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Le destin de Cassandre – Chapitre XVII – Par Nuage

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XVII

Mon statut de favorite s’est mis en place beaucoup plus vite que je ne m’y attendais, une petite routine s’est installée, je vois le Sultan tous les jours et lui donne son plaisir comme il l’entend. Ne plus être vierge, me permet bien des variantes pour lui procurer des orgasmes, il a sa disposition mes trois trous et il en profite largement !

J’ai changé d’appartements, ceux qui me sont dévolus sont beaucoup plus spacieux et plus décorés que ma chambre précédente. Ils se composent d’une chambre avec un immense lit et d’une sorte de boudoir meublé de banquettes et coussins, je peux recevoir les femmes du harem dignement.

C’est amusant de voir comme mon changement de statut au sein du harem a changé la façon dont on me parle ! On vient me voir dans l’espoir que je pourrais glisser quelques mots au Sultan et l’on m’apporte de menus cadeaux. Je me méfie pourtant j’ai vu ce que pouvait engendrer la jalousie !

Le sultan, lui, reste égal à lui-même, égoïste et dur mais aussi doux et drôle ce mélange lui confère une personnalité attachante et me permets d’endurer ses caprices qui sont nombreux ! Une de ses dernières lubies est de me voir prise par un soldat doté d’un membre énorme pendant que je lèche sa dernière femme qui est aussi maigre que la Bas Kadin Efendi était potelée ! Au fil des jours je m’aperçois que mon plaisir vient de plus en plus souvent dans la contrainte et la douleur et j’avoue que j’ai beaucoup de mal à l’accepter ! Pourquoi suis-je comme ça ? J’ai tellement honte parfois !

Aujourd’hui il m’a fait mander à l’aube, après avoir usé de mon corps une grande partie de la nuit et c’est avec des papillons dans le ventre que je me suis rendu dans ses appartements, anxieuse mais désireuse de savoir ce qu’il avait pu avoir inventé encore ! Je n’ai pas été déçue ! Lorsque je suis arrivée dans la salle, le Vizir était en grande discussion avec lui, c’est à peine s’il a détourné le regard lors de mon entrée, à quatre pattes comme il aime. Cependant je n’ai pas attendu longtemps pour qu’il m’adresse la parole :

« Myna, ma chère, mon Vizir que tu connais déjà, a grand besoin de quelque minutes de détente, après l’excellent travail qu’il vient d’accomplir. Tu vas t’en occuper comme il se doit et faire preuve de docilité comme avec moi ! »

« Je ferais comme il vous plaira votre Seigneurie »

« Approche, montre-nous comme tu peux s’ouvrir pour moi ! »

Le Vizir n’a rien dit mais j’ai vu son regard s’allumer ! Je continue mon approche vers eux ondulant de la croupe comme une parfaite chienne puis arrivée au pied du Vizir je pose mes épaules sur le sol, les bras le long du corps. Mon cul s’offre à son regard, dans cette position je suis d’une indécence folle et je me force à me détendre car je sais d’avance qu’il va vouloir fouiller mon ventre ! Il ne va pas rater cette occasion de me rappeler ma condition d’esclave soumise au bon vouloir de son maître.

« Ecarte encore tes genoux et cambre toi un peu mieux, je veux voir ta fente ouverte ! »

Ma position devient inconfortable mais il est sûr qu’ainsi je ne peux rien cacher de mon intimité, et rien qu’à cette idée je sens mon sexe mouiller !

Ses doigts durs touchent sans précaution ma vulve, ils fouillent mes lèvres, écartent, tirent et je sens soudain quelque chose qui s’insère dans les trous de mes lèvres, qu’a-t-il inventé pour me tourmenter ?

« Voyez, mon Sultan, avec ces crochets, vous pouvez attacher Myna pour qu’elle reste ouverte en permanence. Lève-toi, Myna que mon Sultan puisse juger de l’effet ! »

J’en profite pour jeter un regard sur ma vulve et je découvre 2 petits crochets en or passés dans mes chairs de la même façon que pour des anneaux d’oreilles. Au bout de chacun une cordelette permet de les attacher à mes cuisses ainsi je reste avec le sexe ouvert sans discontinuer.

« Vous pouvez aussi jouer à tirer dessus ou mieux elle peut le faire elle-même si elle courre ou marche à quatre pattes, les lèvres étant étirées en avant ou en arrière à chaque mouvement »

Il a joint le geste à la parole et lie les cordons autour de mes cuisses. Je suis obscène le sexe luisant, grand ouvert, j’ai beau tenter de me raisonner je mouille d’être ainsi exposée !

« Regardez mon Sultan, cette chienne ne demande qu’à être prise ! »

Faut-il que je réclame ? Ou que je me laisse faire sans un mot ? Attendre, je crois que c’est qu’il y a de mieux, mais j’ai envie de sentir un sexe d’homme dans mon vagin béant. Je suis récompensée, le Vizir vient d’enfoncer son pieu en moi sans avoir à forcer l’entrée, c’est bizarre les sensations ne sont pas les mêmes, il manque le frottement habituel contre les grandes lèvres mais ce n’est pas désagréable loin de là ! Je suis vraiment devenue une gourgandine. Etre prise comme une chienne me donne un plaisir qui surpasse la honte éprouvée. Je n’y peux rien ! Je voudrais refreiner ma jouissance mais elle est chaque jour plus forte.

Mes lèvres sont très souvent attachées depuis que le Vizir en a donné l’idée au Sultan, son nouveau jeu est de me promener en laisse non pas encordée par le cou mais par le sexe et il s’amuse à donner de petits à-coups qui me font tressaillir et qui le font rire ! Je déteste ces moments là, ils me rappellent trop mon statut d’esclave, cependant ils me permettent aussi d’en apprendre plus sur la vie du sultanat car c’est toujours pour aller dans la salle des audiences qu’il me promène en laisse. Plus je saurais comment fonctionne le Sultan plus je pourrais l’amadouer et plus la vie sera facile pour moi ici ! J’ai ainsi appris que l’Empire avait des difficultés avec le Tzar et que la France ne le soutient pas autant qu’il le désirerait. Je crois que le Baron a du souci à se faire, le Sultan lui a fait comprendre l’autre jour que ses jours en terre ottomane étaient comptés si la position du royaume ne changeait pas mais cela pourrait peut-être me permettre de rentrer en France.

J’essaye de ne pas me faire d’illusions, je suis aliénée au Sultan pour le restant de mes jours s’il en exprime le désir pour l’instant je lui plais, il s’amuse avec moi mais il peut changer d’avis à tout moment et m’envoyer aux cuisines ou pire me revendre, la dernière des options je n’ose y penser….je ne veux pas finir comme repas pour chiens. Preuve que je suis la favorite du moment ; le Sultan a ordonné qu’on punisse le caporal Abdul. Je lui ai appris, les méthodes de dressage des esclaves utilisées par le caporal, s’il en connaissait la plupart, il ne savait pas qu’il nous affamait car il reçoit tous les jours de la nourriture pour les filles ! Il a été convoqué devant le Sultan pour être puni, je ne donne pas cher de sa peau ! Quoique, j’ai une petite idée de punition si l’on m’en donne la possibilité je glisserai deux mots à mon Seigneur ! Il me laisse parfois m’exprimer sur des petites choses, comme les punitions à donner. Pour l’heure, je suis à ses pieds, sa main joue négligemment avec mon sexe, j’ai pris l’habitude de lui offrir mon cul, accoudée sur le sol mon arrière-train en l’air juste à disposition de ses doigts. Il lui arrive de m’investir totalement comme si mon corps était le prolongement de son bras, je ne savais pas qu’une femme pouvait supporter d’être distendue ainsi sauf pour l’enfantement. Il introduit ses doigts un à un sans que j’ai mal, je dois bien reconnaître qu’il sait se montrer doux quand il le faut et a ce qu’il m’a fait comprendre il apprécie grandement le fait que je puisse accepter son poing entier dans mon vagin. Il semblerait que peu de femmes y arrivent sans ressentir de grandes douleurs, en ce qui me concerne se serait plutôt le contraire, j’ai toujours un mal fou à me contenir de crier de plaisir.

Le caporal vient de faire son entrée, il a beaucoup moins de superbe que dans sa garnison ! Abdul fait moins le fier et ce n’est pas pour me déplaire. La main toujours en moi, s’est crispée à son approche, je vais en profiter !

« Mon Seigneur ? »

« Myna, qu’y a-t-il ? »

« Seigneur, puis-je vous suggérer une punition pour le caporal ? »

« Dis toujours nous verrons ! »

« Il serait bon de punir le caporal pour qu’il ne trouve plus de plaisir à faire ce qu’il aime le plus ! Votre Seigneurie, vous pourriez ordonner sa castration. »

« Voyons Myna ! Je te trouve très dure avec notre cher Abdul….j’avais pensé à une décapitation pour ma part ! Mais ton idée est tentante ! »

Le caporal vient de tomber à genoux, en pleurs.

« Je vous en supplie mon Sultan…coupez moi la tête… »

« Eh bien, c’est dit, ma petite esclave a mérité une récompense…elle est très docile… tu seras castré ce soir. »

Le poing dans mon ventre est doux…

Soirée Fetish à Saint Brieuc (22) le 15 Avril 2011

in Evènements, Soirées thématiques

Lieu :
Le Friendly’s Bis (club anticonformiste), 17 rue Bagot, 22000 St Brieuc
Espace fumeurs privé en extérieur. Dancefloor. Bar.
L’étage comporte une pièce qui sera dédiée à l’exposition photos, et une autre pièce aménagée en Donjon à votre disposition si vous désirez pratiquer des jeux bdsm (Cage et croix sur place; apportez vos accessoires).

Date :

le vendredi 15 avril à partir de 22h

Tarif :
20 € /personne en prévente jusqu’au 3 avril inclus, 25€ / personne à partir du 4 avril et sur place
Un cocktail offert
Soirée interdite aux mineurs

Comment réserver votre place:
- à la boutique Le LoveShop de Lady S.M., 7 rue Maréchal Foch, 22000 St Brieuc.
- par téléphone au 02-56-44-53-49 via carte bancaire (une adresse mail valide vous sera demandée pour l’envoi de votre facture par Internet).
- en nous envoyant un chèque à l’ordre de Le LoveShop, n’oubliez pas de nous donner vos coordonnées.
Pour 1 € de plus nous vous envoyons vos tickets par la poste.

ticketTicket non remboursé ni échangé.

Photos :
Il est inter
dit de photographier afin de préserver l’anonymat.
Nous ferons des photos d’ambiance avec votre accord.
Vous pouvez aussi demander à être photographié pour un usage privé, ou accepter d’être photographié et publié avec visage flouté, options à voir avec le photographe. Les photos seront disponibles à la boutique.
Oubliez votre téléphone portable !

Code vestimentaire:
LATEX, CUIR, VINYLE
Pas de nudité !
Porter au minimum un haut ou un bas dans une des matières mentionnées ci-dessus.
Bien sûr talons très hauts, corsets, lycra laqué, lingerie rétro, parure BDSM; nous consulter dans le doute. Les tenues de soubrette, infirmière … doivent être en latex ou vinyle. Si vous ne respectez pas le code vestimentaire, l’entrée vous sera refusée et vous ne serez pas remboursé.
A noter que vous ne pourrez pas vous changer sur place mais simplement laisser quelques affaires au vestiaire.
Si vous avez un doute concernant votre tenue ou que le fait d’arriver en tenue est un problème, contactez-nous, nous ferons au mieux pour vous arranger.
Le club est situé dans une rue calme et il est facile de se garer à proximité de l’entrée.

Programme :
- exposition de photos fétichistes & BDSM (nouvelle expo)
- Dancefloor
- musique électro/house, rock, dance
- projection vidéo
- bar (consommations payantes)

Pour toutes questions, nous appeler au 02.56.44.53.49 ou leloveshop.net@hotmail.fr

Déroulement de la soirée:
La soirée permet aux gens de faire des rencontres, d’échanger, d’apprendre et surtout de s’amuser et danser !
Une soirée fétichiste c’est surtout le plaisir des yeux.
Mis à part le code vestimentaire rien n’est imposé, vous pouvez passer la soirée à danser, boire un verre en regardant les expositions, discuter avec les autres personnes, ou pratiquer le bdsm si vous aimez ces jeux.
On ne vous posera pas de question à l’entrée du club, nous vous demandons seulement d’avoir la tenue adéquate et de vous comporter correctement et avec respect et d’avoir le sourire !
Lors d’une soirée fétichiste vous êtes amené à rencontrer des adeptes du bdsm (Maîtresses, Maîtres, soumis, soumises), de vrais fétichistes, des amateurs des matières, des travestis etc

« BDSM PARTY » Chapitre de Marseille – Samedi 30 Avril 2011

in Evènements, Soirées thématiques

Soirée du Samedi 30/04/2011 :

« BDSM PARTY »

Club l’Envoutée
13, Rue des Passadouires
13300        Pélissanne

Ouverture des portes à 18h30 , début des animations à 19h30,.

L’apéritif sera servi à 20h00 et le buffet mis à votre disposition pour 21h00.

De 22h30 à 3h00  reprise des performances.

Accueil et animation par l’équipe de l’Envoutée.

Tarif :

Couple : 60€
Homme seul : 50€
Femme seule : 30€

A partir de 22h30, pour Tous : 40€

Ce tarif comprend :

-Entrée au club
-Apéritif
-Buffet
-Vin
-Café
-1 consommation

Dress Code :

Dress code obligatoire : Cuir, Vynil, Latex.


Réservation OBLIGATOIRE : par téléphone 06 15 49 16 58

par mail : ankassand@gmail.com

date limite d inscription le vendredi 29 avril

Le destin de Cassandre – Chapitre XVI – Par Nuage

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XVI


Arriver à quatre pattes habillée à la mode de France relève du défi ! Mes jambes se prennent dans les plis du tissu et je dois batailler ferme avec les longues manches qui me recouvrent les mains. J’ai fais des tresses, la longueur de ma chevelure m’a permis de les enrouler autour de mon cou, c’est d’ailleurs ma seule parure. Le Sultan est affalé dans son large trône, une femme pour repose-pied, quelques musiciennes jouent une mélopée lancinante dans un coin de la salle, il ne s’occupe pas de moi et j’attends encore une fois. Cependant je n’ai pas la même impression qu’hier, je perçois l’odeur du désir, je ne sais pas vraiment l’expliquer mais c’est une sensation que j’ai appris à reconnaître, aujourd’hui je suis assurée de ne pas ressortir vierge de cette pièce.

J’espère être à la hauteur de mes ambitions : devenir la meilleure des favorites pour m’échapper du harem ensuite. Je garde la tête baissée mais j’ai senti un mouvement devant moi et soudain, je me retrouve nez à nez avec une paire de babouches dorées qui ne laissent aucun doute sur l’identité de leur propriétaire.

« Debout ! Que je découvre la perle que m’a trouvée ma chère femme ! Fallait-il que tu t’habilles autant ?»

« J’ai pensé que vous aimeriez découvrir mon corps au fur et à mesure votre Seigneurie »

« Une esclave ne pense pas ! Elle se contente d’obéir et d’agir pour mon plaisir ! »

« Pardon votre Seigneurie, je ne voulais pas vous déplaire, mais hier j’étais presque nue et vous ne m’avez pas appelée. »

Je n’ai pas vu le coup partir mais je suis presqu’assommée par la claque que je viens de recevoir, il faut que j’apprenne à me taire. Ma robe, pauvre rempart de tissu léger, ne me protège pas contre la volée de coups qui suit la baffe, je ne me défends pas, je me tends même vers les coups qu’il assène systématiquement sur mes seins.

« Encore…s’il vous plait…encore Seigneur »

Cela suffit à le faire stopper, il me regarde, un rictus sur le visage.

« Bien ! Tu me plais toi ! Je vais pouvoir m’amuser, enfin ! »

Eh voilà ma robe n’est plus qu’un souvenir ! Le Sultan vient d’en déchirer l’encolure d’un geste sec et je suis nue devant lui une corolle de tissu à mes pieds, il m’observe de la tête aux pieds d’un œil froid, j’ai l’impression d’être un morceau de viande que l’on examine avant de le manger. Il caresse d’une main distraite les seins qu’il vient de martyriser, la brulure imposée par les coups s’estompe peu à peu mais il reste en moi le manque d’un désir inassouvi, j’ai honte mais chaque fois que l’on me frappe ainsi mon sexe s’émeut. Je n’arrive pas à contrôler cette envie qui me prend, j’essaye de me raisonner, ce n’est pas normal d’éprouver du plaisir sous les coups, mais rien n’,y fait depuis que l’on m’a kidnappée les tortures que l’on m’impose me sont de plus en plus agréables ! Mais pour ce soir le plus important, c’est que je lui offre ma virginité !

Il me tire vers sa couche, la pointe de mon téton entre ses doigts, bien enserrée. J’espère seulement qu’il saura apprécier ce cadeau que je lui fais, dans mes rêves, c’est à mon Chevalier que je l’offrais ! Je le suis sans broncher, je sais par avance que ce moment va être douloureux tant physiquement que dans mon cœur, je m’y suis préparée. Je me demande si je dois le déshabiller ? Je n’ai pas à me poser la question bien longtemps, il me pousse sur le lit et s’allonge sur moi tout habillé. Mon Dieu il va me prendre comme une vulgaire fille de ferme ! Mais non, il m’embrasse, il lèche mes lèvres et en force l’ouverture, et je dois admettre qu’il embrasse très bien ce mélange de brutalité et de douceur est très agréable et me surprend de la part de ce tyran.

« Allonge-toi correctement, ouvre-toi pour moi ! Et surtout apprécie l’honneur que je te fais ! »

« Je sais Seigneur que c’est un grand honneur pour moi que vous daignez prendre ma virginité »

« C’est bien que tu l’admette ! Pour une infidèle, tu sembles avoir bien retenu les leçons d’Ahmet, c’est rare. J’en étais venu à me demander si toutes les occidentales sont bêtes ou si elles sont suicidaires ! Les dernières ont toutes finies sur le marché, un vrai gâchis ! »

Je suis offerte à son regard, j’ai ouvert bras et jambes et je mets en avant mon pubis pour mieux lui montrer mon sexe ouvert, je suis certaine que les marques laissées par la couture de mes grandes lèvres vont l’exciter encore plus ! J’ai remarqué son regard lors des séances l’autre soir, la petite lueur qui s’est allumé au fond de ses yeux ne laisse aucun doute, j’ai appris à la reconnaître, il aime voir les meurtrissures sur le corps d’une femme.

« Je suis à vous, mon Seigneur. »

« Je sais, mais c’est bien que tu l’admette et le reconnaisse. »

Le Sultan est moins imposant que je l’imaginais sous les multiples couches de vêtements qu’il porte. Il a entreprit de retirer ses pantalons, d’ici quelques minutes je ne serais plus vierge. Je ferme les yeux, je veux pouvoir imaginer mon Chevalier. Les mains du Sultan sont sur moi maintenant, je les sens s’attarder sur mes seins, les pétrir, il s’est allongé à coté de moi, j’avais pensé qu’il me prendrait directement sans ménagement mais il a décidé de prendre son temps et je ne sais pas si je dois m’en réjouir. Il caresse avec une lenteur mesurée mes courbes, dessine des arabesques autour de mon nombril, il descend lentement vers ma fente entrouverte. Je mouille, je ne peux pas m’en empêcher, c’est plus fort que moi dès qu’on me touche je ruisselle comme la pire des dévergondée. Enfin, il est sur moi, son poids me coupe un peu le souffle pourtant je n’en ai cure, j’ai hâte que ce soit fini de toutes les façons ce moment restera gravé dans ma mémoire. Sa peau est chaude contre la mienne, ses poils me chatouillent légèrement, mon pubis lisse est sensible à leur frottement et voilà je sens son sexe raidi contre le mien. Je sais que je vais avoir mal lorsqu’il va forcer mon hymen mais je suis prête. Bien que ce soit la première fois, je fais d’instinct les bons mouvements pour qu’il me pénètre sans souci, la peau douce de son gland est à l’entrée de mon vagin, je tends mes reins vers cette hampe de chair, je veux la sentir en moi maintenant. J’ai besoin qu’il me remplisse, qu’il force la barrière de ma virginité. Son pénis force un peu mes chairs pour pénétrer dans mon con mouillé, je me sens m’ouvrir pour lui faciliter le passage et enfin sentir mon hymen se déchirer sous ses avancées.

Bon dieu que ça fait mal ! Il m’a transpercée c’est sûr ! Stop ! Il faut qu’il arrête de bouger, qu’il me laisse me reprendre, que la douleur reflue ! Je pense ça, mais mon corps lui, fait le contraire ! Mes hanches partent à la rencontre des siennes, je me colle à son bas-ventre, je réclame encore et encore ce pieu de chair qui me remplit. Il coulisse dans mes chairs meurtries et apaise la douleur, la souffrance s’est faite chaleur et humidité dans mon ventre. Les coups de reins du Sultan sont plus rapides maintenant, ses doigts s’agrippent à mes seins et pincent un peu plus les pointes à chaque mouvement, s’il continue ainsi je vais jouir et il ne faut pas…pas maintenant…pas avant lui. Il respire de plus en plus fort, augmente la pression de son bassin contre le mien, cogne contre mon pubis si fort qu’il me fait mal mais j’aime cette douleur là ! Oh ! Les soubresauts de son pénis annoncent sa jouissance, l’effet dans mon vagin n’est pas du tout le même que dans mon anus, c’est bien meilleur quoique très différent et l’orgasme me prend, une vague de fond qui monte du plus profond de moi.

« Tu es vraiment très étroite même pour une vierge ! Il va falloir qu’on t’ouvre un peu maintenant que tu es femme ! Nous nous y emploierons le moment venu, les moyens ne manquent pas, outre mes mains, j’ai quelques copies de sexe qui pourront me servir. Mais pour l’heure, viens me sucer !»

J’ai à peine le temps de me remettre de mes émotions que sa queue est dans ma bouche ! Je m’applique à prendre le gland entre mes lèvres, à le téter et il ne tarde pas à se redresser et durcir dans ma gorge. Je retrouve le soyeux si agréable contre mon palais. Je crois que je lui ai plu ! Cependant, je dois crier victoire trop rapidement, il compte de nombreuses femmes soumises à ses plaisirs dans le harem, il va falloir que je me démarque, que je sorte du lot par mon obéissance à toute épreuve.

Le destin de Cassandre – Chapitre XV – Par Nuage

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XV

Voilà, maintenant c’est à moi de jouer, il me faut lui devenir aussi indispensable que l’air qu’il respire. Quand Ahmet, viendra me chercher, je serai la plus belle des esclaves et la plus soumise des femmes qu’il ait jamais eues ! En attendant, je vais demander à Naïma de m’aider à me préparer, une séance d’épilation et de maquillage des mains au henné est plus que nécessaire, je vais encore souffrir le martyre, je n’arrive pas accepter la douleur des poils qui sont arrachés pourtant les maures ont une technique très efficace grâce au mélange de miel et de cire d‘abeille, qu’ils parfument au jasmin et qui laisse une peau aussi douce que celle d’un bébé. Après avoir pris un bain, avec l’aide de Naïma, je dessine sur mes mains des motifs floraux qui sont du plus bel effet et mettent en valeur la finesse de mes doigts. Depuis que je suis ici, j’ai repris quelques kilos et mes formes se sont adoucies, j’arrive à les mettre en valeur avec les robes que la Bas Kadin Efendi m’a offertes, j’ai une couleur différente pour chaque jour et je peux les arranger selon mes humeurs avec des liens coulissants qui me permettent de raccourcir et découvrir mes charmes ou de laisser la longueur et laisser deviner. Naïma, est tendre comme à l’accoutumé et ne cesse de me remercier des mots que j’ai glissé pour elle à la Bas Kadin Efendi.

Ahmet est venu me chercher au coucher du soleil.

« Myna, le Sultan t’attend, suis-moi ! Nous allons dans ses appartements privés, tu sais que tu dois lui donner la preuve de ta virginité, attends-toi à ne plus être la-même demain. Surtout fais tout, absolument tout ce qu’il te demande, je ne voudrais pas t’avoir tant appris pour rien ! »

« Je serais à la hauteur de vos enseignements, Ahmet ! »

« N’oublie pas, entre sur les genoux et garde la tête baissée sauf s’il t’ordonne le contraire ! Il me serait très déplaisant de perdre une de mes meilleures élèves »

Voilà, nous sommes devant la porte dorée à l’or fin, je lève les yeux, étonnée de la dernière remarque mais il parait sincère et la petite tape amicale sur la joue vient confirmer ses dires.

« Vous pouvez compter sur moi pour vous faire honneur, Ahmet, je désire plaire à sa Seigneurie »

Je suis devant le Sultan à quatre pattes la tête baissée et j’attends qu’il se décide à m’adresser la parole. En entrant, j’ai eu le temps d’apercevoir une jeune femme allongée au bas du trône, elle sert de repose-pieds ce qui en soit est humiliant mais pas douloureux sauf que là, elle est étendue sur une planche hérissée de pointes, qu’il passe son temps à bouger ses jambes et que j’entends la pauvre gémir à chaque fois. Il faut croire que tous les hommes ont besoins de faire souffrir les femmes pour être heureux !

J’ai pris soin de mettre en valeur mes mains, mes pieds et mon sexe ornés par les jolis motifs que j’ai dessiné au henné, ma robe est ouverte sur mes seins et mon pubis, bien que ma position à quatre pattes cache tous mes charmes sauf mon cul qui est découvert, les pans de ma robe retombant le long de mes cuisses. Je suis anxieuse, non pas par crainte de la douleur mais ce soir je vais sans doute perdre ma virginité, la seule chose qui me relie encore à mon passé, j’aurais tant aimé l’offrir à mon Chevalier. Lui aurait su le don que je lui faisais alors qu’ici je ne suis qu’une pucelle de plus pour le Sultan, cependant Ahmet m’a prévenue et préparée au fait que je vais peut-être rester toute la nuit ainsi, à quatre pattes, le Sultan aime tester la résistance et l’obéissance de ses femmes le premier soir. Ce qu’il ignore sans doute c’est que mon séjour à la garnison a renforcé mon instinct de conservation et ma force mentale, j’apprivoise la douleur beaucoup mieux maintenant quant à obéir c’est devenu une seconde nature chez moi.

J’ai arrêté de penser, je tremble de tous mes membres, la jeune femme de tout à l’heure est debout face à lui et reçois des coups de cravache réguliers sur la poitrine, une autre plus mûre l’a remplacée a ses pieds et une autre lui sert de table, je prends conscience de la réalité de ma position au sein du harem. Je me sentais plus ou moins protégée par la Bas Kadin Efendi mais il faut que je me rende à l’évidence je ne suis rien, ici, du moins pour l’instant. Mes muscles sont tétanisés, des heures que j’attends son bon vouloir, mais il continue de m’ignorer, comme il continue de frapper consciencieusement la jeune femme qui gémit sans discontinuer mais ne bouge pas, la ‘’table’’ a son sexe en bouche mais d’où je suis, je ne vois pas de mouvement, j’entends seulement le léger bruit de succion et cela me donne envie d’être à sa place. Rien qu’à écouter, je salive autant que devant un bon gâteau et ma fente s’humidifie, je suis devenue une chienne lubrique encore vierge : un vrai paradoxe. La nuit est déjà bien entamée, aux bruits et soupirs entendus, je sais que le Sultan a obtenu son plaisir dans la gorge de la femme en frappant de plus belle l’autre malheureuse qui s’est effondrée. J’ai entendu le bruit de sa chute sur le sol, le son mat du corps que rien ne vient ralentir, puis le glissement sur la pierre.

« Je n’ai plus besoin de femelle ce soir, laissez-moi, maintenant ! Vite ! »

Je voudrais obéir mais je n’arrive plus à bouger, mes muscles refusent de se mettre en mouvement, comment vais-je faire pour sortir d’ici sans le mécontenter par ma lenteur, peut-être qu’en rampant il ne m’en voudra pas si je traine.

« Ahmet, fais bouger cette lambine ! Il me semble que quelques coups de cravache seront les bienvenus sur sa chute de reins ! »

Au final, je vais passer une autre nuit vierge, mais je pense que le répit sera de courte durée. Naïma m’attend dans ma chambre, désireuse de me consoler de la perte de ma virginité. Je l’embrasse tendrement et lui murmure que ce n’est pas d’actualité pour le moment. Mes mains s’attardent sur ses épaules rondes, caressent la base de son cou si fin qu’on a peur de le rompre. Elle a tout de suite perçu mes envies, un doigt long et fin s’amuse avec mon clito, tapote le capuchon, le découvre pour l’effleurer et faire monter mon désir. Quant à moi, je mordille ses tétons, petites verges brunes qu’elle tend vers moi en réclamant plus de brutalité. J’accède alors à son désir et ma bouche laisse place à mes doigts qui serrent et tordent ses petits bouts de chair sensible. Elle se cambre, elle se tend telle une corde prête à rompre, son visage crispé par la douleur et le plaisir mêlés est d’une beauté irréelle, je suis fière de la faire vibrer et je m’aperçois que j’en retire aussi beaucoup de plaisir, surtout lorsque de son coté elle me pince le sexe de plus en plus fort et que ses ongles griffent la peau tendre de mes cuisses laissant de longues stries rouges sur la blancheur de mon corps. Des marques éphémères qui me rappellent celles plus intenses laissées par le fouet. Naïma est très démonstrative, elle hurle son plaisir, se tord sous mes caresses et j’aime ça ! Je bois sa liqueur de femme avec délectation pendant qu’elle me mène vers la jouissance, sa main dans mes reins toujours plus invasive mais que c’est bon !

Nous avons passées la majeure partie de la matinée à nous câliner mais maintenant il faut que je me prépare pour le Sultan, j’espère qu’aujourd’hui il va se décider et que je ne serais plus dans l’expectative. Puisque ma virginité doit être prise autant que ce soit fait le plus vite possible et que je puisse m’en servir pour lui devenir indispensable, je sais par quelques indiscrétions que nombre de favorites sont envoyées par la suite en tant qu’émissaires vers des pays amis du Sultanat ou en tant qu’espionnes vers ceux qui ont des envies belliqueuses à l’encontre de l’Empire.

Lorsqu’Ahmet viendra me chercher, je serais prête, il sera fier de moi. J’ai choisi une toute autre robe aujourd’hui ! J’ai découvert une malle remplis de vêtements européens et je vais m’en servir puisque dévoiler mes atours n’a pas eu l’effet escompté je vais les cacher, à charge pour le Sultan de les découvrir !

L’empire de la Passion – Chapitre V – Par Cardassia

in Art, L'empire de la Passion, Littérature

Chapitre 5 : De plus en plus loin

Le soir, Vanessa rentrait harassée du travail, bien qu’elle ait pu satisfaire le correspondant nippon pour l’installation du tout nouveau serveur de l’entreprise, elle était tout de même ravie de se lâcher. Elle avait pensé prendre un taxi pour rentrer en toute sécurité. Elle préférait rentrer en voiture. Elle arrivait à la maison et sa femelle n’avait pas quitté sa couette sauf peut être pour une touche de balai dans la cuisine. Elle avait certes désobéi, mais pour la bonne cause. Avait-elle osé manger en son absence ? Vanessa constatait en ouvrant le réfrigérateur que sa femelle n’avait touché à rien sinon pour faire la cuisine, un doux parfum de pot au feu embaumait la pièce.

V (pour elle-même) : « Oh ! mon trésor, tu as préparé le dîner, tu as osé me désobéir pour que je rentre en toute quiétude ce soir. Tu mérites une bonne fessée et un câlin. »

V : « Tu m’as désobéi, tu le sais, tu vas m’écrire ta punition dans le cahier et venir me la présenter. Tu me serviras un whisky bien tassé. Tu n’as rien mangé ? c’est promis ? »

F : « Oui ! ma Maitresse. J’ai désobéi pour que tu rentres sans avoir à te soucier, je veux être punie pour t’avoir désobéi et rien d’autre ! ».

Après son dîner, Vanessa se mettait à son aise dans le salon pour lire tranquillement. Seulement vêtue d’une nuisette, elle ouvrait son livre pour y trouver le mot le plus attendrissant qu’on ne lui ait jamais écrit.

Vanessa craquait, pleurait. Le texte l’avait atteinte en plein cœur. Elle était incapable d’en lire plus pour l’instant. Sa femelle était assise sur un pouf. Elle la regardait un moment. Elle était subjuguée. Vouloir ainsi se donner ne pouvait signifier qu’une chose : Vivre une passion délirante. Vanessa prenait son verre de Whisky et en avalait une gorgée. Elle claquait des doigts pour la faire venir à ses pieds. Une fois sa femelle arrivée à ses pieds, elle lui caressait les cheveux. Elle soulevait son visage par-dessous le menton et posait un baiser sur sa bouche. Le temps de se baiser suffisait à susciter dans son esprit un désir. Elle pouvait désormais tout se permettre avec sa femelle.

J’aimerai que tu te rases tout le crâne demain matin, par contre j’exige que tu révises ton pubis et tes aisselles. Tu penseras également aux sourcils. Ne te prive de tes cheveux que si tu en ressens le besoin.

La femelle attendait une exigence et non un souhait. Elle ne voulait décider de rien, son amour pour sa femme Maîtresse était devenu inconditionnel. Elle n’avait jamais su prendre de décision. Elle n’avait jamais été douée pour ça et sa lettre l’exprimait très clairement Elle voulait appartenir corps et âme à sa femme. Ne plus être que son jouet, subir ses caprices, connaitre ses rages par le fouet ou la cravache. Vanessa mit un temps à réaliser le titre de ce courrier. Elle n’y croyait pas encore. Comment sa petite soumise pouvait écrire cela. Pas qu’elle en fut intellectuellement incapable. Elle n’arrivait simplement pas à concevoir une telle annonce bien qu’elle y crut déjà bien fort. C’était la confusion totale. Vanessa relisait donc la lettre.

« A Ma petite femme que j’aime comme une folle.

Tu pourras faire de moi ce que tu veux, je suis si folle amoureuse de toi que je ne concevrais pas de te désobéir, ni te décevoir. Je suis devenue ton esclave, ton animal de compagnie, ton souffre douleur, ton faire valoir. Je suis ta femelle, ta petite moins que rien et c’est à cela que j’aspire pour toi de manière inconditionnelle. Exhibe moi nue sur la place public, traine moi en laisse, mon amour ira grandissant quoi qu’il arrive. Je n’arrive pas à me défaire de cette vision de ma vie depuis que je t’ai vue pour la première fois. Il m’a fallu attendre près de dix ans pour te trouver ou te retrouver car si je t’ai un jour aperçue, je crois que tu as aussitôt fait partie de mon existence. Je me suis inventée ta présence et me suis imposée des tas de supplices et des contraintes inimaginables pour que l’attente soit moins douloureuse. En lisant cela, tu dois me prendre pour une folle et je te l’accorde, je t’aime d’une folie douce et ravageuse. Le jour où je t’ai revue, ce désir ne s’est jamais éteint mais j’ai eu peur de l’exprimer de crainte que tu ne me jettes, que tu trouves cela absolument débile. Si cette lettre te fait mal, te gêne, frappe moi, venge toi sur moi je suis là pour ça. Je suis là pour que tu libères toute la pression endurée à ton travail. Je suis prisonnière d’une passion dévorante. Je ne veux pas que tu me ménages. Je veux que tu m’aimes comme cela. Je n’aurai plus qu’une envie de mourir si tu me refusais tout cet honneur

Ta femelle qui t’aime inconditionnellement. »

Vanessa pleurait, la lecture de ce texte la bouleversait, elle revoyait des choses du passé. Elle prenait le verre de whisky que lui tendait sa femme. Immobile la petite femelle nue portant ce collier comme unique apparat, attendait un ordre. Elle était à la fois ravie et peinée de voir pleurer sa compagne. Son ravissement était du à cette émotion qu’elle avait su communiquer et sa peine, à la voir à ce point bouleversée.

Pour Aurélie se séparer d’une partie de sa personnalité pour mériter sa place près de Vanessa n’était pas un grand sacrifice. Elle était a genoux, bien dressée et offerte, les mains sur la tête. Elle se laissait faire quand sa Maîtresse pressait le bout pointu de ses chaussures sur les tétons. Elle la laissait faire quand elle lui donnait des coups de pied légers sur sa vulve. Des coups qui l’excitaient bien. Elle ne bronchait pas quand Vanessa lui offrait son sexe. C’était un cadeau, un honneur.

Minuit sonnait déjà et Vanessa avait envie de faire un tour dehors. Il faisait doux et faire faire une promenade à sa chienne de femelle ne serait pas un luxe. Elle agrafait donc la laisse au collier et la conduisait entièrement nue dehors. Pieds nus, le bitume meurtrissait la plante fragile des pieds de la jeune soumise qui pourtant avançait fièrement. Elle voyait s’allumer les maisons au passage, elle était devenue la bête de foire.

V : « Accroupis toi et fait ton pipi sur le bord du chemin ! »

F : « Oui, Maitresse chérie ! »

La demoiselle se mettait en position, avait elle vraiment envie ? Devait-elle absolument profiter de ce moment précis pour vider sa vessie ? Sa maitresse la mettrait elle ainsi à ses besoins chaque soir. Finalement, un ruisseau bruissait sur le sol et coulait vers le fossé. La miction était livrée. Vanessa lui remettait une lingette pour se nettoyer et un monsieur assistait médusé à la scène.

Il avait l’air surpris et très choqué. Comment une jeune femme pouvait elle se laisser ainsi avilir, la question dans son esprit était plutôt autre. Pourquoi une femme se donne-t-elle à une femme alors qu’il y a tant de messieurs désireux de mater et dresser une femelle.

L’Homme : « Elle est d’accord au moins pour cela ? »

V : « Oui ! tout à fait ! »

H : « Vous répondez à sa place mais qu’en pense-t-elle vraiment ? »

V : « Comme je vous vois venir, même si elle vous répond elle-même, vous êtes capable de croire que je l’endoctrine, je ne vois donc pas l’intérêt de la laisser s’exprimer. De plus, elle ne veut rien dire sans mon avis ! »

H : « C’est de l’esclavagisme ! »

V : « C’en est et elle se donne avec plaisir, cette petite femelle ! Et vous vous en occuperiez d’une manière qui ne me conviendrait pas. Ce n’est pas une femelle à pénétrer, ni à faire des fellations. C’est une femelle qui aime et se donne à moi par amour. Maintenant le spectacle est terminé, vous pouvez prendre congé. La beauté de son petit corps ne vous correspond pas, elle est trop fragile pour un homme solide comme vous, vous la casseriez tant elle est délicate. »

L’homme bougonnait et Vanessa aidait sa femelle qui s’était naturellement assise en tailleur sur le bitume pour attendre sagement que Madame sa Maîtresse daigne la faire rentrer. L’air avait caressé son bonbon et elle avait dégusté l’instant. C’était bon et doux d’être toute nue dehors avec cette laisse froide qui caressait les seins. C’était bon d’entendre sa Maîtresse la prendre comme une femelle précieuse malgré cette miction nocturne et externe à la vue de l’inconnu. Qu’est ce que sa Maitresse lui réservait pour le lendemain ? »

Une fois de retour à la maison, la femelle léchait les bottes de sa Maîtresse, elle s’appliquait et aimait ce qu’elle faisait. Elle sentait la main brouiller sa tignasse et masser son cuir chevelu. Cuir qui allait sûrement être lisse car la femelle ne voulait rien pour elle et se donnait à fond pour celle qu’elle aimait. Elle était, elle le reconnaissait, dans un pur délire. La passion l’enivrait et elle voulait encore et encore se donner à sa Maîtresse. Allongée en position fœtale sur sa couette, la petite femelle se surprenait à sucer son pouce et à chercher une position confortable pour la nuit. Vanessa s’agenouillait et lui caressait le front.

V : « Tu es totalement folle, folle à porter la camisole, tu es devenue totalement ivre dingue, pourtant je t’aime plus que tout au monde et tu sembles heureuse de te livrer ainsi. Bonne nuit mon petit bout. Fait un gros dodo ! »

Vanessa était triste de gagner un lit vide de froid. Qu’était devenue sa femme ? Qui était cette femme couchée nue sur la couette ? Elle ne la reconnaissait pas comme épouse mais comme esclave, comme une petite femelle, une petite bestiole. Elle serait une peluche dans ses bras alors qu’avant elle posait sa main sur la vulve de sa femme pour trouver le sommeil. Ça lui manquait. Elle voulait l’avoir près d’elle au lit et n’arrivait plus à concevoir l’idée de ne plus la trouver ailleurs que sur la couette pliée en deux. Devenait elle aussi folle que sa femelle ?

Au petit matin comme de coutume, une limace s’offrait au petit hérisson brun et Vanessa gémissait de plaisir. Sa femelle la réveillait selon son devoir indéfectible. Vanessa constatait en prenant la tête de la jeune femme que celle-ci avait déjà le crâne tout lisse. Elle l’avait fait. Elle n’avait pas pu se résoudre ce matin à se présenter avec ses cheveux.

V : « Tu es folle, tu n’étais pas obligée ! »

F : « Je n’ai pas voulu me présenter sans l’avoir fait. Je me suis fait plaisir pour vous Ma bonne Maîtresse ! »

Les jeunes femmes prenaient le temps de faire l’amour. Elles étaient amoureuses et s’aimaient. C’était déjà cela. D’une certaine manière, traiter sa femme comme une bête de compagnie suscitait un manque de sa compagne qui parvenait à rendre les coïts saphiques encore plus passionnels. Vanessa allait se doucher et la femelle allait préparer le petit déjeuner. Elle confectionnait elle-même les croissants au beurre pour sa Maitresse. Elle lui offrait ses talents en cuisine et Vanessa n’avait pas à se plaindre pour cela. Souvent Harassée le soir, elle était toujours soulagée de sentir un bon parfum dans la cuisine.

Vanessa rentrait plus tôt ce soir là et trouvait Aurélie en pleins préparatifs. La marée embaumait la pièce alors que la mer était loin. La femelle préparait des plats Japonais. Vanessa se calait contre son dos et l’embrassait dans le cou. La petite boule de billard noire et lisse avait quelque chose d’excitant. On aurait dit un énorme clitoris. Aurélie laissait sa Maîtresse inspecter son sexe à la recherche de poils rebelles.

V : « Tu es impeccable, c’est bien, je t’aime tu sais ! »

F : « Je suis ivre dingue de toi tu sais. Et tout ce que tu peux exiger de moi n’est pas une contrainte, c’est du pur plaisir. Que veux-tu de moi ce soir ? Que j’aille toute seule faire mon pipi dehors ? »

V : « Pas toute seule, toujours avec moi ! »

F : « Pardon j’ai parlé, je n’aurai pas dû ! »

V : « Oui c’est vrai, tu n’as pas eu ta punition hier, c’était pour quelle raison ? »

Aurélie avait totalement oublié de quoi retournait la punition et allait directement écrire dans son recueil de repentir ce qu’elle pensait justement subir pour réparer l’impair et elle indiquait qu’elle méritait de rester deux jours sur la couette sans en bouger. Pas même pour manger. Elle ajoutait que de bonnes fessées étaient de mise. A genoux, elle présentait à sa Maîtresse le cahier et tête baissée elle attendait qu’en soit faite la lecture.

F : « Pour avoir parlé, je dois être bâillonnée et consignée deux jours de suite sur ma couette dont je ne bougerait que pour la miction autorisée par Ma Maîtresse qui me mettra le nombre de coup de martinet qu’elle jugera suffisant pour que je sois honorée de réparer ma faute. Humblement j’estime que cinquante semble être un nombre bien clément. Je suis prête dès la fin de la lecture, à assumer ma faute et à honorer ma Maitresse de mon sincère repentir. »

V : « Eh bien, quoi qu’il en soit, tu vas être punie selon ce que tu estimes juste dans ce cahier, nous allons commencer par le Martinet, tu dois te souvenir de cette faute ! »

F : « Oui ma Maîtresse, offrez moi de me permettre de corriger ma faute. »

Vanessa avait trouvé le temps de monter ce qu’il fallait dans le garage pour que sa femelle puisse y être traitée à juste titre et elle attachait sa belle à la croix de bois. Face contre le bois dur et rugueux. Puis le premier coup de Martinet s’abattait sur son dos. Puis un deuxième à la base des fesses. La femelle pleurait, ça faisait un mal de chien. Elle était pourtant toute émue de permettre à Vanessa de lui offrir l’occasion d’un bon repentir.

Épuisée par les coups, la femelle était à deux doigts de s’endormir et le feu des coups qui sourdait encore en elle la tenait éveillée. Elle se couchait sur la couette, les mains menottées dans le dos avec les chevilles. Le bâillon dans la bouche la faisait baver et le bandeau sur les yeux signait une bien longue et douloureuse nuit de deux jours. Délicatement, Vanessa passait de la crème pour apaiser la peau. Une première série de coups étaient toujours très éprouvante pour le derme. Les petites fesses noires étaient si douloureuses que le moindre contact avec le tissu de la couette était une torture.

Deux jours de consigne dans le noir absolu, dans la plus grande solitude. Aucun repas, aucune activité. Juste l’esprit apte à offrir les pires comme les meilleures pensées. Aucune cependant ne lui vint pour maudire sa Maîtresse.

Merci Ma Maîtresse chérie de me combler ainsi. Merci de me permettre de m’offrir ainsi à toi. Merci de me garder comme chienne près de toi. Je suis totalement dingue. Je t’aime à la folie.

Deux longs jours se sont écoulés et Vanessa en a profité pour s’offrir une soirée en discothèque et s’est offerte le luxe de dormir avec une autre femme. Nue dans ce lit d’adultère et pourtant il ne s’était rien passé de tragique sous les draps. La copine n’aimait pas les filles. C’était donc un problème en moins. Elle pourrait au moins regarder sa femelle en face. Elle rentrait et trouvait la petite donzelle comme elle l’avait laissée. Nue et attachée. Bâillonnée et aveuglée. Nue et Magnifique.

Libérée et abrutie par une sieste forcée, Aurélie allait dans le bain et Vanessa l’y rejoignait. Toutes les deux passaient ainsi la soirée à manger des sushis sur un plateau flottant. L’amour était encore au rendez-vous. Vanessa avait pourtant eu très peur de le perdre. Elle pensait que devenir la Maîtresse allait la distancer de sa femme devenue soumise et avilie. La main de sa domina sur son pubis, Aurélie glissait la sienne sous ses fesses et à l’aide d’une contorsion du bras, parvenait à trouver le doux trésor de sa compagne. Il y avait du poil à ce sexe là. C’était le signe de sa Maîtresse. Elle, simple soumise, petite rien du tout n’avait droit à aucun poil. Elle en était fière de ce corps tout lisse. Elle se sentait plus démunie et donc bien plus digne.

Elles passaient toute la soirée dans l’eau. L’eau était maintenant froide et les baisers étaient échangés sans se soucier de ce détail. Les seins de Vanessa étaient pressés par le dos de la petite femelle. Il y avait cependant assez de passion pour que la jeune femme d’affaire puisse passer outre ce détail assez douloureux.

Plongeant la tête dans l’eau, Aurélie tentait un cunnilingus en apnée. C’était à la fois drôle et éprouvant. Vanessa gémissait. Aurélie remontait à la surface. Elles éclataient de rire. La maitresse éclaboussait sa femelle qui le lui rendait en culpabilisant. Riant encore, la Maîtresse relançait une gerbe d’eau et ce fut la bataille. Il y avait de l’eau partout. La piscine était attendue et pourtant le budget serré ne permettait pas encore d’en passer la commande.

F : « Maîtresse, Cette piscine, c’est moi qui vais la faire, la creuser. »

V : « Toi ? »

M : « Moi oui, pour toi, pour nous je vais la creuser à la main, un peu chaque jour, dans la tenue que tu voudras me voir porter pour travailler. Oui, je veux le faire pour toi. »

V : « Tu fais déjà tout à la maison, la cuisine, le ménage, les comptes, tu ne me laisses rien et tu veux en plus creuser ce bassin ? Tu es folle ! »

F : « Oui Je suis folle et alors, je le sais c’est déjà cela. C’est un plaisir pour moi tu sais. Je n’arrive pas à imaginer comment je pourrais encore te parasiter comme je l’ai fait. Je veux payer ma part. Je suis ta femelle, ton esclave et tu dois te reposer de tes harassantes journées. Laisse-moi creuser et monter moi-même la piscine. Même si j’y mets un mois, un an, le seul fait de travailler comme une chienne pour toi me comble ».

Aurélie profitait donc du beau temps de ce samedi pour aider Vanessa à tendre les cordeaux pour délimiter le bassin. Puis elle prenait une pelle, se chaussait de botte et toute nue à la vue de tout passant potentiel, le collier au cou, elle commençait à creuser la terre. Elle était fière de s’offrir ainsi à sa maitresse qui allongée dans un transat, faisait des mots croisés pour se détendre.

H : « Dites ? Mademoiselle, je peux prévenir la police si cette dame vous maltraite ! »

F : « Mais touchez donc à votre cul, vous, de quoi je me mêle à la fin ! »

H : « Dites donc ! C’est comme ça que vous me remerciez ! »

Vanessa, allongée nue sur le transat allait voir l’opportun pour le congédier sur le champ. Elle souriait à l’adresse de sa compagne qui suait sang et haut. La femelle était autorisée à faire autant de pauses qu’elle voulait. C’était la condition pour qu’elle puisse s’adonner à ce labeur et pas plus de quatre heures par jour. Le temps était écoulé et la jeune femme creusait encore.

V : « Ça suffit ! tu as assez creusé, vient te rincer, tu es toute crado. Obéis, ouste ! Fini le travail pour aujourd’hui. Tu vas t’allonger par terre pour faire une sieste, je te mets une serviette, tu vois. »

F : « Oui, Ma maitresse adorée ! »

Le soir, Aurélie préparait des grillades pour dîner dehors sur la terrasse, la piscine était en train de se creuser et il n’y avait là qu’un vulgaire tas de terre meuble et un trou pour afficher un maigre résultat. Maigre aux yeux de la soumise, énorme à ceux de sa Maîtresse. Allongée sur le dos, les cuisses ouvertes, la petite femelle dormait alors que la viande marinait dans le vin et les herbes provençales. Les grillons chantaient et Vanessa regardait cette fille qui se donnait tant pour elle. Pourquoi n’était elle pas capable d’aimer autrement qu’en s’infligeant de tels traitements ?

Il y avait chez cette fille un comportement des plus louches et pourtant elle ressentait une sincérité et une spontanéité sans borne. C’était si fort que Vanessa se laissait tomber sur les fesses et fondait en larmes. L’image de la jeune Natacha lui revenait à l’esprit. Elle ne l’avait jamais revue. Aurélie lui offrait là ce que plus jamais sa petite amie disparue ne pourrait lui offrir. Elle avait osé imaginer que cette fille puisse être Natacha. Elle n’y croyait pas du tout. Aurélie ne lui ressemblait en rien.

F : « Vous pleurez, ma bonne Maîtresse, que vous arrive-t-il ? Quelle est l’origine de vos tourments ? »

V : « Toi, petite idiote, mais tu n’es pas responsable pour autant. C’est en moi. Je suis dingue de toi aussi. Je me perds. Je n’arrive plus à comprendre comment j’arrive à te maltraiter et à t’aimer en même temps. Je voudrais tant que ce soit simple. Je devrais trouver la manque de toi quand je pars travailler. Rien ! Je devrais aller te chercher quand tu te contentes de ta couette ! Rien non plus. Je t’aime et je n’arrive pas à culpabiliser quant à te trainer nue sur la rue avec une laisse comme une chienne. A te faire bosser comme un bagnard. A te laisser toute nue dans ce cachot froid et lugubre. Je n’arrive plus à culpabiliser. »

Vanessa était perdue. Elle n’imaginait pas avoir pris un tel pli quant à dominer sa jolie femme. En fait, elle se sentait plutôt coupable de ne rien ressentir pour sa femme qu’elle traitait parfois comme une moins que rien. Aurélie lui assurait que c’était ce qu’elle désirait elle-même, être traitée de la sorte parce qu’elle ne trouvait pas d’autre manière d’exprimer ses sentiments devenus trop forts.

Les filles dormaient d ans le même lit cette nuit là. La petite esclave encore et toujours privée de vêtement était lovée contre la brune perdue dans ses songes. Aurélie prenait la main de sa Maîtresse pour la camper sur son sexe. Comme il était de coutume de le faire avant qu’elle demande à être la simple et ridicule soumise tenue de dormir par terre. Elles s’endormaient toutes les deux l’une contre l’autre. Peut être que cela n’allait rien changer à leur relation Sadomasochiste.

Heureuse de se réveiller avec sa femme dans les bras, Vanessa décidait de conserver l’usage de la couette pour les siestes de celle-ci durant ses absences. Peut-être qu’Aurélie serait tenue de ne gagner le lit sous aucun prétexte quand elle serait au travail. Peut-être qu’elle pouvait essayer cela pendant un temps. Aurélie se levait et embrassait sa femme qui venait de se rendormir. Elle allait s’offrir son rituel du matin. Elle s’infligeait chaque matin cinq coups de cravache bien appliqués pour se souvenir qu’elle appartenait à sa femme. Elle avait pris une photo de sa femme entièrement nue alors qu’elle était assise sur le fauteuil. Elle avait donc encadré cette photo et s’en servait un peu comme d’une icône divine. Sa femme n’était elle pas une divine maitresse ses yeux ?

A : « Ma douce et divine Maîtresse, ma petite femme à moi, mon amour à moi, je me donne cette correction quotidienne pour me rappeler que je ne peux que t’appartenir. C’est devenu un rituel qui ne souffre à présent plus aucune exception. Je suis ta propriété, tantôt épouse, tantôt femelle, tantôt bestiole, tantôt esclave, tantôt rien du tout. Ma petite Maîtresse à moi, je te prie juste de ne pas songer à me vêtir. Je ne peux penser à te servir dignement que si je suis nue. Je suis fière de la joie que je t’apporte quand tu me veux près de toi. Mon bébé, ma petite femme à moi. Je vire dingue de toi, je suis malade quand tu pars le matin pour travailler et folle de te revoir le soir quand tu rentres. »

Vanessa avait observé la scène en silence. Aurélie avait les mains ouvertes, la tête basse face à l’icône. Elle était bouleversée de constater le point jusqu’au quel elle pouvait aller pour prouver son amour. Vanessa pleurait, elle glissait contre le cadre de la porte, un gémissement sortait de sa gorge serrée et sortait Aurélie de sa prière. C’était bien trop pour Vanessa qui n’en demandait pas tant. Aurélie la prenait dans ses bras et l’encourageait à se vider de ses maux. N’était ce pas non plus le rôle d’une soumise de veiller au bien être moral de sa Maîtresse ?