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Soirées des vendredi 18 et samedi 19 Mars 2011 – Saint Brieuc (22)

in Evènements, Soirées thématiques

Les délices de Yane et Nuage

SAINT BRIEUC (22)

Les Vendredi 18 et Samedi 19 Mars 2011

LES DELICES DU PRINTEMPS

« Comme les fleurs du Printemps, les soumises ont à coeur de s’ouvrir et de s’offrir au regards de leurs Maîtres »

Yane et Nuage vous invitent à venir fêter dignement l’arrivée du printemps :

Deux jolies soirées consécutives, mais indépendantes l’une de l’autre pendant lesquelles vous seront proposés des délices pour l’esprit, des délices pour la bouche, mais aussi des délices pour les corps…

sous forme de jeux pendant lesquels les soumises seront beaucoup sollicitées… c’est leur destin, après tout !

Participation aux frais pour chaque soirée : 50€ par couple, 50€ par homme seul, gratuit pour les femmes seules.

Il s’agira de deux petites soirées (pas plus de 15 couples)

Merci de bien vouloir, le plus vite possible, envoyer votre réservation accompagnée d’un chèque à

George Berthou

Moulin de la Chaussée

29410 PLOUNEOUR MENEZ

Renseignements : 06.31.80.23.60

PS : possibilité pour quelques couples de reserver une chambre pour deux sur place pour chaque nuit au tarif de 50€

L’Empire de la Passion – Chapitre IV – Par Cardassia

in Art, L'empire de la Passion, Littérature

Chapitre 4 : Le rituel

Vanessa sentait bien quelque chose d’étrange en Aurélie et pourtant sa grande dévotion la comblait, elle était donc parée à se soumettre et à s’offrir, Vanessa installait dans la chambre d’amis une table basse solide en chaine massif, celle-ci pouvait aisément supporter le poids d’un adulte de cent kilos et Aurélie n’en atteignait que de justesse la moitié. Vanessa la voyait bien allongée nue sur cette table pour lui permettre de se reposer. La table devait aussi servir d’autel pour qu’Aurélie vienne y procéder à un rituel bien précis. Elle avait déjà pensé que l’écriture d’un règlement n’était pas utile, surtout pour ne dire qu’une chose.

Vanessa était contente de voir Aurélie aimer la nudité et comptait bien l’exposer comme une œuvre d’art en l’obligeant à se coucher nue sur cette table dure et froide. L’idée de mot clés semblait pourtant constituer un système intéressant.

V : « Aurélie, viens par ici ma douce ! »

A : « Oui, Ma maitresse chérie ! »

V : « Quand je dirai « ŒUVRE D ART », tu viendras t’allonger toute nue sur cette table et tu n’en bougeras que quand je l’aurai décidé. Déshabille toi à présent, mets toi bien à ton aise puisque tu aimes ça ! »

A : « Oh ! Merci ma douce Maitresse. »

Aurélie se couchait sur la table après avoir été libérée du Harnais et après s’être dévêtue. Elle laissait ses deux jambes pendre de chaque coté et la largeur de la table l’obligeait à ouvrir ses cuisses à outrance. Vanessa positionnait sa belle en posture assez inconfortable pour que sa condition soit pénible. C’était une manière de lui faire prendre conscience qu’il ne serait pas aisé d’être à la hauteur pour mériter de lui appartenir. Aurélie levait donc ses fesses pour que sa maitresse place dessous un bloc de bois qui mettait son bassin bien en évidence. La position était inconfortable et Aurélie, pourtant, semblait ravie de se montrer ainsi à sa dominatrice chérie.

V : « Tu ne bouges plus de là jusqu’à nouvel ordre, tu ne parles pas, tu te concentres sur l’air qui caresse ta vulve, tu ne penses qu’à ta vulve, je veux qu’elle soit le seul point d’attache pour ton esprit. Ne pense à rien d’autre. A plus tard ! »

Aurélie obéissait, elle était à la fois heureuse et inquiète, elle savait que sa maîtresse lui préparait un long chemin. Le plus pénible dans cette situation n’était pas franchement l’inconfort de sa posture ni le caractère humiliant. C’était paradoxalement la peur d’être libérée, mêlée à la peur d’être ainsi contrainte pour une durée indéterminée. Ne pas savoir quand on la libérerait.

Vanessa venait de temps à autre pour regarder sa belle immobile, elle cherchait sur son visage, l’expression qui lui conviendrait. Elle voulait y lire le bonheur d’une soumise quant à sa condition de propriété. Elle peinait à le trouver, plus tard peut être, Aurélie cherchait peut être le moyen d’exprimer son bonheur. Vanessa s’agenouillait près d’elle et lui caressait le ventre, elle massait sa vulve.

V : « Tu es magnifique, tu es ma plus belle œuvre d’art. Tu vas encore rester ici quelques instants, j’aime trop de voir ainsi. Continue comme cela, tu me combles. »

Vanessa plaçait le réveil réglé pour sonner dans une heure, elle le plaçait là ou Aurélie pourrait le voir mais ne lui offrait à la vue que le dos de l’objet. Vanessa lui donnait une tape sur le pubis pour qu’elle réagisse et Aurélie émettait un faible gémissement. Vanessa disposait donc d’une heure pour mettre en place son rituel d’accès à la propriété.

Divers objets se trouvaient soigneusement alignés sur la table basse ornée à chacun de ses angles de grosses bougies rouges. Vanessa contemplait le résultat, dans sa tête elle se remémorait les textes du rituel. Elle allait posséder sa femme et c’était là une grande responsabilité. Elle était de par ce fait, elle-même soumise au devoir de prendre soin de sa nouvelle acquisition. L’heure de la cérémonie était arrivée. Vanessa sentait que ça grouillait en elle comme une nouvelle énergie qui la gagnait. Elle allait se changer. Sur son lit, avant une bonne douche pour être fraîche et pimpante, elle posait une robe noire en soie et en polyuréthane, des bas, un collier fait de chaînes et de plaquettes métalliques soigneusement gravées de dessins. Elle était fière d’elle, fière de posséder sa femme et pour une raison qu’elle ne comprenait pas encore, elle décidait de totalement dénommer sa femme. Elle la dépossèderait de son identité. Elle s’appellerait simplement « La Femelle ». Vanessa rasait entièrement sa vulve, elle y mettait le temps pour ne pas se blesser.

Aurélie se concentrait, elle, sur son propre sexe comme le lui avait ordonné sa femme, sa future maîtresse. Elle entendait les tics tacs mais n’en voyait pas les effets. Puis des pas, à la fois la joie d’en arriver au rituel et la peur d’en finir avec cet étrange confort installé dans son esprit. Aurélie ne voyait rien. L’épais bandeau de velours noir la maintenait dans l’obscurité. Vanessa la libérait de son entrave psychologique, lui tendait la main et l’aidait à se lever, sans un mot, elle la conduisait dans le salon ou était préparé le rituel. Elle lui ôtait le bandeau. Et l’embrassait fougueusement sur la bouche. Elle tenait son visage délicatement. Souriait à peine mais Aurélie se lançait à son tour dans un long baiser langoureux. Vanessa ne put lutter, elle se laissait transporter.

V : « Bien, ma belle, il est temps que tu entames ton rituel d’accession à ta condition de soumise, place toi là sur le banc, tiens toi droite, sois digne de m’appartenir. Ouvre tes cuisses, nous pouvons commencer le rituel. Prête à te donner ? Prête à accéder à l’EMPIRE DE LA PASSION ? »

A : « Oui ma belle, je suis émue, j’ai peur et pourtant je ne peux repousser plus longtemps l’échéance, je souhaite accéder à ce royaume dont tu es la reine et la déesse. »

Aurélie pouvait constater que sur chaque feuille A4 imprimée en écriture gothique était posée un objet. Vanessa caressait les fesses, les seins et le sexe de sa femme qui bientôt serait simplement sa femelle soumise. Vanessa prenait le premier objet et l’installait au poignet gauche d’Aurélie qui sentait maintenant battre son cœur.

V : « Par ce bracelet de gauche, tu de donnes à moi pour l’éternité, tu n’es plus à toi et ton existence n’a de but qu’en m’appartenant – Par ce bracelet de droite, tu t’abandonnes à ma providence, moi seule sait désormais ce qui te convient ou pas, moi seule sait ce dont tu as besoin et ce que tu mérites. – Par cette cheville gauche entravée, tu ne peux plus aller nulle part sans que je le permette, tes voyages courts comme longs seront selon mon unique volonté. – Par cette cheville droite entravée, Il ne te reste pour seule route que celle qui mène tes pensées à ma personne. Quoi que tu penses te mènera à cette unique destination. Tu n’existes plus que par ton corps et mon esprit. »

Vanessa était splendide dans son nouveau rôle, Aurélie était en extase. Elle regardait avec appréhension les cuirs à ses poignets et chevilles. La voix de Vanessa était sensuelle et la belle femme noire était transportée. Vanessa posait un baiser sur le front d’Aurélie en signe d’encouragement. Elle reprenait son rituel en posant quatre nouveaux objets dans son discours.

V : « Par ce bâillon tu m’offres le plus beau cadeau qu’une femelle puisse m’offrir, son silence, chaque mot venant de ta bouche ne peut que m’insulter et tu sais que tu ne désires en rien me nuire. – Par cette gamelle, tu es soumise à mon désir ou non de t’offrir la pitance, moi seule décide de ce que tu consommes, ou et quand tu consommes. Là ou se trouvera cette gamelle quand elle se présentera sous tes yeux, tu viendras y gouter – Par cette culotte qui constitue pour toi l’ultime outrage, je décide de ce que tu portes, de la manière dont tu portes les vêtements que je te confie. Moi seule décide donc de ta tenue vestimentaire. »

Vanessa installait la culotte sur le cul d’Aurélie qui commençait à se sentir prisonnière dans ce doux tissu. Elle versait une larme, elle se sentait désormais prisonnière de cette culotte. Vanessa avait eu raison de le dire après deux mois de nudité continue, la jeune soumise était trop entravée, elle avait le sentiment de déshonorer sa Maîtresse et celle-ci lui imposait dans cette condition inconfortable de laquelle elle ne pouvait se défaire.

Vanessa prenait les cahiers et les montrait un à un pour en expliquer l’usage, elle parlait lentement et tranquillement.

V : « Par ce cahier rouge, tu peux t’exprimer en me chérissant comme en me maudissant, je ne me souillerai pas à le lire. Il est, puisque tu ne peux me parler directement, ton unique confident. – Par ce cahier bleu, tu dois relever tes fautes et indiquer comment tu comptes sincèrement réparer tes impairs de la manière la plus sincère possible. – Par ce collier tu te donnes corps et âme, tu n’es plus à toi, ton corps est à moi, ton esprit m’appartient. Tu es par ce collier, dénommée, ton identité ne te sera rendue que selon mon bon vouloir. LA FEMELLE devient ta nouvelle identité. Le silence est ta langue natale. – Par ce bandeau, je t’offre la nuit et le jour à ma guise, je suis celle qui gère ton existence, celle qui te dit ce que tu dois et à le droit de voir. – Par cette badine tu es soumise à te souvenir de ta condition. Tu seras corrigée chaque matin pour que tu te souviennes de l’usage de chaque objet. »

Vanessa plaçait le bandeau sur les yeux de LA FEMELLE et lui ordonnait de se mettre debout et la plaçait face au mur, elle lui assénait donc une vingtaine de coups cinglants pour empourprer ce cul offert après lui avoir baissé la culotte. Il n’y avait plus d’Aurélie, il n’y avait plus de femme. Vanessa n’avait plus avec elle qu’une esclave. Une esclave prête à se donner en tout et avec fierté. Bâillonnée, aveuglée, Aurélie était en larme, émue d’appartenir à Vanessa, fière et attendrie par cette notion d’appartenance. Vanessa de ce fait, à son égard n’avait sans doute plus le droit de se tromper. Elle était soumise à sa femelle pour lui offrir ce qu’elle cherchait. Le sommet de l’empire de la passion.

(A devient F)

V : « Ne bouge pas, déguste l’extinction du feu des coups sur tes fesses. Avec moi c’est simple, tu ne prends aucune initiative. Je te ferai l’amour comme je te ferais la guerre, avec tendresse et passion, avec force et douceur. Quoi que je te dise, tu le feras sans penser à autre chose que me combler et chercher à mériter mon affection. Tu seras corrigée chaque fois que tu commettras une erreur, tu seras chérie chaque fois que tu te montreras digne de m’appartenir. Je vais te libérer la bouche pour que tu puisses prononcer les tous derniers mots avant que tu n’aies désormais plus le droit de m’adresser la parole. Tu disposes de cinq minutes pour t’exprimer librement. »

Cinq minutes pour parler, cinq minutes pour réaliser que si elle ne dit rien, ce seront les seules minutes dont elle aura disposée. Aurélie ne trouvait aucun mot, elle s’effondrait dans les bras de Vanessa et pleurait, les sanglots lui permettaient lors de la dernière minute de trouver les derniers mots précédent une longue existence de silence.

F : « Oh ! Ma divine Maitresse, c’est un moment si fort, je suis navrée de vous offrir une si mauvaise attitude. Je vous appartiens, je ne suis en vie que par vous ma déesse. Mon adorée déesse. J’ai confiance en votre jugement, je me prosternerai pour vous aduler. »

Vanessa plaçait la main sur la bouche en souriant, elle la regardait tendrement, elle lui remettait la culotte et prenait une paire de ciseau pour y pratiquer une fente. Elle écartait les lèvres de tissu ainsi pratiquée. La vulve était mise en évidence. Elle la caressait. Quand la femelle ferait la sieste, elle s’occuperait de finir la culotte pour qu’elle ne se défasse pas fil à fil. Aurélie était entre deux avec ce sous vêtement qui la couvrait tout en laissant nu son petit sexe

V : « Suis moi, j’ai envie de te faire l’amour car c’est moi qui décide de ce qui te convient et de ce que tu mérites. Suis-moi LA FEMELLE. »

Les jeunes femmes faisaient l’amour durant tout le reste de la journée et s’étendaient jusqu’au beau milieu de la nuit. Aurélie regagnait sa couette pliée en quatre au coin de la chambre après être allée faire pipi. Elle se pelotonnait sur la douce couette moelleuse et Vanessa la laissait à l’air libre, au cas où elle voudrait la regarder, sa femelle serait à disposition. Le chauffage était assez fort pour que la jeune esclave n’attrape pas de mal et assez froid pour susciter un certain inconfort.

Aurélie n’existait plus. La femelle n’avait son identité que sur l’état civil, ici elle n’avait plus que pour identité cette appellation imposée par sa maîtresse. Elle sentait la chaleur du radiateur dans son dos. Elle pensait à Vanessa, elle pensait à ces moments où elle prenait l’initiative de rejoindre sa belle sous la douche, c’était désormais interdit. Elle pensait à ces repas pris avec elle en tête lors des dîners aux chandelles. C’était fini. Il y avait en cette femme noire et nue un puissant désir d’appartenir à celle qui la prit en pitié dans la rue. Oui Elle avait parasité Vanessa et elle n’avait pourtant pas l’impression d’en payer le prix. Elle entamait le long et peut être interminable remboursement d’une dette consistant pour elle à reconnaitre l’amour qu’on daignait lui accorder, elle s’endormait sur ces pensées là.

Passablement excitée, Vanessa connaissait une énervante insomnie. Elle se levait et s’accroupissait près de sa femelle. Elle lui caressait les fesses. Dieu qu’elle était magnifique ainsi couchée. Vanessa installait des chaines pour relier entre eux tous les cuirs. Elle allait au salon pour s’installer sur le fauteuil, elle se demandait si elle ne se trompait pas en traitant ainsi sa femme qu’elle aimait. N’allait elle pas trop loin ? Ne risquait elle pas de la perdre un jour. Si la femelle décidait de ne plus obéir, ce serait la fin d’une passion. Elle décidait qu’il fallait s’y attendre. Elle pleurait pourtant. Elle l’aimait tellement. Elle la voulait à sa botte, elle ne la voulait que nue et obéissante. Elle entrait dans une nouvelle forme de relation. A sa manière elle accédait elle aussi à l’Empire de la passion.

Vanessa s’endormait sur le sofa. Nue elle se recroquevillait. Dans la chambre la femelle ronflait doucement. Aurélie n’existait plus, La femelle avait pris place dans son corps. Aurélie était encore dans son cœur.

Lentement le jour se levait. La femelle se réveillait. En silence, elle attendait sa Maitresse, elle constatait par le froid des chaines que tout mouvement était entravé et qu’elle ne pourrait se déplacer sans choir maladroitement. Une chaine reliait le collier à la cheville droite par cinquante centimètres le long. Le poignet droit rejoignait le gauche en passant par le dos et la cheville gauche y était reliée par cinquante centimètres de chaîne. Elle pouvait bouger mais tout déplacement était risqué. La femelle était impatiente que sa Maitresse lui assène sa cannée rituelle.

Vanessa s’étirait. Ce dimanche s’annonçait calme et tranquille. Elle caressait les reins de sa femelle, tapait doucement les fesses rondes et douces. Elle défaisait les chaines et la conduisait tenue par la laisse qu’elle venait d’installer au collier. Elle lui ordonnait sur un ton ferme et froid de se mettre à quatre pattes pour prendre sa cannée. Vanessa prenait la cravache et assénait cinq coups sur le petit cul offert. Elle l’abandonnait ainsi pour aller chercher le journal. Il n’était que sept heures du matin et elle sortait toute nue. Peu importe qu’elle fût vue ainsi. Elle rentrait et s’installait à la cuisine puis appelait « La Femelle »

V : « Viens par ici, Ma Femelle, tu vas préparer le petit déjeuner. ! »

La femelle venait sans un mot et entamait les préparatifs, elle était privée de tout droit d’initiative, elle émit un gémissement pour exprimer le seul sentiment autorisé. L’amour de servir sa dominatrice. Ce gémissement, Vanessa l’acceptait comme le seul langage qu’elle lui accordait, tant que sa femelle gardait la goule fermée, cela lui convenait. Elle ne lui accordait de l’ouvrir que pour venir l’embrasser aux fesses, au con et aux seins.

La femelle évoluait nue et mettait en marche la cafetière, elle faisait griller les toasts qu’elle appréciait pourtant et dont elle était désormais probablement privée. Elle connaissait par cœur les goûts de sa maitresse, elle osait prendre pourtant l’initiative de poser un doux baiser dans le cou de sa Maitresse. Vanessa ne pouvait le lui refuser et trouvait même idéal de conserver un certain lien affectif. Elle la punirait pourtant pour avoir pris une initiative.

V : « Prépare ton petit déjeuner, tu as ta gamelle dans le buffet, du yaourt liquide et des céréales. Tu as un verre à Whisky qui constituera la dose que tu dois prendre, pour les céréales, c’est le même volume. Prépare ta gamelle ma douce femelle. »

F : « Mm … »

Aurélie était prisonnière de sa femme car elle conservait encore cette notion, elle s’installait sur le banc et sa maîtresse souriait, elle indiquait le milieu de la table pour lui indiquer sa nouvelle place pour prendre le repas. La femelle s’apprêtait à prendre une cuillère et sa maitresse le lui interdisait, elle faisait la marionnette avec sa main pour lui désigner l’ustensile qu’elle devrait utiliser pour manger.

F : « Mm… »

Aurélie s’installait en tailleur sur la table, offrant sa vulve à sa maitresse, elle piquait les doigts dans la gamelle et prenait une ration qu’elle portait à la main. Vanessa souriait, sa femme était donc prête à se soumettre à ce point. Ce devait être un fort désir. Un pesant silence seulement perturbé par le tic tac d’une horloge régnait dans la cuisine. La femelle avait fait des dégâts sur elle, elle avait du yaourt sur le ventre. Elle avait mangé comme une cochonne et cela amusait Vanessa qui se moquait d’elle en riant, pourtant dans le ton rien de méchant n’était exprimé.

V : « Regarde-toi donc, tu manges n’importe comment, on dirait une truie, tu déshonores ta maitresse. Mais c’est tout à fait compatible avec ta condition. Pauvre idiote, viens embrasser ta maitresse, à quatre pattes. »

F : « Mm… »

V : « Couche-toi sur la table. Roule-toi dans tes cochonneries ! »

F : « Mm… »

La femelle se vautrait dans le yaourt et écrasait quelques flocons d’avoine qui crissaient sous son poids. Elle était ouverte et offerte. Vanessa se levait et mettait fin à une petite fête que la femelle commençait à instaurer à son esprit.

V : « Ne te lave pas, nettoie moi tout cela et range la cuisine et tu me couleras le bain, tu le parfumeras comme tu sais si bien le faire. Je t’aime petite moins que rien, j’ai plein d’amour pour toi, mais tu n’es plus rien que ma femelle. Tu viendras prendre ta punition que tu iras écrire avant de me la présenter. Au travail ! »

F : « Mm… »

La femelle évoluait dans la cuisine puis elle cassa son verre doseur. Entendant cela, Vanessa venait à la rescousse. Sa femelle s’était elle blessée ?

V : « T’es vraiment qu’une pauvre idiote. Tu ne peux pas faire attention ? Ton verre en plus, tu feras comment pour doser ta pitance ? Pauvre conne. Je vais te trouver un doseur en plastique, j’aurai du me douter que tu commettrais une imprudence. Fais voir si tu es blessée ! Montre-moi tes mains ! M’ouais, ca va ! »

Vanessa giflait fermement sa femelle puis l’embrassait. Vanessa se plaquait à sa femelle et l’embrassait, elle lui triturait les fesses, les griffait, elle l’aimait malgré la manière dont elle la traitait désormais.

V : « Demain je reprends le travail, tu resteras toute la journée sur ta couette sans oublier d’aller aux toilettes au besoin. Tu veilleras à être impeccable à mon départ, tu me réveilleras à cinq heures du matin, tu seras tenue de me sortir lentement du sommeil en venant flatter ma vulve. »

F : « Mm… »

Aurélie se couchait sur la couette, elle était bien comme ça dans sa nouvelle vie, elle caressait ses bracelets et son collier, elle se touchait intimement et Vanessa ne le lui interdisait pas. Elle ouvrait ses cuisses pour que l’air caresse son petit sexe. Elle gémissait de plaisir, de bonheur, elle appartenait désormais à sa femme. Elle était libre de lire autant de fois qu’elle le désirait les affiches que sa maitresse avait placardées au mur pour lui rappeler ce à quoi correspondait chaque objet qui constituait désormais son accoutrement. Elle n’était bâillonnée que par son désir de plaire à sa maitresse. Elle se tairait donc. Elle ignorait jusqu’où Vanessa pouvait l’amener, jusqu’à quelle profondeur dans les terres de son empire. Elle était incapable d’imaginer la moindre frontière. Son empire n’en avait pas. Elle irait là ou Vanessa la mènerait même si cela devait la rendre folle ou la tuer, elle ne pouvait que la suivre et se donner à elle.

L’affichage rouge du radio réveil indiquait deux heures. La femelle ne voulait pas manquer l’heure pour réveiller dignement sa maitresse. Elle craignait donc de s’endormir et puisqu’elle était tenue de rester sur la couette toute la journée, elle dormirait après le départ de sa femme pour le travail. Elle se levait et allait à la cuisine se faire un café. Elle prenait un livre dans la bibliothèque et revenait s’assoir sur sa couette. Elle lisait à la lumière de la lune. Elle fermait le livre. Elle n’osait pas s’épuiser. Quatre heures du matin

Tourner, virer, lutter contre le sommeil. Penser à réveiller sa belle en venant déguster son bonbon au miel. La tête plaquée contre le mur, elle portait ses bracelets au visage pour les embrasser. Elle pelotait ses petits seins qu’elle appelait ses collines. Elle regardait la culotte de Vanessa étalée avec négligence sur la descente de lit. Elle allait la saisir, elle en humait le parfum fort et doux imprégné dans le doux tissu. Enivrée, la femelle voudrait cette culotte comme doudou pour dormir. Elle lui demandera.

Cinq heures, enfin, il faut aller réveiller ce doux trésor, La femelle rampe vers le lit, monte dessus et passe sous la couette, elle écarte doucement les jambes de sa Maitresse et trouve le fruit fendu non défendu. Elle hume ce parfum. Elle l’aime, elle pose un baiser sur les lèvres qui perdent de leur douceur, elle devra raser avec délicatesse ce petit sexe. Elle réveille donc sa Maitresse en aspirant le clitoris à un rythme saccadé. Vanessa est transportée, une onde l’envahit et atteint, tel un tsunami, son cœur et son cerveau

Réveillée, Vanessa s’assied sur le lit et caresse la tignasse de sa belle. Elle l’invite à venir lui faire goûter à son propre sirop et la femelle comprend de suite ce qu’elle a à faire, elle aspire de la cyprine et vient l’embrasser, elles font passionnément l’amour toutes les deux, s’amusent comme des folles et quand Vanessa décide d’arrêter, c’est sans appel, elle doit être prête à l’heure.

F  (embrassant la culotte de Vanessa le regard pitoyable) : « Maitresse, s’il vous plait ? »

V : « Tu veux ma culotte pour mon parfum ? Tu la veux pour doudou ? »

F : « Oh ! oui Maitresse, oui, je vous prie ! »

V : « Tiens, mets la en bouche, ça te bâillonnera et tu en auras le gout. A présent, vas sur ta couette, tu ne mangeras que ce soir avec moi, fais dodo, tu es épuisée, tu as fait une nuit blanche, ca se voit . »

F (contente) : « Maitresse est très bonne, merci. »

Vanessa se demandait bien jusqu’où sa femelle la conduirait elle aussi, jusqu’où elle se soumettrait, elle venait de lui donner une idée pour la dominer plus encore. Elle en pleurait de joie sous la douche. Elle était touchée par cette facilité qu’Aurélie, sa femelle, avait de se plier et de s’avilir. Elle s’habillait et regardait dormir sa femelle, elle la couvrait pour qu’elle n’ait pas froid. Dominer ne signifie pas maltraiter. Elle partait au travail, le cœur un peu gros de la laisser sans manger toute la journée, mais cela était décidé. Il en serait donc ainsi.

Le Destin de Cassandre – Chapitre XIV – Par Nuage

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XIV

Je suis devenue une élève assidue des cours d’Ahmet, le chef des eunuques. C’est un homme étonnant, d’une grande sévérité mais aussi profondément juste. Il prend toujours le temps d’expliquer ses décisions lorsqu’il fait punir une élève. Hier, j’ai du rester 2 heures au coin, agenouillée, les mains sur la tête, j’avais omis d’apprendre une leçon sur les postures à prendre en présence du Sultan. Ahmet m’a alors expliqué qu’il me punissait pour qu’à l’avenir je fasse attention et qu’il était indispensable de tout connaître pour ne pas finir bannie aux cuisines ou pire. Au bout des deux heures, j’ai cru ne jamais pouvoir me relever mais je ne voulais pas paraître faible devant les autres alors je me suis mise debout en serrant les dents faisant fi de la douleur. Je suis malgré tout heureuse cela aurait pu être pire, certaines d’entre nous doivent subir la badine et Ahmet ne freine pas sa force. Outre ses cours, je m’exerce à la danse du ventre, tous les soirs devant la Bas Kadin Efendi qui apprécie mes efforts et me récompense avec de menus cadeaux, j’ai ainsi pu étoffer ma garde robe et je commence à avoir quelques bracelets qui sont du plus bel effet lorsque je danse. Elle aime mes caresses et je m’applique à la contenter pour qu’elle me présente enfin le Sultan. J’ai réussi à l’entrevoir lors d’un de ses passages au harem, je me suis cachée derrière un paravent. Il est laid, bedonnant et m’a paru très indécis. Il s’est interrogé pendant de longues minutes avant de choisir une fille pour la nuit alors qu’elles étaient si différentes les unes des autres. Après qu’il fut reparti, les laissées pour compte se sont toutes mises à pleurer, je me suis bien demandée pourquoi, il n’a vraiment rien d’attirant ! Naïma m’a donné la réponse quelques heures plus tard ; elles sont bannies du harem et vont finir sur le marché aux esclaves, vendues, comme je l’ai été. Il faudra que je sois parfaite, le jour de la présentation ! Je savais déjà qu’il serait indispensable de lui plaire physiquement mais maintenant je me rends compte que toutes les leçons apprises ne seront pas de trop.

J’ai profité des bonnes grâces de la Bas Kadin Efendi : ma tourmenteuse Selima a été convoquée ce matin par le Vizir. J’avais glissé dans un souffle que cette femme prenait plaisir à me faire subir des sévices et qu’elle monnayait à quelques eunuques ses formes malingres. La rumeur dit qu’elle doit être punie publiquement demain matin dans la salle aux fontaines, je vais me faire un plaisir d’y assister ! Je ne suis pas d’un naturel méchant mais je n’en pouvais plus de ses coups sans la moindre raison, juste pour avoir le plaisir de m’entendre crier ! Et voilà, je deviens aussi mesquine que toutes mes consœurs, je suis heureuse à chaque départ de l’une d’elles, j’ai ainsi plus de chances de plaire au Sultan ! Pour l’heure je vais tenter de me reposer et être fraîche et dispose pour assister à la punition de Selima.

Ce matin, le harem fourmille de murmures, je me dirige vers les appartements de la Bas Kadin Efendi, suivant une foule de femmes et d’enfants qui vont en direction de la salle aux fontaines, il parait évident que la déchéance des unes fait le bonheur des autres. A l’approche des appartements, je dois même jouer des coudes pour me frayer un chemin, ils vont voir la punie comme ils vont au spectacle !

« Myna, enfin te voilà ! Viens m’aider je veux mettre mes plus beaux bijoux, je sais que le Sultan sera là ! »

Je ne l’avais jamais vu dans un tel état, elle est excitée au possible comme une gamine devant un jouet. Elle me présente un coffret rempli de chaines de cou, de bracelets, de bagues, tout est magnifiquement travaillé et la grosseur des pierres enchâssées me laisse rêveuse, il y a notamment un lourd collier avec un saphir de la taille d’un œuf de pigeon serti d’une dentelle d’or qui me fascine. Je le lui tends ainsi que le bracelet et les pendants d’oreilles assortis.

« Ceci vous mettra en valeur Maîtresse !»

« Tu as raison, viens ici que je t’embrasse ! Je crois que tu es prête ! C’est sans doute une des dernières fois que je te serre contre moi, je vais te présenter à lui d’ici peu et ainsi conforter ma position bien que je rechigne à te laisser partir ! Je n’avais jamais rencontré de douceur comme toi ! J’aurais bien des difficultés à te remplacer ! »

« Maîtresse ? Vous oubliez Naïma c’est une jeune femme très douce qui saura vous faire autant de bien que moi ! »

« Cette esclave noire qui te suis chaque soir ? Oui peut-être ? »

« Elle saura vous servir comme vous aimez, je puis vous l’assurer. »

« Bien cela suffit ! Allons voir comment Selima supporte sa punition ! »

La salle des diversions est une pièce réservée aux divertissements de la famille d’ordinaire mais aujourd’hui il y règne un grand désordre, les femmes et les enfants papotent, les eunuques qui ne sont pas de garde sont là, tous attendent la venue du Sultan, la nouvelle s’est répandue très vite dans les couloirs et les ruelles du harem.

La Bas Kadin Efendi s’est assise sur la droite du trône me faisant signe de me positionner à ses genoux, dès son arrivée le brouhaha s’est calmé, l’attente ne devrait pas être longue. Selima est au milieu de la pièce maintenue par deux gardes, elle est nue et porte le collier et les lourds bracelets des esclaves signes de son déshonneur. Je ne peux m’empêcher de ressentir un sentiment de culpabilité, c’est à cause de moi qu’elle se retrouve ici pour subir un châtiment que je devine cruel mais j’éprouve aussi de la joie de la voir ainsi, petite chose sans défense à la merci de tous comme elle a pu me le faire sentir bien des fois. Un mouvement sur la droite me fait tourner la tête, le Sultan fait son entrée. Je le vois correctement pour la première fois mais mon souvenir ne m’a pas fait défaut, il est laid et rondelet, court sur pattes, mais il me faudra bien m’en accommoder. Mustafa III est accompagné de ses suivants, qui se tiennent derrière le trône attendant un signe de lui pour s’asseoir. Le sultan est coiffé d’un énorme turban blanc, surmonté d’une sorte de houppette ridicule, on dirait une énorme meringue posée sur sa tête. Il s’est enfin assis et un eunuque vient lui apporter un parchemin : surement le récit des méfaits de Selima.

« Après lecture, nous ne pouvons que déclarer Selima coupable, la sentence est immédiate. Selima, nous ordonnons que tu sois punie par où tu as désobéi à la loi ! »

Les deux gardes qui maintiennent Selima, l’obligent à s’agenouiller puis la poussent en avant, elle est à quatre pattes maintenant, elle pleure sans bruit. Le chef des eunuques s’est approché muni d’un énorme rondin d’ébène, le diamètre est impressionnant, 8cm pour le moins, je n’ose imaginer ce qu’elle va devoir endurer, je détourne un instant le regard et suis la métamorphose qui s’opère sur le visage du Sultan ; sa mine sévère est maintenant enjouée, son regard brille de plaisir contenu, je le crois à la limite de taper dans les mains à la vue du supplice infligé à Selima. Ahmet a entrepris d’insérer le mandrin dans le cul de ma tourmenteuse, sans discontinuer il enfonce toujours un peu plus loin le pieu d’ébène et depuis les cris de Selima ne cessent de grimper dans les aigus, sans pouvoir bouger elle subit l’écartèlement de son fondement devant tout l’assemblée réunie, elle qui prenait un malin plaisir à me torturer n’est plus qu’une petite chose qui réclame la clémence de son bourreau. Pourtant, je l’envierai presque, de la voir ainsi, mon sexe s’émeut, je sens poindre les prémices du désir et la liqueur de mon vagin qui humidifie mes lèvres.

Le Sultan, s’est retourné dans ma direction, un grand sourire illumine son visage, la Bas Kadin Efendi me pousse légèrement signe que je dois m’avancer vers lui. A quatre pattes, je me dirige vers le trône : je n’aurais pas de seconde chance, il me faut lui plaire aujourd’hui ou bien me résigner à finir mes jours dans les cuisines, voir être revendue !

Je suis arrivée au pied du trône, je m’allonge sur le sol et rampe vers lui pour embrasser ses babouches, bras et jambes ouvertes je ne cesse de passer de l’une à l’autre, dans une totale posture de soumission.

« Ma chère, cette petite est comme vous me l’aviez décrite. Nous allons la garder près de nous quelques temps, parfaire son éducation de chienne infidèle et profiter pleinement de ses atours. Quand à cette chose immonde qui gémit, Ahmet jette la donc aux chiens errants ils sauront qu’en faire ! »

Je n’en crois pas mes oreilles, d’une simple punition il vient de faire une mise à mort ! A l’avenir je saurais m’en souvenir, chaque mot, chaque geste que je vais faire peut me valoir la peine capitale sans espoir qu’il puisse avoir la moindre pitié.

« Ahmet, tu amèneras la donzelle dans mes appartements ce soir ! »

Soirée du 2 Avril 2011 – Chapitre de Rennes

in Evènements, Soirées thématiques

Les Rendez vous au Donjon

Samedi 2 Avril 2011 à partir de 20h

Donjon de Merlain (entre Rennes et Nantes)

Réservé à quinze couple maximum, uniquement sur réservation.

Toutes les facilités du Donjon seront mises à la disposition des jeux des participants.

Un buffet généreux sera proposé à chacun.

Possibilité pour quelques couples de dormir sur place (chambre pour deux avec PDJ : 60€)

Dress Code : Sobre et sombre pour les hommes, ultra sexy pour les dames… Les tenues cuir, latex, fétichistes, plus que bienvenues !

Participation aux frais : 60€ par couple, 60€ pour les hommes seuls, 20€ pour les femmes seules

Membres de la communauté du Triskel : 40€ par couple, 40€ pour les hommes seuls, gratuit pour les femmes seules

Speed dating : Un speed dating est organisé avant la soirée à partir de 18h.

Inscription obligatoire : Participation aux frais : 10€

Réservations : 06.31.80.23.60

Dates à retenir : Les prochains rendez vous au Donjon de Merlain sont programmés comme suit :

Samedi 4 Juin 2011 – 20h

Samedi 3 Septembre 2011 – 20h

Soirée du 26 Mars 2011 – Chapitre de Marseille

in Evènements, Soirées thématiques

Soirée du Samedi 26/03/2011 :

Soirée « Fetish Carnaval »


Ouverture des portes à 18h30 , début des animations à 19h30,

L’apéritif sera servi à 20h00 et le buffet mis à votre disposition pour 21h00

De 22h30 à 3h00  reprise des performances

De nouveaux matériels seront mis à votre disposition

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Tarif :

Couple : 60€
Homme seul : 50€
Femme seule : 30€

A partir de 22h30, pour Tous : 40€

Ce tarif comprend :

-Entrée au club
-Apéritif
-Buffet
-Vin
-Café
-2 consommations

Dress Code :

Tenue sombre pour les messieurs,
Tenue sexy pour les dames
Les look les plus fataisistes, et les plus originaux sont les bienvenus

Réservation OBLIGATOIRE au 06.78.48.70.59
Club l’Envoutée
13, Rue des Passadouires
13300        Pélissanne

Le destin de Cassandre – Chapitre XIII – Par Nuage

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XIII

Le chant des pleureuses a envahi le harem, Ranaya, la petite fille n’a pas survécu à l’empoisonnement dont elle a été victime hier soir. La pauvre a gouté le repas du prince Abdallah, sa mère la deuxième femme du Sultan a pour habitude de faire tester tous ses plats, la jalousie des autres mères est telle qu’il n’est pas rare de voir mourir par empoisonnement les nourrissons ou enfants en bas âge susceptibles d’accéder au Sultanat. Depuis que je suis ici, j’ai vu des intrigues s’échafauder tous les jours, les femmes sont ennemies entre elles, au lieu de s’entraider elles n’arrêtent pas de fomenter des coups bas pour gravir les échelons dans le harem. La plus virulente est d’ailleurs ma tourmenteuse, Selima, elle prend plaisir à faire le mal autour d’elle. Lorsque je ne suis pas occupée avec la Bas Kadin Efendi, je suis son souffre douleur, tous les moyens sont bons pour m’humilier, me rosser sans raison, heureusement Naïma me console dès que nous sommes seules. Elle a un corps doux comme de la soie et sa bouche pulpeuse me procure un plaisir inouï quand elle vient se poser sur mon sexe. Elle me lèche, me mordille le clitoris de ses dents avec volupté, vient alors le moment où je la repousse pour m’abreuver de sa liqueur, son odeur est différente des autres plus acide mais délicieuse, j’aime passer ma langue dans les plis de son con, l’enfoncer dans son vagin comme un petit pénis. Je commence à bien connaître ses gémissements et lorsqu’ils deviennent feulement ; j’enfonce mes doigts dans son cul pour qu’elle jouisse dans un grand cri avant de tomber dans mes bras pour m’embrasser. Ma jouissance passe par la sienne, je ne sais pourquoi mais je n’ai d’orgasme que lorsqu’elle a eu le sien, je suis peut-être conditionnée pour donner du plaisir aux autres avant que d’avoir le mien.

Pour l’heure, il faut que j’aille voir si l’on a besoin de moi ! La Bas Kadin Efendi aura peut-être envie de se détendre après les événements de la nuit, nous avons veillé très tard ! Le chef des eunuques, Ahmet, a fait fouiller les moindres recoins du harem, des cuisines aux appartements des femmes du Sultans tout a été vérifié pour trouver le poison utilisé contre le prince. Cet homme possède une grande érudition et il connaît toutes les arcanes du pouvoir. Il est très respecté au sein de notre prison dorée, en sus de sa fonction de gardien, il dispense des cours de littérature et philosophie arabe. J’aime assister à ses leçons, j’apprends à connaître un peu mieux la culture de ce pays, c’est toujours utile de pouvoir de comprendre la manière de penser des gens. Contrairement à certains, Ahmet ne se laisse pas corrompre, j’ai vu plusieurs fois les concubines acheter en cachette les services d’eunuques pour prendre leur plaisir, s’ils ne peuvent plus procréer, ils peuvent toujours caresser et pour certains même se servir de leur pénis. Le Vizir avait tort lorsqu’il affirmait que je ne craignais rien dans l’enceinte de ces murs ! Mais je garde en mémoire tout ce que je vois ici, peut-être en aurais-je besoin un jour, pour enfin, reprendre ma liberté.

Comme à l’accoutumée, la Bas Kadin Efendi est allongée au milieu de ses coussins à grignoter quelques sucreries, je ne sais pas comment fait cette femme pour manger autant !

« Puis-je vous être utile Maîtresse ? »

« Tiens, Myna ! Tu te souviens que tu es à mon service ? J’ai cru devoir te faire mander ! Approche ! J’ai besoin d’un long massage, je n’en peux plus des jérémiades de ces femmes ! Somme toute, Ranaya n’était qu’une esclave, comme toi ! »

« Pardon, Maîtresse. Voulez-vous un massage de tout le corps ou simplement des pieds pour vous apaiser ? »

« Imbécile ! Je t’ai dit un long massage, cela sous-entend bien sûr tout le corps ! Comment pourrais-je me détendre sinon ? »

Elle s’est levée pour que je puisse la dévêtir, je délace sa robe de mousseline orangée et fait glisser celle-ci le long de son corps en prenant soin de l’effleurer au passage, je sais qu’elle est friande de ses petits attouchements avant les massages – Naïma me confie chaque jour quelques petits astuces pour lui plaire – d’ailleurs un sourire se dessine sur son visage somme toute avenant.

« Pouvez-vous vous allonger sur le ventre Maîtresse ? Je voudrais dénouer vos muscles des épaules d’abord. »

Je verse une noisette d’huile sur mes mains, je commence mon massage par les épaules puis descend lentement le long de sa colonne. Sa peau est aussi douce que celle d’un bébé grâce aux soins qu’elle y apporte tous les jours. Au bout de quelques minutes, je sens la Bas Kadin Efendi se relâcher, elle pousse des petits soupirs de contentement, je m’attarde sur ses fesses, mes doigts glissants par instants dans le sillon qui sépare ses deux globes généreux. Instinctivement, je sais qu’aujourd’hui, mon massage sera plus sensuel que d’habitude, j’ai appris à reconnaître les signes. Je ne me suis pas trompée, elle se retourne et écarte légèrement les jambes pour que je puisse atteindre l’intérieur de ses cuisses. Mais je décide que ce n’est pas le encore le moment, je me déplace et prends à pleine mains ses petits seins. Je vois à son sourire que cela ne lui déplait pas, je pince légèrement, je fais rouler les pointes entre le pouce et l’index lorsqu’elle tend son buste vers moi.

« Embrasse-les… »

Elle a donné son ordre dans un murmure mais j’obéis. Je sais que mon statut ici peut changer du tout au tout si j’ai le bonheur de lui plaire et je dois avouer que ce n’est pas désagréable de téter ses petits bouts roses. Je dois admettre que chaque fois qu’on me donne un ordre, mon ventre se contracte de désir même si je hais cet état dans lequel je suis, je ne me reconnais plus. Elle appuie sur ma tête pour écraser mon visage entre ses seins et prend ma main pour la poser sur sa chatte ouverte. Elle est tellement trempée que mes doigts glissent dans sa fente juteuse, son clitoris est énorme on dirait un petit pénis ! J’ai envie de le prendre entre mes lèvres comme je le ferais avec un homme, elle a du le sentir car d’un signe de la tête elle m’autorise à arrêter la succion de ses seins, mais il me faut tout de même son ordre.

« Maîtresse ? »

« Lèche-moi Myna ! Allonge-toi près de moi que je puisse jouer aussi avec ton abricot ! »

Je sens le rouge me monter aux joues, elle va voir que je suis toute mouillée moi aussi et j’ai honte de lui montrer mes lèvres percées, son sexe, lui, est vierge de tout défaut.

« Dépêche-toi, que je vois de plus près le travail de Naïma ! On m’a dit qu’elle excellait en couture ! »

Voilà ce que je craignais ! Je suis une bête de foire ! Ma tête raisonne et pourtant je me couche à ses cotés le sexe en feu, je veux sentir sa bouche l’apaiser comme je vais le faire pour le sien ! Ma langue s’insinue dans les replis de ses petites lèvres, de la pointe je titille son clitoris, elle a un goût délicieusement acidulé. J’enfonce deux doigts dans son vagin, c’est doux et chaud, j’aime la sensation lorsqu’elle contracte ses muscles autour d’eux. Mes mouvements sont lents, je veux qu’elle sente bien mes doigts aller et venir en elle. Pour moi ce n’est pas possible, je dois rester vierge, elle le sait alors c’est dans mon cul qu’elle insère sa petite main potelée, je suis tellement excitée qu’elle a réussi à la mettre en entier sans que j’ai mal, au contraire je sens le plaisir d’être prise monter en moi et me faire perdre pied, je jouis de cette main en moi lorsqu’elle éjacule dans ma bouche, son orgasme est tel qu’il n’y a pas d’autre mot. Toujours allongée contre moi, elle reprend son souffle peu à peu tendant la main qui vient de me faire jouir pour que je l’embrasse.

« Reprends ton massage Myna ! J’ai encore besoin d’un peu de détente ! J’ai apprécié ta bouche, demain tu viendras à la même heure ! J’espère que tu seras aussi convaincante ! »

Je souris, j’ai réussi ! Je vais lui prouver que je suis la meilleure pour le Sultan. J’ai déjà acquis les bases de la danse et du chant avec les professeurs, je commence à bien connaître les us et coutumes du pays grâce à l’enseignement dispensé par le chef des eunuques, il ne me reste plus qu’à la convaincre de ma docilité sexuelle. Etre son jouet de plaisir me mettra, de plus, un peu à l’abri des mauvais traitements infligés par Selima et je pourrais peut-être même prendre ma revanche sur elle. Je ne serais pas surprise qu’elle ait commandité l’empoisonnement du prince, elle a elle-même un fils susceptible d’accéder a la tête du sultanat ; s’il arrivait malheur aux deux petits qui le précède dans l’ordre des héritiers. Demain, je donnerais encore plus de plaisir à la Bas Kadin Efendi, son corps ne me plait pas mais elle a le pouvoir de me faire perdre tout sens commun, sa main dans mon cul m’a littéralement transportée, je veux encore connaître ce moment où tout bascule. Je veux tout oublier, ne plus être que sensations ! Mon dieu, comment puis-je penser ça ! Il faut au contraire que je garde la tête froide ! S’il m’est donné, un jour, l’occasion de m’échapper d’ici et de revoir ma chère France, il faut que je sois prête, que je ne me laisse pas divertir par le plaisir donné à mon corps. Pourtant, c’est si bon de se laisser aller sous les caresses des femmes ou de jouir après avoir connu la douleur. Je suis une catin ! Rien que de penser à ces choses, j’ai envie de mettre ma main sur mon sexe, de me caresser.

J’ai fini mon massage. Les pleureuses ont cessé leurs plaintes. Une nuée de jeunes filles vient de faire son entrée pour divertir la Bas Kadin Efendi, elles sont vêtues de voiles diaphanes parsemés de sequins qui tintent à chacun de leurs mouvements, accompagnées par des musiciennes, elles dansent lascivement au milieu de la pièce. Je suis encore loin d’avoir acquis leur savoir-faire, leurs bassins sont comme indépendants, ils bougent sans que le reste de leurs corps ne se meuvent. J’aime beaucoup les regarder et écouter cette musique étrange qui accompagne leur danse.