu bien compris ? »

Il a prit en main ma laisse, comme une bonne soumise, je lui réponds doucement avec humilité.

«  Oui Maître, et je vous remercie de me donner l’occasion de vous rendre hommage. »

Pendant plus de deux heures, je lèche avec application la babouche gauche du Vizir sans manifester un seul geste d’humeur. Je sais pourtant que dans cette position, chaque visiteur a une vue directe sur mon anus et sur mon sexe cousu, certains, sur l’incitation du Vizir, font des commentaires élogieux sur mon cul.

« Il est temps pour toi de te présenter devant mes gens, Cassandre ! J’en ai finis avec les audiences. »

Je vais réciter ma leçon, Abdul me l’a fait apprendre à grand coups de cravache et de fouet pendant des jours et des jours, mon dos garde encore les traces de la dernière fois.

« Je ne suis qu’une chienne infidèle dont la seule ambition et de servir et de rendre hommage aux fidèles sujets de la Sublime Porte. »

J’ai gardé les yeux baissés pour parler, je ne vois pas son visage, j’espère que ma réponse lui a plu. Il frappe dans ses mains, un serviteur accourt aussitôt avec un plateau rempli de fruits, comme j’aimerais pouvoir en manger ne serait-ce qu’une infime portion !

Mon dieu, il me tend un grain de raisin ! Ce n’est pas possible, il veut sans doute me tester ! J’ose l’interroger du regard et il me sourit en hochant la tête. Je prends le grain mais j’hésite à le manger cela fait si longtemps que je n’ai pas eu de vrai nourriture.

« Tu peux le manger, mais j’espère que tu sauras te montrer reconnaissante à la hauteur de l’importance de mon cadeau ! ».

« Je serai votre esclave entièrement dévouée, corps et âme, Maître ! »

Le grain de raisin est un délice après les mois de privation que je viens de subir, j’espère seulement que ce ne sera pas le dernier. Je me remets à lécher sa babouche, il faut que je lui prouve que je suis d’une docilité à toute épreuve.

« C’est bien, maintenant je veux que tu honore mon sexe de ta bouche ! Nous allons voir si ta reconnaissance est véritable et si tu as bien retenu tes leçons. »

Je remonte le long de ses jambes la longue robe qui couvre son pantalon, je desserre la ceinture pour sortir son pénis et je commence à lécher doucement la hampe encore molle. Je veux qu’il soit étonné de mon expérience, je suce délicatement le gland et vois avec plaisir un début d’érection, ma langue caresse la peau douce, j’avale son membre jusqu’à la garde faisant fi de la nausée qui me guette. Finalement je dois admettre que j’aime ce que je fais, faire une fellation est devenue une source de plaisir et me met le feu au ventre, boire le sperme chaud qui coule dans ma gorge comme du miel liquide, comme maintenant celui du Vizir. A peine ai-je fini d’avaler qu’il me repousse du pied, malgré son orgasme, il ne semble pas content.

« Nous nous reverrons demain, tu auras les détails concernant ton nouveau statut et ton programme de formation. Je crains qu’il nous reste encore beaucoup de travail ! »

« Emmenez la dans sa chambre et veillez à ce qu’elle y reste ! »

La pièce est petite, mais il y a un lit, je n’en ai pas eu depuis des mois.

J’ai fini ma nuit sur le carrelage, trop habituée à la dureté du sol, je n’arrivais pas à dormir. Les soldats qui m’ont amenés sont venus me chercher et je suis à nouveau agenouillée devant le Vizir. Sans qu’il me soit demandé quoi que se soit, je lèche sa babouche comme hier, j’attends qu’il m’adresse la parole.

« Je vais maintenant te parler de ton avenir, dans un premier temps, tu seras odalisque au harem. Tu seras donc l’esclave des femmes du Sultan, tu devras les servir et leur obéir de toutes les façons qu’elles jugeront utile ou agréable. Tu ne seras pas la seule ; Je te rappelle que le Sultan a plus de cent cinquante épouses. Tu seras enfermée au harem comme elles, et tu obéiras donc également aux eunuques. Lorsque tu seras prête – ce qui est loin d’être le cas – tu es destinée à devenir une épouse du Sultan. Afin que tu sois digne de lui, tu vas devoir étudier, tu auras donc le droit de sortir du harem pour voir un professeur de protocole qui t’enseignera la multitude de règles qui s’imposent dans cette cour mais aussi dans les cours d’Europe et il t’apprendra aussi à t’habiller dignement, à te coiffer, à te maquiller.

Tu auras également un professeur d’arts qui t’apprendra la musique, le chant, la danse, il te donnera aussi des informations sur la peinture et la sculpture en Europe.

Il va se soi que tu devras apprendre l’anglais, l’allemand et le russe, le Sultan reçoit souvent des étrangers. Tu auras, par ailleurs, un professeur de philosophie qui t’enseignera les traditions et la culture arabe, mais aussi la politique internationale et la psychologie.

Enfin je te confierai à un couple chargé de t’enseigner l’amour physique le plus raffiné. Peut être que tu pourras enfin apprendre à bien sucer un sexe d’homme…

Si l’un de ces professeurs n’est pas entièrement satisfait, il a l’ordre de m’en faire part. Et c’est moi-même qui choisirai la punition qui te sera infligée. Et je peux t’assurer que quoique tu aies vécu auparavant, tu redouteras mes punitions. »

Le Vizir claque dans les mains. Une jolie jeune femme noire entre dans la pièce et vient s’agenouiller à mes cotés.

« Voici Naïma. Tu la connais déjà. C’est elle qui t’a cousu. Elle est odalisque, comme toi, mais elle n’est pas destinée au Sultan, tu auras autorité sur elle. Pour le moment, elle va te découdre, car à partir de maintenant, tu seras toi-même la gardienne de ta virginité. Lorsqu’il sera question de te marier au Sultan, tu seras examinée par des médecins, si par malheur, tu n’étais plus vierge à ce moment là, tu serais immédiatement exécutée, ainsi que l’individu qui t’aurait déflorée. Ton stage à la caserne t’a rendue assez forte pour te défendre toi-même et au harem, avec tes professeurs, tu seras en sécurité. Naïma, fais ton travail ! ».

Naïma me prends par la main, à quatre pattes toutes les 2 nous nous dirigeons vers une petite estrade au fond de la pièce, je suis angoissée les chairs de mon sexe sont cousus depuis plusieurs mois, il sera sans doute très douloureux de retirer le fil.

« Mets-toi sur le dos, les jambes pliées et bien écartées. N’aies pas peur, ce sera beaucoup moins douloureux que la fermeture de ton sexe. »

Elle a murmuré ces mots d’une voix douce et son sourire me rassure un peu. D’une pochette accrochée à sa taille fine, elle sort une petite lancette comme celle qui serve à faire les saignées. La lame passe entre mes lèvres pour couper un à un les points de couture qu’elle avait fait, c’est étrange de sentir mon sexe s’ouvrir à nouveau, un sentiment de liberté m’envahit.

« Le moment le moins agréable arrive, je vais tirer les fils de tes chairs, tu vas sentir comme un pincement à chaque fois mais surtout ne dis rien ! Il aime nous voir souffrir en silence. »

Elle a parlé si bas qu’il a fallut que je tende l’oreille pour comprendre. Je serre les dents, pas un son ne sortira de ma bouche. Dieu, que ça fait mal ! Mais à chaque fil sa main douce m’apaise d’une caresse. A ma grande honte, mon sexe réagit à ses attouchements, je sens le rouge monter à mes joues, je détourne la tête pour qu’elle ne puisse pas lire dans mon regard le trouble qui me submerge.

«  C’est fait Grand Vizir »

« Gardes !, amenez ces femelles au sérail ! »

Le destin de Cassandre – Chapitre IX

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Chapitre IX

Je suis en enfer, il n’y a pas d’autre possibilité ! Tous les hommes de la garnison passent devant moi sans m’accorder le moindre regard. Il faut pourtant que j’arrive à leur donner envie de moi si je ne veux pas mourir ici. Ma gorge est si desséchée que j’ai l’impression d’avoir du sable dans la bouche et j’ai si faim !

Il faut que je pense à ce que m’ont enseigné le Pirate et le Baron. Je coiffe ma chevelure de mes doigts pour dompter les mèches qui viennent cacher ma poitrine, il faut que je leur donne envie de toucher mes seins, de jouir de moi. Je redresse mon buste, cambre mes reins, ma poitrine est mieux exposée, j’ouvre un peu plus mes genoux ainsi ils voient mieux mon sexe cousu lorsqu’ils viennent vers moi, si seulement je pouvais leur parler, les supplier ! Il faut que je me fasse chatte, je me frotte contre leurs jambes en ronronnant si cela ne suffit pas. Je n’ai plus le droit d’avoir d’orgueil si je veux survivre.

Je me mets à quatre pattes, le premier soldat qui arrivera je me collerai à ses jambes, je lècherai ses pieds si c’est nécessaire mais j’ai besoin de boire, même de l’urine. Je ne veux pas mourir, je suis trop jeune ! Le soldat qui s’avance est très jeune, je vais tenter ma chance. J’ondule de la croupe pour me rapprocher, il s’est arrêté, je baise ses pieds puis je remonte lentement le long de ses jambes, j’espère qu’il me laissera faire jusqu’au bout. A hauteur de son sexe, j’ouvre la bouche et tire la langue, je me soumets à son bon plaisir, je quémande comme la plus vile des putains l’honneur de boire son urine ou son sperme. Il esquisse le geste de sortir son membre de son pantalon, puis se ravise, me fait signe de le faire moi-même. J’ai réussi, enfin ! Sa verge est petite et courbe, mais, là maintenant, pour moi, c’est la plus magnifique des verges puisqu’elle va m’abreuver. Je l’interroge du regard veut-il que je le suce ou que je boive son urine ? De la main, il me fait comprendre que je dois le branler, ce sera donc son sperme qu’il me donnera. Je tête son sexe avec vigueur en même temps que mes mains coulissent sur sa queue et jouent avec ses testicules. Le sperme qui se déverse dans ma bouche a le goût des meilleurs crus que je connaisse. Pour le remercier, je baise encore ses pieds et ses mains, je veux qu’il revienne me voir chaque jour et qu’il donne à ses amis l’envie de moi.

Je hais ce que je suis devenue ! Je ne me savais pas capable d’autant d’humilité. J’en arrive à remercier mes bourreaux pour les coups qu’ils me donnent, pour les humiliations qu’ils me font subir mais, je vis et c’est cela le plus important, même le caporal Abdul n’arrivera pas à me briser, je résisterai en me soumettant, en acceptant tout même le pire mais un jour je sortirai d’ici, plus forte qu’eux tous réuni !

Abdul prend très au sérieux son grade de caporal, il veut montrer l’exemple. Il a la carrure d’un lutteur, très musclé et fier de sa personne alors que je le trouve laid avec son visage ingrat piqueté de traces d’acné. Ses petits yeux chafouins et son sourire méprisant me révulsent. La première fois qu’il m’a violentée, je venais à peine de m’allonger sur le sol pour dormir après une journée à chercher les faveurs des soldats au repos quand il m’a fait relever à coups de pieds. C’est son plaisir de voir les femmes souffrir, je le sens au fond de mes tripes. Sans un mot, il a délacé son pantalon et m’a fait sucer son énorme sexe. Il me l’enfonçait de plus en plus profond dans la gorge au fur et à mesure qu’il grossissait, après il m’a retournée pour m’enculer brutalement allant et venant dans mes reins comme un forcené et pour finir il m’a fait avaler son sperme et nettoyer son sexe. Depuis, je suis son souffre douleur, il prend plaisir à me faire faire la cuisine pour les femmes qu’ils invitent chez lui, en général elles sont aussi dures que lui, moi qui n’ai pas le droit de manger ou de boire autre chose que du sperme et de l’urine, je dois leur donner la béquée en prenant de menus morceaux entre mes lèvres. Abdul est alors si excité qu’il m’encule ensuite violement pendant que je dois lécher ses invitées et leur faire connaître un orgasme qui m’est refusé. Je hais cet homme !

Le petit soldat du premier jour est là, il a sorti son sexe pour me faire boire, je crois qu’il m’aime bien, il ne refuse jamais mes avances et n’est pas comme certains qui préfèrent me pisser dessus sans me laisser boire, juste pour le plaisir de m’humilier. J’ai ouvert la bouche en grand pour ne rien perdre de son urine, une main agrippe mes cheveux me tirant en arrière, je reçois le jet chaud sur ma poitrine, je n’ai pas besoin de lever les yeux pour savoir que c’est Abdul ! Il a un sixième sens pour deviner les moments ou j’ai soif et ceux au contraire ou je n’aspire qu’à me reposer et il choisit toujours de ne pas faire ce dont j’ai envie. Abdul, c’est bien lui, me fait mettre à quatre pattes en m’insultant comme d’habitude, je vais avoir le droit à une sodomie brutale, il semble prendre un malin plaisir à me faire mal, c’est homme déteste les femmes, chaque fois qu’il le peut il nous humilie, il nous crache au visage, se sert de nos orifices sans aucune précaution et pour moi il rajoute la torture de me faire manipuler des aliments alors que je n’ai pas le droit de manger. Il aime aussi me ligoter, me laisser ainsi attachée sans moyen de me libérer pendant des heures, il m’oublie même quelques fois et je dois alors compter sur la générosité des soldats pour me détacher mais la plupart du temps ils en profitent pour me prendre dans les reins, cela les fait rire de me voir à leur merci. A chaque fois, je me revois attachée au grand mât du bateau pirate, ce jour-là, j’ai vraiment cru que ma dernière heure était arrivée. Le pirate avait voulu faire une démonstration de son art du maniement du fouet avant de me sodomiser aussi durement que la première fois. Les mains liées par une corde de chanvre, la taille enserrée et reliée au mât, il m’avait obligée à ouvrir les jambes et avait attaché chacune de mes chevilles a un tonneau de poudre. Devant ses hommes, il a fait claquer le fouet dans l’air, puis l’a abattu sur la peau tendre de mes fesses et de mon dos, la douleur est devenue plus intense à chaque brûlure laissée par le cuir sur mes chairs. Sur ses ordres, je devais compter les coups et remercier mon bourreau, au dixième mes plaintes entre chaque remerciement l’ont insupporté – je ne pouvais plus retenir mes cris de douleur – il m’a alors bâillonnée avec un morceau de tissu arraché de ma robe. Les stries dans mon dos l’avaient surement excité car ensuite il m’avait sodomisée avec une rare violence, ses coups de boutoirs dans mes reins ont durés, durés, jusqu’à ce qu’il se retire et jouisse sur les globes laiteux de mes fesses. A ce moment là, j’ai cru que c’était fini ; mais non, il a laissé tout l’équipage me prendre ! J’ai gardé les traces de coups pendant plus d’une semaine et les coupures occasionnées une de plus. Malgré l’horreur de la scène, mon ventre se contracte, je mouille en imaginant la vision que ces hommes ont pu avoir de moi, sans défenses, à leur merci. Je deviens folle !

Deux mois que j’endure tous les tourments de mes bourreaux, je n’en vois pas la fin, vais-je devoir passer le reste de ma vie ici ? Je suis maigre à faire peur, l’absence de vraie nourriture commence à m’affaiblir véritablement mais il faut que je tienne bon, je ne veux pas leur faire le plaisir de mourir ici ! Mes seuls moments de répits je les ai lors de la douche car malgré l’interdiction, j’arrive toujours à laper quelques gouttes d’eau, je ne crois pas avoir, un jour, aimé autant l’eau. Les soldats en profitent toujours pour me prendre les reins lors de ma toilette mais je n’en ai cure, je leur offre mon cul avec plaisir puisque c’est le meilleur moyen de détourner leur attention, tout à leur jouissance ils ne sont plus aussi attentifs à mes gestes.

Chapitres de Paris, Marseille et Rennes : Les Speed datings – Précisions

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CHAPITRE DE PARIS

L’Orchidée Noire – Paris 09

05/02/2011

Participants :

Maxi 10 soumises célibataires ou divorcèes ou séparées.

Maxi 10 maîtres célibataires ou divorcès ou séparés.

Nota : le nombre de Maîtres célibataires convoqués sera dépendant du nombre de candidates soumises présentes.

Programme :

20h: Reception par Maître Marc et Maître Françoys.

Présentation générale du déroulement des entrevues particulières : 10mn avec chaque candidat.

Début : 20h10

21h50 :Pot de l’amitié.

22h : Fin du speed dating.

Tarif : 10€ par personne.

Inscription : Maître George : 06.31.80.23.60 ou 02.98.78.90.43

CHAPITRE DE MARSEILLE

L’Envoutée – Pélissanne (13)

29/01//2011

Participants :

Maxi 10 soumises célibataires ou divorcèes ou séparées.

Maxi 10 maîtres célibataires ou divorcès ou séparés.

Nota : le nombre de Maîtres célibataires convoqués sera dépendant du nombre de candidates soumises présentes.

Programme :

16h: Reception et présentation générale du déroulement des entrevues particulières : 10mn avec chaque candidat.

Début : 16h20

18h :Pot de l’amitié.

18h30 : Fin du speed dating.

Tarif : 10€ par personne.

Inscription : Maître George : 06.31.80.23.60 ou 02.98.78.90.43

CHAPITRE DE RENNES

Donjon de Merlain – Entre Rennes et Nantes

29/01/2009

Participants :

Maxi 10 soumises célibataires ou divorcées ou séparées.

Maxi 10 maîtres célibataires ou divorcés ou séparés.

Nota : le nombre de Maîtres célibataires convoqués sera dépendant du nombre de candidates soumises présentes.

Programme :

17h : Réception par Maître Merlain et Maître George

Visite guidée des lieux et du donjon.

Présentation générale du déroulement des entrevues particulières : 10mn avec chaque candidat.

Début : 17h20

19h :Pot de l’amitié.

19h30 : Fin du speed dating.

Tarif : 10€ par personne.

Inscription : Maître George : 06.31.80.23.60 ou 02.98.78.90.43

Chapitre de Paris : Soirée du 05/02/2011

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Silence et les yeux baissés

Samedi 05/02/2011 22h30

L’Orchidée Noire, PARIS 09

Au cours de cette soirée, il sera demandé à chacun un effort particulier pour favoriser une ambiance, une atmosphère emprunte de toute l’émotion et de toute l’intensité de nos relations D/S.

Nous souhaitons rompre un peu avec l’ambiance de discothèque qui est parfois trop présente dans certaines soirées pour revenir à nos fondamentaux : la solennité, la discipline, le respect, la célébration du don de la soumise.

En début de soirée, il sera demandé à chaque Maître,s’il le veut bien,de présenter sa soumise qui se tiendra debout,silencieuse et les yeux baissés,devant l’assemblée.

Dress code impératif : hommes tenue sombre et sobre, femmes, tenue sexy avec acessibilité complète.

Tarifs :

Membres de la communauté du Triskel et ou du Cercle de l’orchidée noire :

Femmes seules : 10€. Couples et Trav. ou Trans. : 50€. Hommes seuls : 60€ (quota limité)

ces prix incluent une consommation gratuite. (Renouvellement : 5€ et 8€)

-Non Membres :

- Sur place : Femmes seules : 20€. Couples et Trav. ou Trans. : 60€. Hommes seuls : 70€ (quota limité)

ces prix incluent une consommation gratuite. (Renouvellement : 5€ et 8€)

Compte tenu du succès des précédentes soirées, les préventes sont fortement conseillées !

Elles sont a votre disposition au magasin Metamorph’ose – 49, Rue Quincampoix 75004 PARIS Tel : 01.42.72.21.98

Si vous ne pouvez vous déplacer vous pouvez réserver votre place en vous faisant parvenir un chèque de réservation à l’ordre de « LCDT » à « Cercle de l’orchidée noire » , 50 rue st Georges, 75009 paris en n’oubliant pas de joindre un numéro de téléphone ou email pour confirmation.

Renseignement et réservation : Maître George : Tel 06.31.80.23.60 ou g.berthou@hotmail.fr ou l’Orchidée Noire : Tel : 06.01.29.24.41 ou contact@lorchideenoire.fr

Chapitre de Rennes – Soirée du 29/01/2011

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SILENCE ET LES YEUX BAISSES

Samedi 29/01/2011 à partir de 20h30

Donjon de Merlain (entre Rennes et Nantes)

Au cours de cette soirée, il sera demandé à chacun un effort particulier pour favoriser une ambiance, une atmosphère emprunte de toute l’émotion et de toute l’intensité de nos relations D/S.

Nous souhaitons rompre un peu avec l’ambiance de discothèque qui est parfois trop présente dans certaines soirées pour revenir à nos fondamentaux : la solennité, la discipline, le respect, la célébration du don de la soumise.

En début de soirée, il sera demandé à chaque Maître de présenter sa soumise à l’assemblée.

Un buffet sera proposé, mais il ne s’agira pas d’une récréation : les soumises auront des obligations également pendant ce moment.

Attention, il s’agit d’une petite soirée, et il ne sera accepté que 15 couples.

Seuls, 6 couples pourront dormir sur place.

Dress code impératif : hommes tenue sombre et sobre, femmes, tenue sexy avec accessibilité complète.

Réservation auprès de Maître George : 06.31.80.23.60

Participation aux frais :

Adhérents de la Communauté du Triskel : Couple : 40€

Non adhérents : Couples : 60€

Chambre pour 2 personnes sur place avec PDJ : 60€


Le Destin de Cassandre – Chapitre VIII

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Chapitre VIII

Un bruit de pas me fait tourner la tête, le grand Vizir est revenu, il me regarde froidement, je ne vois aucune émotion dans son regard, cet homme est d’une dureté inimaginable. Il aboie un ordre à ses sbires, ma confusion est telle que je n’arrive pas à comprendre ce qu’il leur dit malgré les leçons que m’a prodigué Salma. Les hommes viennent me détacher et me jettent a ses pieds, le sang afflue dans mes membres endoloris – mille aiguilles plantées dans mes mains et mes pieds – je souffre le martyre mais je me redresse pour me mettre à genoux, je ne veux pas lui offrir la joie de m’entendre le supplier. Je garde la tête baissée comme me l’a dit le Baron, de toute façon les yeux du Vizir sont tellement froids que je n’ai aucune envie de m’appesantir sur eux, même le pirate passe pour un ange comparé à lui. Je n’en ai pas fini avec la souffrance et l’esclavage, moi qui était heureuse de quitter le Baron, me voilà ramenée à une condition encore pire.

« Je vais te confier au commandant de la garde du palais. Il sera chargé de t’enseigner l’humilité et de vérifier que tu as accepté ton sort. Nous ne poursuivrons ton éducation que lorsqu’il sera satisfait de toi… Si toutefois tu y survis ! »

Les sbires me relèvent durement et me traînent dans les couloirs du palais, j’ai mal, le sang coule encore le long de mes cuisses, tout ce que je souhaite c’est qu’on me laisse en paix, j’ai envie de dormir pour oublier un moment. Le palais ressemble à un vrai labyrinthe, une suite ininterrompue de couloirs déserts que nous traversons à grands pas. Ils ne font pas cas de mes blessures et j’ai grand peine à les suivre, ce n’est qu’au bout d’un long parcours qu’ils s’arrêtent devant la porte d’une pièce minuscule. Il n’y a rien dans ce petit réduit, pas même une chandelle pour m’éclairer lorsque la lourde porte est refermée, je suis seule avec ma douleur, je m’allonge à même le sol, je vais peut-être réussir à m’endormir, je suis si fatiguée, si malheureuse.

Les élancements dans mon sexe m’ont réveillée, un rai de lumière filtre sous la porte, j’ai du m’assoupir plus longtemps que je ne le pensais. Je meurs de soif et je commence avoir faim, je n’ai rien pris depuis mon départ de chez le Baron. J’espère qu’ils ne m’ont pas oubliée dans ce réduit.

On ne m’a pas oubliée, la porte vient de s’ouvrir sur un homme en uniforme, mais il n’a rien dans les mains, je vais rester avec ma faim et ma soif pour l’instant.

« Je suis le Capitaine Ibrahim, de la garde privée du Sultan. Le Grand Vizir t’a confié à moi pour la durée que je jugerai utile à ton dressage. Sache que si j’ai atteint ce grade dans l’armée, c’est parce que j’ai la réputation justifiée d’être impitoyable. J’ai l’autorisation du Vizir de disposer de toi à ma guise et y compris celui de te trancher la tête, si je désespère de faire de toi une fille humble et obéissante. Je ne veux pas que tu adresses la parole à qui que ce soit de ma compagnie. J’exige que tu prennes dès à présent l’habitude de garder les yeux baissés en présence d’un homme. A présent, suis-moi, nous allons à mes appartements ! »

Je me lève difficilement - les coutures imposées à mon sexe me tirent – et je le suis dans le couloir, aujourd’hui il grouille de monde et je suis toujours nue exposée aux regards, je voudrais au moins cacher mon sexe cousu qui informe tout le monde de ma condition mais je n’ose pas mettre mes mains devant, ce capitaine à l’air si sévère. J’espère que ses appartements ne sont pas trop loin, une fois arrivée chez lui, je pourrais lui demander un peu d’eau, je meurs de soif. Il y a des soldats partout, ici, ils me regardent avec un œil amusé qui ne me dit rien de bon. Que vais-je devenir seule au milieu de ces barbares, même le Pirate semble sympathique auprès d’eux.

Le capitaine vient de s’arrêter devant une porte gardée par deux hommes, qui s’effacent devant lui pour nous laisser le passage, nous sommes dans un appartement richement décoré de tentures, de tapis et de meubles de la plus belle facture, il doit vraiment être haut placé dans la garde du vizir.

Je ne sais pas quoi faire, j’attends tête baissée comme il me l’a ordonné.

«  A genoux ! Ici, ce sera l’une de tes deux positions, l’autre c’est à quatre pattes ! »

Je me mets tout de suite dans la posture qu’il m’a commandée puis j’ose lui adressé la parole.

« Monseigneur, seriez vous assez bon pour me donner quelque chose à boire ? »

«  Tu n’as pas compris, je ne veux pas entendre le son de ta voix sauf si je te le demande. Mais puisque tu as soif je vais t’abreuver »

Il s’approche de moi, les mains sur son pantalon qu’il ouvre pour sortir son sexe, il veut sans doute que j’avale son sperme, mais ce n’est pas ça qui va étancher ma soif. Je me penche vers lui pour prendre son membre dans ma bouche, sa grosseur ne me fait pas peur après celle que j’ai déjà eu a sucer et puis j’ai appris à aimer ça.

« Décidément, tu es idiote ! Ouvre la bouche en grand, j’ai envie d’uriner et tu vas tout boire sans en laisser tomber une goutte ! »

Il est fou, je ne peux pas boire son urine, c’est immonde ! Je n’ai pourtant pas le choix, si je veux étancher la soif qui me tenaille. Son urine atteint le fond de ma gorge, le goût est acre, je m’étrangle, et les larmes me montent aux yeux. Je ne peux pas avaler ce liquide tiède qui envahit ma bouche, je recrache une partie, je tourne la tête mais il continue à m’arroser, j’en ai plein sur le visage et les cheveux. J’ai fermé les yeux, je ne veux plus voir ce monstre sans humanité. Je ne sens plus rien sur moi, il s’est arrêté.

«  Ma patience a des limites. Je vais reprendre et tu vas tout boire sans en perdre une seule goutte sinon je t’écorche vive. Tu m’as bien compris ? »

Mes larmes ne servent à rien, j’ouvre de nouveau la bouche et finalement j’avale tout.

Mon bourreau n’en a pas fini avec moi :

« Emmenez-la ! Vous la lavez en veillant à ce qu’elle ne boive pas, et vous me la ramenez ! Tout de suite ! »

J’arriverai peut-être à boire quelques gouttes sans que les gardes s’en aperçoivent. A quatre pattes, je suis les hommes vers une salle d’eau attenante, je ne veux pas le mécontenter une seconde fois.

La brosse qu’ils emploient est aussi dure que celle utilisée pour étriller les chevaux, ma peau ne va pas résister, j’ai mal et je suis toute rouge. Je baisse toujours la tête, ils ne verront peut-être pas que je sors la langue pour laper les gouttes qui coulent sur mon visage.

« Si tu essaies de boire une seule goutte d’eau, moi je boirais ton sang après t’avoir fouettée. »

Je n’ai pas le temps d’être sèche qu’ils me ramènent au capitaine en me tirant par les cheveux.

« La compagnie de la garde privée du Sultan compte deux cents soixante dix soldats d’élite. Tous des hommes jeunes, mais qui ont fait preuve de leur force, de leur courage et de leur dévouement au Sultan au cours des combats féroces auxquels ils ont participés. Toi, Cassandre, tu seras à la disposition de ces hommes pour satisfaire leurs moindres caprices, sexuels, ou non. Ils sont cantonnés ici et sont très bien payés. Ils ne vivent pas avec des femmes, mais il y en a de très nombreuses, y compris de grande qualité, qui aiment venir les rencontrer lorsqu’ils ne sont pas en service. Elles sont belles, séduisantes et généralement vêtues de très belles robes, parfumées et maquillées.

Toi, tu seras nue, sans aucun artifice, il faudra pourtant que tu fasses en sorte qu’ils te préfèrent aux courtisanes. Tous mes hommes sont informés qu’il est interdit de te nourrir ou de te donner à boire quoi que ce soit sous peine de mort, donc pour survivre tu ne pourras boire et manger que leur semence, leur urine et leur merde et absolument rien d’autre. Cependant, ils savent que rien ne les oblige à te les donner, tout dépendra de ta détermination et de ton art à les séduire sans autre artifice que ton habileté dans les jeux de l’amour. Je te souhaite donc d’apprendre vite, avant de mourir de faim ou de soif. On va commencer tout de suite. Approche-toi et suce-moi ! »

J’avance sur les genoux, j’ai soudain peur que mon expérience de la fellation ne soit pas suffisante pour lui plaire. Il a sorti son membre raide, il est très large mais j’ai connu pire, j’approche mes lèvres, sort la langue pour le prendre en bouche sans risquer de l’égratigner de mes dents. Je retrouve les sensations que j’aime, la douceur de la peau, la veine qui roule, le gland bien dégagé des circoncis, voilà, mon ventre me picote, mes mains veulent soulager ma fente cousue. Je m’applique à le téter, le prends jusqu’au fond de ma gorge, je veux qu’il aime ce que je lui fais, c’est ma seule chance de m’en sortir vivante.

Il se retire alors que sa verge gonflée tressaille sur ma langue, il est à la limite de l’orgasme, je croyais qu’il me ferait avaler son sperme.

« Retourne-toi et mets-toi à quatre pattes ! »

Il a donc décidé de m’essayer de ce coté là aussi, rien ne me sera épargné aujourd’hui. J’obéis et me cambre comme je sais le faire depuis mon enlèvement, j’ai appris qu’il ne sert à rien de ne pas plier si ce n’est prendre des coups. Je tends ma croupe vers son pieu de chair, le gland force ma rosette sans douceur et d’une seule poussée il s’enfonce en moi jusqu’à la garde. Dieu que ça fait mal ! Dieu que c’est bon ! Je ne m’explique pas ce plaisir que je ressens à me faire rudoyer de la sorte, mon rapt a perverti mon entendement cela ne peut être autrement. Il m’investit totalement, je bouge à la rencontre de son mandrin qui me déchire les reins, le plaisir monte en moi, j’en veux encore plus, plus fort. Je ne peux pas retenir mes soupirs de plaisir, mais il choisit cet instant pour se retirer et enfourner sa verge dans ma bouche.

« C’est l’heure de la soupe ! Bon appétit ! »

Son sperme gicle dans ma bouche, épais, il coule au fond de ma gorge et j’avale le précieux nectar. Je lape la moindre goutte, je nettoie de ma langue sa hampe jusqu’à ce qu’elle devienne flasque. J’espère qu’il est content de moi, je me suis efforcée d’être douce et soumise comme aiment les hommes que j’ai rencontrés. J’ose un regard sur son visage et ce que je vois ne me rassure pas, il est toujours aussi sévère comme si rien ne s’était passé.

« Tu n’as absolument pas mérité ce que je t’ai donné, puisque tu ne me l’as même pas demandé et que tu t’es montrée complètement passive. Il te faudra à l’avenir être beaucoup plus humble et supplier pour avoir ce dont tu as un besoin vital ! N’oublie pas que les hommes qui vont décider de te prendre ne sont absolument pas obligés de te donner leur sperme ou leur urine ou quoi que ce soit ! Ils peuvent te prendre et ne rien te donner. Et c’est même ce qu’ils feront si tu ne leur demandes pas explicitement car, pour qu’ils soient satisfaits de tes services sexuels, il faudra que tu leur donnes l’impression que c’est toi qui veux leur faire l’amour et il faudra que tu sois beaucoup plus fougueuse et entreprenante ! Il faudra que tu les surprennes par ta facilité, ta soumission et surtout par ta fougue amoureuse. Tu ne dois jamais perde de vue que tu n’es pas la première odalisque en dressage ici et que toutes les femmes qui viennent librement ici sont des femmes choisies par mes hommes pour leur docilité, leur beauté et leur féminité. Et ce sera une question de vie ou de mort pour toi que tu t’imposes par rapport à elles toutes !

Quand tu ne seras pas occupée avec un soldat, tu vivras dans le hall d’entrée de ce bâtiment. C’est là que tu dormiras et que tu attendras qu’on vienne te chercher, ou que tu essayeras de proposer tes charmes aux hommes de passage. Une dernière chose : Tu n’as pas le droit d’avoir accès seule à l’eau et pour te laver, il faudra que tu obtiennes d’un soldat qu’il le fasse. As-tu bien compris ? »

« Oui, j’ai compris Capitaine »

« Aurais-je le droit à une couverture pour dormir ? »

« Une couverture ? Il n’en est pas question ! Il faut que tu apprennes dès à présent la fraîcheur des dalles du hall d’entrée, tu pourras ainsi mesurer les qualités d’un lit ou de la chaleur d’un corps humain ! Maintenant, cela suffit, ces deux gardes vont t’accompagner jusqu’à ta couche ! »