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Soirée du 4 Juin 2011 – Donjon de Merlain – Chapitre de Rennes

in Evènements, Soirées thématiques

Les Nuits au Donjon de Merlain

Samedi 4 Juin 2011

20h30


Encore une jolie soirée au Donjon de Merlain en perspective…

Maître Alain et Plume vous recevront avec leur gentillesse coutumière, avant de vous faire des propositions tout aussi indécentes qu’allêchantes !…

En début de soirée, il sera demandé à chaque Maître de présenter sa soumise à l’assemblée (sous toutes les coutures).

Un buffet sera proposé, mais il ne s’agira pas d’une récréation : les soumises auront des obligations également pendant ce moment.

Attention, il s’agit d’une petite soirée, et il ne sera accepté que 15 couples.

Seulement 6 couples pourront dormir sur place.(réservation des chambres obligatoire)

Dress code impératif : hommes tenue sombre et sobre, femmes, tenue ultra sexy ou fétichiste…

Reservation auprès de Maître George : 06.31.80.23.60

Tarif de la soirée : couples : 60€

Chambre pour 2 personnes sur place avec PDJ : 40€ à 65€ suivant la chambre choisie (voir tarif)

La Roue de l’Infortune – Soirée du Chapitre de Marseille – 28 Mai 2011

in Evènements, Soirées thématiques

LES PLAISIRS BDSM , LA ROUE DE L ‘INFORTUNE


Club l’Envoutée
13, Rue des Passadouires
13300        Pélissanne

Nous sommes très heureux de vous présenter : La roue de l’infortune.

Une première au club, à l’occasion de cet évènement , l’équipe d’animation vous réserve quelques surprises.

La soirée aura lieu le samedi  28 MAI à partir de 18h30.

Vous serez accueillis au  » lounge bar  » pour une première partie  d’animation qui débutera à 19h15.

L’apéritif sera servi par notre barman favori ….  Pépé .

21h30 à l’étage un buffet vous sera proposé.

La suite de la roue de l’infortune se déroulera jusqu’au bout de la nuit.

RESERVATIONS OBLIGATOIRES : tél  06 15 49 16 58

mail : ankassand@gmail.com

DRESS CODE OBLIGATOIRE :  ( Cuir , vinyl, latex ).

PRIX :

60€/ COUPLE

50€ HOMME SEUL

30€  FEMME SEULE

Ces prix comprennent , l’entrée club, l’apéro,le buffet, une conso .

Date limite d’inscription  Vendredi 27 MAI.

Le destin de Cassandre – Chapitre XVIII – Par Nuage

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre XVIII

Comme prévu, la sentence à l’encontre d’Abdul a été exécutée et il a survécu. J’ai eu un moment de panique lorsque j’ai su qu’il était affecté à ma garde, mais il semblerait que les menaces du Sultan soient encore plus pénibles que la mort qu’il demandait s’il venait à m’arriver quelque chose. Mon statut s’est encore amélioré au sein du harem, j’ai maintenant à mon service deux servantes mais il m’en coute beaucoup de docilité à l’encontre de Mustafa III ! Ma soumission est presque parfaite selon lui, même si je me refuse à le voir comme mon maître. Il est un maître, mais en aucun cas le mien ! Les problèmes rencontrés par le sultanat vont sans doute me permettre de m’échapper du harem et c’est cette perspective qui me donne le courage de subir tout ce qu’il me demande.

Sa dernière lubie est de me faire prendre par deux femmes munies de phallus surdimensionnés pendant que je le suce, malgré mes propensions à accepter un volume énorme dans mon vagin ou dans mon anus, je supporte très mal d’être prise des deux cotés en même temps mais lui, il adore cela. Je subis cette double intrusion presque tous les jours désormais avec une variante, les femmes changent chaque fois ! Il est cependant, un moment où malgré la douleur, à cause d’elle, je ne sais, mon vagin se liquéfie ! Mon nectar coule le long de mes cuisses, cette vue plait au Sultan, son pénis dans ma bouche durcit au même instant et il se répand dans ma gorge peu de temps après.

Pendant mes rares moments de repos, j’ai pris l’habitude de retrouver Naïma au hammam avec qui je m’entretiens de la Bas Kadin Efendi. Une autre jeune fille nous rejoint régulièrement, aussi blonde que Naïma et moi sommes brunes, elle est très belle. Toute en longueur, avec de jolies jambes aux muscles déliés, elle n’a pourtant pas été remarquée pour l’instant et rage de ne pas l’être. Je lui dis régulièrement que c’est un bien pour elle mais elle doute, quand je sortirai d’ici, j’essaierai de les emmener avec moi. Je glisse chaque fois que je le peux quelques mots dans ce sens au Sultan, lui faisant part des atouts que je possède pour être introduite à la cour et avoir l’oreille, sinon du roi de France, du moins de l’un des ses courtisans, car il semble maintenant inéluctable qu’une délégation soit envoyée en Europe avec quelques espions en son sein. La Russie attaque les frontières de l’Empire de plus en plus fréquemment et ne saurait rester impunie. Je bénis chaque jour que dieu fait la douce Salma de m’avoir enseigné la langue ottomane, couchée aux pieds du Sultan comme une bonne chienne, j’enregistre tout ce qui se dit lors des audiences et dans l’intimité de la couche de sa Seigneurie après avoir accepté tous ses caprices, je murmure un ou deux mots qui font leur chemin dans son esprit torturé. A n’en pas douter, je finirai hors de ces murs ! Libre !

C’est fait ! Demain, je pars pour la France ! En marge de la délégation, je dois m’introduire à la cour et favoriser les relations du Royaume avec l’Empire au détriment de la Russie, je serais sous la garde d’Abdul, ce qui ne me plait guère ; loin du Sultan il va vouloir se venger, c’est sûr ! Le Sultan s’est décidé il y a deux mois mais que ce fut long pour choisir les émissaires et j’ai bien cru jusqu’au dernier moment ne pas faire partie du voyage. Les mois que je viens de passer à ses cotés m’ont encore renforcée et je sais désormais que ma force vient de ma capacité à obéir et du plaisir que j’en tire. Le Sultan aime cela et ne voulait pas devoir s’en passer mais j’ai su lui faire comprendre que ma tendance à obéir me permettra d’obtenir des informations sans que les hommes se méfient de moi. J’ai réussi à lui faire admettre que la mentalité et les coutumes européennes permettaient à une femme de s’introduire un peu partout sans que l’on fasse attention à elle et que je pourrais ainsi lui rapporter de nombreuses informations. A part Abdul, la délégation compte une quinzaine d’hommes, tous des dignitaires, et cinq femmes dont la petite Lili, que je m’étais promis de faire sortir du harem, elle mérite beaucoup mieux et sa beauté blonde et délicate fera fureur à la cour si elle apprend à se taire, par moments elle me tue de paroles !

Elle a un petit coté dominateur qui est de trop ici ! A mon grand regret, la Bas Kadin Efendi n’a pas voulu laisser partir Naïma mais je me console de son absence car son statut de favorite auprès de la femme du Sultan lui assurera une vie assez paisible.

Ce soir, Mustafa III reçoit tous les émissaires ainsi que le capitaine du navire qui nous mènera en France, plus tard dans la soirée il faudra que je sois disponible pour lui, que je joue de mon corps pour lui faire oublier les soucis de l’Empire. Je connais déjà ma mission : je dois utiliser tous les moyens qui me sont disponibles pour entrer en contact avec le Roi et le mener doucement vers plus d’engagement avec l’Empire contre la Russie, en un mot je dois user de mon corps comme une vulgaire putain pour atteindre mon objectif ! Tout cela m’est égal si je peux revoir mon Chevalier !

Je n’en crois pas mes yeux ! C’est lui, l’abominable qui m’a vendue ! Le pirate de tous mes malheurs est le capitaine du bateau ! Le Sultan a vu mon désarroi, il en sourit.

« Je crois Myna que tu connais notre cher capitaine Karim ! Il sera le commandant de votre navire, je veux le récompenser de t’avoir capturée, ses prises ne sont pas toujours aussi bonnes ! A charge pour lui de mener à bien ce nouveau voyage, demain vous ferez route pour Marseille et plus vite vous y serez mieux ce sera car il vous restera à remonter vers la capitale et pour ce que j’en sais les routes françaises ne sont pas des plus sûres ! »

Décidément mon retour en France ne se fera pas en bonne compagnie, deux des plus ignobles de mes tourmenteurs font partie du voyage ; il va me falloir rester sur mes gardes, une fois loin du Sultan, je doute qu’ils ne tentent rien contre moi !

Je suis seule avec Mustafa III, allongée sur un tapis, j’attends qu’il daigne s’occuper de moi. Il n’a toujours pas dénoué les liens des petits crochets qui me tiennent ouverte ce n’est pas dans ses habitudes de me laisser quand nous sommes seuls. Bizarrement, mon départ semble le contrarier.

« Myna, j’ai ici un présent pour te rappeler en permanence que tu m’appartiens même loin de moi. Regarde, ces beaux anneaux vont désormais orner ton sexe, un des bijoutiers de l’Empire les a conçus pour que le fermoir ne se voie pas et j’ai fait graver mes initiales afin que tu n’oublies jamais que je suis ton propriétaire, ton maître. »

« Votre Seigneurie, c’est un honneur pour moi de vous appartenir même s’il me faudra surement le cacher quand je serais en France. J’obtiendrai de meilleurs résultats si les hommes ou femmes que j’approche me croient libre. »

« Je sais, mais toi tu sauras ! Approche que je les passe à tes lèvres. Voilà, tu es magnifique ! Ces bijoux sont du plus bel effet sur ton sexe de petite esclave ! Et comme tu peux le sentir, ils sont légèrement lestés pour allonger tes lèvres, ainsi tu es d’une indécence remarquable. Tu sais ce que j’attends de toi, ne me déçois pas ! »

Il a raison je sens mes lèvres se distendre un peu et ce n’est pas désagréable, étrangement ce qui pourrait paraître une contrainte me plait, je me sais désirable, je le vois dans le regard du Sultan. Je ne suis pas orgueilleuse mais plaire aux hommes est somme toute très gratifiant et si cela peut me servir alors je serais bien cruche de ne point en profiter.

La dernière malle vient d’être embarquée, j’ai eu le temps de faire mes adieux à la Bas Kadin Efendi qui m’a remit un saphir de toute beauté. Naïma lui convient parfaitement et elle a voulu me remercier, par ailleurs, elle m’a confié un petit travail à faire pour elle en France, je dois remettre un billet à une certaine comtesse.

Lili, s’est montrée exubérante dans ses adieux, je ne crois pas avoir jamais rencontré une personne aussi démonstrative qu’elle ! Ce matin encore, elle a pleuré toutes les larmes de son corps en quittant ses amies du harem mais quelques instants plus tard elle riait à gorge déployée à l’idée de revoir sa terre natale ! Je pense que le voyage ne sera pas de tout repos avec elle et j’espère avant tout que je ne serais pas aussi mal en point qu’à l’aller. Je me souviens de mes nausées avec angoisse.

Après la pose de mes anneaux, cette nuit, le Sultan s’est montré d’une singulière douceur, accoudée sur la banquette je l’ai reçu dans mon vagin et dans mes reins, sans violence aucune il m’a prise comme n’importe qu’elle autre femme. Pour la première fois depuis que je suis son esclave, je ne me suis pas interdit d’atteindre la jouissance avant lui, mon orgasme a été voluptueux sans comparaison avec ceux qui me ravagent lorsque je suis dans la souffrance. Il s’en est étonné ! Au final, il m’apparaît comme tous les autres, mon obéissance est telle qu’il a de la peine à me laisser partir, il doit se questionner sur la possibilité de rencontrer une autre fille aussi docile que moi !

Les amarres sont larguées, nous faisons route vers la France, vers mon Chevalier !

« Myna, connais-tu le temps qu’il nous faut pour la traversée ? »

Lili s’est approchée de moi sans un bruit, son regard d’ange blond un peu craintif.

« Je ne sais pas Lili, tout ce que je sais c’est qu’à partir de maintenant je ne suis plus Myna ! Je m’appelle Cassandre, Lili, c’est là mon vrai prénom, celui de mon baptême que je peux utiliser désormais puisque nous voguons vers la France…vers la liberté…

Compte rendu de la soirée fétichiste du 15 Avril 2011 au Frendly’s Bis, Saint Brieuc – Par Nanook

in Evènements, Soirées thématiques

Le 15 Avril dernier, Josy, la maîtresse du lieu, nous a accueilli avec un petit cocktail d’accueil. L’endroit est clean et agréable. La piste de danse, assez grande, est équipée d’une barre de pole danse (barre verticale), les fauteuils et canapés disposés tout autour. La musique est agréable, et n’est pas trop forte, pour pouvoir discuter et faire de nouvelles connaissances.

A l’étage, deux pièces, l’une assez grande, avec un grand lit en fer forgé, une petite expo photo sympathique, pour la soirée, je suppose. La deuxième pièce est consacrée à nos jeux, avec une belle cage, et la possibilité d’y faire rentrer deux ou trois personnes, permettant des jeux d’attentes, de caresses entre soumis(es), afin de mettre l’eau à la bouche, une croix de Saint André, de bonne taille et un carcan posé sur son trépied pour de jolies expositions ou jeux plus chauds avec un martinet ou une cravache, et un lit avec drap en latex.

Petit bémol, laissez votre fouet à la maison, pour manque de place, sauf peut être sur la piste de danse.

Pour les fumeurs, dont je fais partie, une terrasse avec table et chaises sont à disposition en extérieur.

Nous y avons rencontré un couple très sympathique, Laorans(Maître Erwan et Margaud) que je salue au passage.

Pour finir c’est un petit club, qui a le mérite de nous proposer quelques accessoires de jeux, qui nous manquent cruellement en Bretagne…

L’empire de la Passion – Chapitre VI – par Cardassia

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre VI : Flashback

Vanessa était assise sous la douche presque trop brûlante. Elle n’en pouvait plus. Le souvenir de Natacha, sa première conquête amoureuse, n’en finissait pas de la rappeler à l’ordre alors qu’elle aimait Aurélie. Elle n’en pouvait plus de pleurer ainsi chaque matin. Depuis quelques jours maintenant, elle n’offrait plus à sa femelle sa petite gamelle pour qu’elle mange au sol, elle ne lui donnait plus ses cinq coups quotidiens de cravache sur les fesses. Elle ne la regardait plus avec la même passion qu’avant. Elle l’avait obligée à se vêtir pour se rendre compte que finalement la nudité était plus compatible. Aurélie désespérait davantage de la voir ainsi que de se sentir abandonnée. Sa Maitresse, Aurélie devait l’admettre; avait un véritable problème. Aurélie avait encore les fesses brûlantes depuis la veille. Vanessa s’était défoulée pour exprimer une douleur qui sourdait en son cœur en frappant Aurélie qui s’était donnée de bonne grâce, elle !

Le cul encore bien endolori, Aurélie allait trouver sa maitresse et coupait l’eau. Vanessa ne trouvait plus la force de chasser Natacha de son esprit. Attachée à la croix pour recevoir une raclée mémorable, Aurélie n’en voulait pourtant pas à sa maitresse. Vanessa voyait trop Natacha en Aurélie, tout en elle était si conforme à la petite nana qu’elle surnommait sa salamandre. D’ailleurs, en parlant de salamandre, Vanessa n’avait pas pu mettre son fantasme en place. Que lui était il passé par la tête ? Aurélie s’inquiétait plus pour sa petite Maitresse adorée que pour son pauvre cul meurtri. Aurélie mettrait une bonne semaine avant de s’asseoir.

V : « Je vais te laisser chez Maitre Alban pendant trente jours. Je vais chercher la trace de Natacha, si je n’ai rien après ce délai écoulé, je te promets de me consacrer à toi. Et puis avoir une autre Maitresse est aussi ce que je pensais faire pour toi. Je vais te prêter à Maitresse Carole à qui tu obéiras comme tu sais m’obéir, tu respecteras ses règles et non les nôtres. Au retour si je trouve Natacha, tu seras vendue à Maitresse Carole, si par contre Natacha est introuvable, tu resteras ma propriété. »

A : « oui, bien entendu, ma petite Maitresse chérie. »

V : « Si Maitresse Carole est satisfaite de ton attitude pendant ce temps, je te promets de réaliser avec toi un fantasme puissant qui occupe mon esprit depuis quelque temps. »

A : « Ce sera pour moi un honneur de te combler, je suivrais à la lettre tout ce que Maitresse Carole exigera de moi. Elle sera ma Maitresse et je serai le jouet de ses désirs. »

V : « J e savais que je pouvais compter sur toi petite femelle. Surtout, ne t’occupe plus de nos règles, tu seras sous le toit de Maitresse Carole. C’est à elle que tu devras te référer. »

A : « Oui, Maitresse, je souhaite que tu trouve un jour ton bonheur et si appartenir à Maitresse Carole devait signifier ton bonheur, je serai fière d’y concourir. »

Vanessa préparait sa valise pour partir un mois sur la Bretagne ou elle avait connu Natacha. C’était une tendre époque, la plus belle avant celle qu’elle vivait avec sa femme et esclave soumise Aurélie. Prêter sa soumise à une autre Maitresse était un de ses fantasmes aussi.

Aurélie mettait une jupe ultra minimaliste et un chemisier qui laissait nu son ventre, elle avait le collier comme unique souvenir de Vanessa. Il était convenu d’un commun accord avec Carole qu’elle le garderait jusqu’à son retour. Nue sous les deux vêtements, Aurélie avançait jusqu’à la voiture et Vanessa pour ne pas avoir affaire aux déchirants moments de la séparation, installait sa femelle dans le coffre de la voiture, elle la bâillonnait, lui attachait les pieds et les mains dans le dos. La position était inconfortable et Vanessa qui fermait le coffre essuyait une larme. Il fallait y aller à présent. Maitre Alban la libérerait pendant que Vanessa prendrait un café avec Maitresse Carole. Elle ne verrait pas Aurélie pour son départ, elle avait échangé à la maison un baiser langoureux et elle avait eu l’occasion d’un long cunnilingus.

V : « Carole, bonsoir très chère. »

C : « Vanessa , alors on part à la quête de son passé ? Crois tu que ce soit une bonne chose ? »

V : « J’ai tenté d’y renoncer et ma femelle m’a priée de ne pas me faire plus de tort encore. Je devenais intenable, irascible. J’ai fouetté ma femelle au sang hier et c’est elle qui m’y a encouragée. J’avais tellement mal. Je lui ait dit qu’elle suivrait tes règles et non les miennes, la seule chose importante à retenir c’est au sujet du collier, elle le garde jusqu’à mon retour. »

Maitre Alban ouvrait le coffre de la voiture de Vanessa pour libérer la femelle, il lui libérait les pieds pour la conduire au sous-sol puis lui découpait ses vêtements. Là aussi elle serait toute nue, Alban libérait les mains et la plaçait dans une cage assez étroite pour interdire certains mouvements.

Alban : « Je te laisse ton bâillon, tu peux te toucher, te masturber si tu veux. Carole viendra te sortir de là dès qu’elle sera libérée de ses obligations, je te conseille de ne pas trop l’attendre, j’ai de grandes exigences à son égard en ce moment. »

A : « Muuh… »

Aurélie émit en signant positivement un gémissement. Voilà, elle entendait tourner le moteur de la voiture de Vanessa. Elle pleurait. Elle souhaitait à la fois que sa Maitresse trouve sa Natacha et qu’elle revienne bredouille. Elle caressait le collier, le seul lien qui restait avec elle. Carole était en train de recevoir une bonne fessée par Maitre Alban qui voulait s’amuser un peu avec elle. Elle était tenue de ne porter que son chemisier et ses escarpins. Elle gardait ses fesses endolories à nu. Carole descendait au sous sol et libérait son jouet de la cage.

C : « Viens là, toi ma jolie ! Tu es ma femelle maintenant, on va faire une promenade à présent, suis moi. On va te mettre une tenue digne des cavalières amazones. »

A : « Muuh… »

Carole mettait un chemisier noir, une veste rouge, des bas noirs et un chapeau noir et rouge, elle lui laissait les fesses à l’air, pas question que sa femelle couvre son petit cul. Carole préparait Doris Bleue, sa jument et la sellait. Elle posait une serviette éponge et aidait Aurélie à monter. Carole préparait Pont Noir Ducroix, le cheval de Maitre Alban. Elle conduisait les équidés à l’extérieur et montait à cheval en levant sa jupe pour avoir le cul à même le cuir. Elle menait la marche et les animaux avançaient sur le chemin. Aurélie n’aurait jamais imaginé qu’elle monterait un jour à Cheval. C’était chose faite. Aurélie était un peu consolée, elle avait promis à sa femme d’obéir à tout ce que lui ordonnerait Carole. Elle accordait sa confiance à sa nouvelle Maitresse. Que faisait Vanessa ? Ou en était-elle de sa quête. Pourquoi y penser puisqu’elle ne faisait que l’entamer. Le chemin donnait sur un hameau peu peuplé et les chevaux en crottant empruntaient la voie publique. Carole ordonnait une halte et exigeait que sa femelle se dresse sur ses étrier pour bien montrer son cul tout lisse. La jeune femme obéissait et retombait sur la selle alors que le cheval se remettait en marche. Elle se redressait à nouveau pour s’exhiber. Carole arrivait à sa hauteur et lui assénait de petites tapes à aux fesses.

C : « On va prendre un chemin au bout de la rue, tu vas descendre de cheval pour enlever et remettre la barrière. Tu resteras au sol bien sur. Tu marcheras et conduiras ta jument. »

A : « Muuh !… »

De son coté, Vanessa faisait une pause sur le bord de l’autoroute. Déjà Aurélie lui manquait, que devenait-elle ? Que faisait-elle ? Que subissait-elle ? Elle était assise à une table de l’ère de repos et avalait sans appétit. Il lui restait deux cent kilomètres avant d’atteindre Nantes. Elle était déterminée à trouver cette fille. Elle avait été touchée par la douceur et la bonté d’Aurélie alors que celle-ci avait toute l’occasion de lui reprocher cet adultère psychologique.

Il était dur pour Vanessa de reprendre la route pour la Bretagne. Elle était déprimée et ne trouvait plus la force de poursuivre sa quête. Elle était en larme alors qu’une famille Allemande s’installait à la table voisine. La petite Barbara une jolie blonde de dix ans à peine remarquait les sanglots. Dans un Allemand encore approximatif d’enfant, Barbara, demandait sa mère la raison des sanglots de la jeune femme. La mère dans son français aussi approximatif que l’allemand de son enfant s’intéressait à Vanessa.

Aurélie quant à elle marchait sur le chemin et conduisait le cheval sous une nef de bouleaux alignés au-delà d’un fossé. Se montrer ainsi était nouveau pour Aurélie, partiellement vêtue. Impeccablement mise et pourtant, l’air caressait son sexe nu et lisse. C’était étrange cette sensation d’être à moitié vêtue. Carole caressait les fesses de la femelle et lui ouvrait le chemisier.

C : « Tu vas passer la journée attachée à un arbre. Je vais te mettre un bandeau et tu sentiras l’air frais de la forêt sur tes fesses. »

A : « Muuh… »

Avec douceur, lenteur et précision, Carole ligotait Aurélie entièrement dévêtue à un arbre, le ventre contre l’écorce du tronc. Peu à peu assimilée à l’arbre, Aurélie était inquiète. Carole pelotait ses fesses et ses épaules. Elle était douce avec elle. Elle lui embrassait le cou et enfonçait un doigt dans son vagin déjà très suintant de plaisir. Carole aimait autant les femmes que les hommes. Elle éprouvait autant de plaisir quand elle passait de son Maitre qui la comblait de son puissant membre à la douceur de cette femelle soumise.

C : « A ce soir, je reviens te chercher, pense à ta femme, tu en as le droit. Détends-toi et ne cherche pas à te libérer, épouse le tronc d’arbre et imprègne-toi de la forêt. »

A : « Muuh… »

Carole attachait la jument à un arbre et rentrait à la maison. Aurélie était triste pour sa femme, elle réfléchissait. Elle se souvenait avoir adopté une attitude étrange il y a un an maintenant alors qu’elle se pavanait nue à la maison. Elle se souvenait aussi que Vanessa l’appelait Natacha et que cela ne lui déplaisait pas. Non elle s’appelait bel et bien Aurélie. Elle se souvenait aussi avoir demandé un jour à Aurélie de l’appeler Natacha. Pourquoi ? Elle était seule, elle ne voyait rien, il se mettait à pleuvoir et peu à peu les vêtements qu’elle portait sur le dos collaient lourdement à sa peau. La pluie ruisselait sur ses fesses et trouvait un chemin dans sa petite raie. Les cheveux se plaquaient sur son crâne et Carole ne venait pas la chercher. Un flashback s’installait comme un vieux film en sépia dans l’esprit d’Aurélie alors que celle-ci arrivait après deux mois de drague chez Vanessa. Elle s’était présentée. Elle avait pris sa place chez Vanessa, elle se l’était coulée douce et se souvenait de sa première fessée. Une fessée en appelant une autre, Le souvenir d’une raclée administrée alors qu’elle était débarrassée de ses vêtements, lui revenait, elle était alors âgée de seize ans. Elle était allée faire ses devoirs chez une copine de lycée et celle-ci avide de la voir nue avait entrepris de lui mettre la fessée tant que ses notes seraient inférieures à la moyenne.

Il y avait eu d’autres épisodes de cet ordre dans le passé d’Aurélie. Alors qu’elle s’installait sur son lit pour lire son cours d’histoire, elle avait quitté un à un ses vêtements chaque fois que sa récitation n’était pas au point et finissait nue pour s’imposer ensuite dans le plus simple appareil pour dîner. Elle s’était imposé un règlement des plus draconiens pour satisfaire sa petite copine de l’époque. Comment s’appelait-elle déjà ?

Au lycée elle portait le sac de sa petite copine qui la dominait pour ne pas exposer sa relation amoureuse avec une fille. Quoi de mieux que traiter sa petite copine noire en esclave pour garder secrète une idylle qui pouvait être réprouvée. Elle se souvenait aussi avoir écrit une lettre à sa chérie de l’époque ou déjà elle s’offrait à ses désirs et allait déjà en cours sans prendre la peine de mettre une petite culotte sous sa jupe. Comment s’appelait-elle déjà cette petite copine ? Comment était il possible d’oublier la personne avec qui on filait le parfait amour. La pluie qui s’abattait drue sur sa peau plaquée par le tissus du chemisier lui rappelait une douche à la piscine ou des filles de sa classe l’avait privée de son maillot de bain et de ses affaires qu’elle dut aller chercher à poil à l’accueil.

Aurélie y était allée alors que des gens entraient dans le hall, elle se pavanait fièrement pour récupérer son sac. Plus de petite culotte, juste un haut et les chaussures ainsi qu’une jupe qui ne lui appartenait pas.

Mets cette jupe et ce tee-shirt, pas de culotte pour toi. Je t’ai vue sous la douche, tu es très mignonne et ton petit cul me fait frémir et vibrer. Quand tu arriveras dans la cours, tu viendras me remercier pour t’avoir laissé au moins ses maigres affaires. Je suis la petite brune à la frange avec un blouson de cuir noir clouté et une mini jupe.

Aurélie s’en souvenait maintenant, c’était une certaine Vanessa. Était-ce sa Vanessa qui l’avait dominée ou en était-ce une toute autre ? Puis elle se souvenait qu’elle se promenait la chatte à l’air sous cette jupe minimaliste. Elle allait remercier cette petite brune impeccablement mise sur elle et celle-ci pour l’humilier lui relevait sa jupe pour exhiber ses fesses. Mais était-ce la même Vanessa que la sienne ?

Aurélie avait trouvé un mot dans son casier, elle le prenait, le dépliait et le lisait.

Tu te placeras face à moi en cours dans le cercle des tables et tu ouvriras tes cuisses. J’ai très envie de voir ta chatte. Je veux voir ce petit pruneau d’Agen. Tu ne porteras plus de culotte, je te veux le cul à l’air en permanence. Viens me trouver que je t’humilie encore, j’ai une fessée que j’aimerai te mettre pour amuser la galerie mon petit bout de chou adoré. Ma petite esclave chérie. Tu n’oublieras pas de me remercier de te protéger car je ne sais pas qui apprécierait qu’une gouine noire fréquente un lycée aussi huppé que le notre.

Déjà le sang de la soumission coulait dans les veines d’Aurélie qui obéissait sans discuter, elle laissait déjà cette petite brune la dominer et l’humilier. Elle aimait cela, elle comprenait dans les mots qu’elle recevait chaque matin dans son casier qu’elle ne pouvait plus s’appartenir entièrement, qu’elle devait payer de sa personne l’assurance de ne jamais être agressée. Pour elle, être noire était déjà un sérieux handicap, y ajouter l’homosexualité serait devenu un enfer. Cette brunette ne profitait elle pas déjà d’elle ? N’avait elle pas trouvé là un prétexte pour s’en prendre à une négresse. Pourtant les mots écrits étaient aussi fermes que doux. Il y avait une once de parfum.

Alors que la pluie se calmait, Aurélie ne voyait pas tomber la nuit, son esprit trop occupé à remonter dans le passé lui avait permis de passer près de quatre heures. Combien de temps Carole allait elle la laisser là encore ? Aurélie replongeait dans ses souvenirs, elle en était à cette journée de pluie alors que sous le préau, la brune l’appelait et relevait sa jupe pour vérifier qu’elle avait été obéie. Aurélie connaissait le prix à payer pour avoir désobéi. Réglée comme du papier à musique, il fallait bien assurer une protection face à la fuite menstruelle. La jeune dominatrice ne pouvait la punir pour un détail pourtant évident qu’elle avait omis de préciser. Le lendemain Aurélie trouvait un billet de vingt euros avec un mot parfumé.

Voilà un peu de mes économies, tu achèteras un paquet de couches que tu porteras tant que tu auras ton cycle. Demain je te veux avec une couche sur les fesses ma jolie et tu viendras fièrement à moi pour me remercier, je daignerai peut être t’accorder une petite tape sur le cul si tu le mérites, j’ai vu combien ca t’excitait petite esclave. Parce que maintenant tu m’appartiens.

Aurélie aimait cette fille et savait que celle-ci l’aimait il n’y avait aucune moquerie dans les mots, les actes humiliants qu’elle subissait était une parade pour masquer une idylle qui ne serait sans doute pas envisageable. Pourquoi cette fille l’avait elle abandonnée ? Pourquoi ne voulait elle plus la dominer ni la protéger ? Le secret aurait il été un jour révélé ? Quelqu’un avait-il compris que ces humiliations n’étaient qu’une façade. Elle n’y croyait pas. Un soir alors qu’elle installait une couche sous ses fesses, elle se surprenait à faire pipi dedans pour se souvenir de sa petite enfance. Sa mère était trop souvent absente pour faire cas de cela et semblait bien se moquer d’elle. Elle ne pouvait pas compter sur elle pour l’aider ni pour l’entraver, elle était livrée à elle-même et sa solitude à la maison lui offrait libre cours à toute sorte de rituels de plus en plus prenants et elle était entrée en trouble obsessionnel compulsif.

Alors elle se souvenait bien de son adolescence et quand cette Vanessa venait l’aider à réviser, elle était obligée de lui embrasser le sexe pour la remercier de sa bonté, pour la remercier de taire son orientation sexuelle qui l’obligeait à un silence insoutenable. Elle comprenait alors qu’elle était déjà sous l’emprise d’une passion dévorante. Le flashback était douloureux surtout quand il s’était agit de cette séparation alors qu’au lit, elle et la brune se frottaient l’une contre l’autre, s’embrassaient et se touchaient. La brunette s’appelait bien Vanessa. Était-ce sa femme dans son jeune âge. On change avec le temps. Ce n’est pas un tel changement qui pouvait l’empêcher de la reconnaitre. Une chirurgie plastique peut être due à un violent accident l’aurait défigurée et en aurait fait une autre Vanessa ?

Carole n’arrivait toujours pas et le film de son existence passée se déroulait encore. Il faisait nuit et elle avait froid. Elle avait éternué et le choc de son front contre l’écorce lui avait ouvert une entaille à l’arcade sourcilière. Elle était épuisée, elle avait mal aux pieds et se concentrait sur sa vulve comme sa femme le lui avait appris pour ne pas trouver le temps long. Puis elle repartait dans les songes.

Elle se souvenait encore de ce mot qui mettait fin à la relation elle avait trouvé une petite culotte dans son casier.

Ma chérie, nous avons été prises à baiser ensembles comme deux cochonnes. Nous ne pouvons poursuivre notre relation et j’en suis déprimée, plus que tu ne l’imagines. Voici la fin de notre union, je te permets de porter la culotte tu n’as plus aucun devoir envers moi. J’ai aimé montrer aux autres ce que j’ai de plus cher, toi, ton cul si mignon et craquant, je pars dans le midi de la France. Je n’ai plus le droit de te revoir, du moins tant que je suis mineure. Je t’aime et je préférai être morte plutôt qu’apprendre que je ne pourrais jamais plus te voir.

Aurélie avait une telle soif de hurler qu’elle se blessait un peu la lèvre pour extraire de force le bâillon en levant la tête elle avait distendu la lanière et était parvenue à libérer sa bouche de l’objet. Puis elle se fichait de sa posture. Sa femme devait revenir et surtout rester en vie.

A : « Nom de Dieu, putain que je suis conne à bouffer du fourrage. C’est moi Natacha, c’est moi, putain je suis vraiment conne, j’espère que tu n’as pas fait de connerie bébé, c’est moi Natacha. Reste en vie je t’en prie, reviens-moi, humilie-moi, frappe-moi, mets moi en cage, mais je t’aime.

NATACHA C’EST MOI. »

Aurélie pleurait et Carole qui avait entendu son cri pressait son cheval au galop, elle mit une dizaine de minutes à gagner le terrain.

C : « Allons, c’est le matin presque, je ne t’avais pas oubliée je ne pouvais simplement pas me défaire de mon cher Maitre. Je vais te libérer. Tu t’appelles Aurélie et non Natacha »

A : « Non j’en suis sûre maintenant, je suis Natacha. »

C : « Bref, en tout cas ne me parle pas sur ce ton s’il te plait, je suis ta maitresse et tu me dois l’obéissance. »

A : « Mais ou est Vanessa, ou est ma femme ? »

C : « Elle est partie à la recherche d’une certaine Natacha. Tu es faible, tu vas monter sur la jument et on va y aller doucement. On va rentrer prendre la douche, une bonne gamelle de pâtes et de viande, et tu dormiras en cage petite bête. Mais quelle force pour défaire ce bâillon. »

Aurélie était épuisée, la journée passée à moitié nue à cet arbre avait eu raison de toute son énergie. Elle se souvenait de bien de trop de choses et il manquait des pièces au puzzle. Elle allait se doucher et se prélassait dans le bain après avoir lavé tout le corps de sa Maitresse. Elle se relaxait. Carole était allée servir son dîner dans une écuelle posée au sol et revenait avec la laisse. Il fallait penser à se reposer. Aurélie ne savait pas si c’était un rêve, elle ne savait plus. Elle s’était endormie dans le bain. Maitre Alban la prenait et la portait dans une cellule avait une couette posée au sol. Carole l’essuyait et la couvrait.

MA : « Je croyais t’avoir ordonné de la nourrir sur place et de la laisser seule avec elle-même et non de la ramener. Cependant, elle serait trop mal en point, tu seras punie pour m’avoir désobéi mais on verra cela demain. Pense à ta punition d’ici là ! »

C : « Oui, Mon cher Maitre. »

MA : « Reste nue ! »

C : « Oui, Mon cher Maitre. »

Vanessa avait reconstitué une bonne partie du puzzle, elle se souvenait de son passé et ici à Ploërmel, on lui reprochait encore d’avoir agit comme une négrière, une esclavagiste. Elle devait quitter cette ville au plus vite. Elle avait assez d’éléments pour comprendre que depuis le début, Natacha était sa femme, que bien qu’elle arrivait un jour en se nommant Aurélie, elle devait convenir qu’elle s’était forcée d’y croire faute de pouvoir adhérer a une possible conjecture. Elle ne supporterait pas de se passer une nouvelle fois de sa petite Natacha. Natacha avait été hospitalisée en psychiatrie à cause d’un trouble obsessionnel compulsif engendrée par tout ce qu’elle lui avait fait subir. Ou était-ce l’excuse d’une mère pour ne pas avouer une honte qu’il fallait, faute d’orgueil, camoufler au mieux. Parce qu’il fallait taire l’homosexualité de sa fille à laquelle elle s’était trop peu intéressée.

Non Aurélie n’aurait pas été hospitalisée pour un T.O.C mais pour une profonde et douloureuse dépression à la suite de la séparation. Elle avait passé près de vingt jours à écumer la région à la recherche de renseignement et semblait assez contente d’apprendre qu’elle retrouvait Natacha. A la radio on avait entendu vaguement parler d’une femme noire traitée comme une vulgaire esclave. On tenait cela de quelques ragots et il n’existait aucune preuve matérielle pour étayer ce fait. Dans le troquet vieillot au lino vert et marron, aux tapisseries et au mobilier kitch Vanessa sirotait une bière avant de regagner son hôtel et rentrait le soir après une grosse sieste sur Toulouse. Elle entendait parler un gros homme qui sentait la sueur et le cambouis.

1er homme : « C’est Michel qui était allé dans ce petit village, Montrecouille. »

2ème Homme : « Montricoult Joseph, pas Montrecouille ! »

J : « C’est pareil, on s’en branle, donc il aurait vue cette femme toute nue avec un collier en cuir, parait qu’elle creusait sa tombe. Tu te rends compte Maurice ? tu te rends compte, qui était ce pour obliger une personne à creuser sa tombe ? »

M : « Oh ! Arrête ! Ce ne sont que des potins et qui te dit que c’était une tombe ? »

J : « En plus, la nénétte à poil l’aurait salement envoyé bouler, comme disait Michel ! »

M : « eh bien ! elle l’a sommé de toucher à son cul, tu vois Joseph, si elle était à creuser sa tombe elle aurait profité de ce secours ! »

‘Tain Con. s’écriait Vanessa. L’ambiance était plombée par ce juron, pas qu’il fut étonnant car ici on jurait assez facilement. C’est l’accent de Vanessa qui interpelait les messieurs. Et Michel arrivait à ce moment là avec la gueule enfarinée. Trop bourré pour être clair dans son esprit. Elle prenait congé après s’être excusée et avoir payé sa note. Son attitude stoïque la fit passer pour une nana qui venait juste d’oublier un détail ou un fait important. Vanessa arrivait à l’hôtel, elle se reposait et prenait la route pour son pays du cassoulet. Ici il ne valait pas grand-chose le cassoulet de Toulouse, c’était une pale et piètre imitation comparé à celui que sa femme lui cuisinait.

Il fallait donc qu’elle rentre, elle ferait une halte à Nantes dans un petit hôtel Formule 1 et tracerait le lendemain sur Toulouse, le cœur léger et heureux de revoir sa femme, sa petite Natacha pour qui elle avait de nouveaux plans. Natacha, mm, ca fleurait bon dans son esprit, elle regagnait sa région en chantant sur de la musique populaire japonaise à fond la caisse et elle avait pris soin de bloquer sa vitesse à 120 grâce à son limiteur. Ainsi, sous l’influence de sa pêche, elle ne serait pas prise en flagrant délit d’excès de vitesse. Vanessa était aux anges. Elle était épuisée, elle faisait une pause. C’était un moment important, elle écrivait une lettre à Aurélie, non pas à Aurélie. Elle écrivait une belle lettre d’amour à sa femme. Elle lui rappellerait ainsi ces bons moments ou elles ont appris à s’aimer via le SM qui à l’époque du lycée, n’avait pas été ainsi identifié dans leur esprit.

La Nuit de l’Anneau – Samedi 21 Mai 2011 – C&C – PARIS

in Evènements, Soirées thématiques

La Nuit de l’Anneau

Samedi 21 Mai 2011 – 22h30

Cris et Chuchotements

9, Rue Truffaut – 75017 PARIS

La première nuit de l’Anneau souhaite rassembler le maximum de membres ou de sympathisants de l’Anneau de Justine, qu’ils soient adhérents de la Communauté du Triskel ou non.

Au cours de la soirée, une tombola un peu spéciale vous sera proposée… Les soumises gagneront sans doute ce qu’ elles méritent ! Et les Maîtres également !

Le dress-code sera tel que de coutume : Les hommes seront en tenue cuir, latex ou vynil ou pour le moins entièrement en noir. Les femmes seront en tenue fétish, ou pour le moins dans une tenue excessivement provocante !

En ce qui concerne la participation aux frais :

L’entrée au club sera de 56€ pour les couples, 100€ pour les hommes seuls (quota limité). Elle donne droit à une consommation par personne (renouvellement 10€)

Pour les adhérents à la communauté du Triskel : 36€ pour les couples, 80€ pour les hommes seuls, gratuit pour les femmes seules. Une consommation par personne (renouvellement 10€)

Réservation :

Par chèque : à l’ordre de LCDT, Moulin de la Chaussée 29410 PLOUNEOUR MENEZ

Renseignements : George 06.31.80.23.60 ou 02.98.78.90.43