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Interview de Mr K – un spécialiste du bondage japonais dans le Chapitre de Rennes

in News

Mr.K est un jeune homme que j’ai rencontré lors d’une soirée il y a quelques années déjà. Nous avons très vite sympathisé et je l’ai régulièrement appelé pour animer nos soirée Bretonnes.

Il pratique avec passion le bondage japonais. C’est en outre un excellent photographe. Je vous propose de le découvrir un peu plus avec cette petite entrevue.

M.G : « Mr.K ou Ludo que préfères-tu ?
Mr.K : Allons y pour Mr.K, après tout c’est mon nom de scène !(sourire)
M.G : tu pratiques le shibari depuis quelques temps déjà, d’ailleurs, préfères-tu le terme de shibari ou bondage ?
Mr.K: Cela fait sept ans déjà que je pratique le shibari, je devrai dire kinbaku mais ce n’est pas très important.
En fait un soir en rentrant de piste, mon amie de l’époque et moi même sommes tombée sur un reportage qui parlait de Yukimura et de son modèle Nanachan, j’ai trouvé ça très chiant voire un peu pervers et je n’ai pas du tout compris qu’on puisse trouver du plaisir à attacher quelqu’un…
Mon opinion à beaucoup changer depuis (Ndlr : rire).
M.G : Raconte nous comment tu as changé d’avis.
Mr.K : Et bien après ce reportage mon amie( de l’époque) a apprécié davantage que moi et a donc voulu essayer.
Je n’étais pas très chaud mais ce que femme veut, dieu le veut, non ? Alors, du coup, je me suis renseigné assez vite sur internet. J’ai foncé à Bricomarché et j’y ai acheté deux cordes de 10mmx10m en chanvre ( la honte maintenant que j’y pense.  -sourire-) et puis nous avons essayé… J’ai tout : adoré, l’odeur des cordes, la complicité, le jeux, l’impression de sculpter le corps de sa partenaire ; Je suis devenu accro, un vrai addict et mon amie, pas mieux. Rien que l’odeur des cordes lui fait mouiller ses jolis dessous.
C’est après que ça ce complique…
M.G : pourquoi ?
Mr.K : Le manque d’info sur le sujet. Au départ je me suis renseigné sur le net. J’y ai vu de très bons sites tutoriels, pour la préparation des cordes et les premières bases de réalisation. Ensuite j’ai acheté un livre de référence (Midori, les sortilèges du bondage Japonais) , puis une fois maîtrisé les bases, j’ai continué avec un autre modèle, celle avec qui j’ai fait mes premières prestations. Il y a tellement de complicité dans ce domaine entre nous que nous avons très très vite progressé, et nous sommes arrivé rapidement à faire des suspensions. ce n’est pas le but ultime (Ndlr : les suspensions) mais c’est très gratifiant parce que tu ne peux pas te permettre de te louper.  ça reste quand même une pratique, suspension où non, qui peux-être dangereuse.
Du coup il nous fallait davantage de savoir-faire, j’ai donc investi dans un DVD que je ne regrette pas, car il m’a permis de maîtriser et de mieux comprendre encore les bases.
Puis j’ai évidement acheté du nouveau matos.  je te rappelle que les premières cordes c’était pas ça du tout..(rire).

MG : tu parles de bases ?
Mr.K : oui, les bases de sécurité d’abord puis de blocage des cordes.  il n’y a pas de nœud ou très peu dans cette pratique, si tu comprends ça, alors tu peux tout réaliser . Cela demande aussi beaucoup de pratique, comprendre c’est bien mais faire c’est autre chose, il faut y aller sûrement mais pas-à-pas. Il ne faut pas non plus hésiter à voir ce que font les autres. C’est toujours sympa et enrichissant              d’échanger. Regarder aussi ce que font les Maîtres en la matière comme Yukimura ou Osada. En France tu as Dr.Phil, j’aime beaucoup son travail. Lui pratique vraiment le kinbaku. Moi de mon côté j’essaie de faire plaisir à ma partenaire et d’en prendre. C’est déjà ça et puis il y le travail photo sur le thème. Après, qui sait,  j’irai peut être un jour rivaliser avec les plus grands au Boundcon !!!

Il est vrai que Mr K présente aujourd’hui dans nos soirée (ou ailleurs sur demande) une prestation très élégante et sensuelle.  alors pourquoi pas, un jour, ne parlerons-nous  pas de lui  comme d’un « Grand ». Nous ne sommes pas mal loti, dans le Chapitre de Rennes, en spécialistes du bondage japonais : Je veux citer ici Darquand, Maître Paul, et Cimon.

MrK possède un important lot de cordes spécialisées qu’il propose à un prix très compétitif :

Corde de Chanvre Fibres Naturelles Préparées,  couleur naturelle, 6mm x 8m, 260 daN(rupture de la corde pour une charge environ 230Kg/m).
possibilité de le teindre : majoration de 10 euros.

Par lot de 4(idéale pour commencer):    60 euros
lot de 6 :                                                       115 euros

lot de 12:                                                      195 euros

Les frais d’expédition dépendent de la quantité achetée et sont calculés sur la base des tarifs COLISSIMO/LA POSTE en vigueur à ce jour.

Concours photo « Miss ADJ juin 2012 »

in Art, Arts Plastiques

Je vous rappelle les modalités de notre concours mensuel :

Le concours porte sur des photos personnelles, le critère de choix sera l’esthétique de la photo, mais il faut aussi qu’un élément évoque la soumission, et si possible que des éléments de la photo évoquent le mois concerné.

Il y aura donc une Miss ADJ chaque mois de cette année 2012.

Les gagnants de chaque mois recevront une entrée gratuite pour deux personnes à une soirée de leur choix (valeur d’environ 60€).

De plus, un calendrier 2013 sera édité, avec une page par gagnante et il sera offert aux lauréats.

Voici la photo qui a été choisie pour illustrer le mois de Mai 2013 :

De nombreuses photos très jolies nous ont été présentées. Certaines d’entre elles nous ont semblées tout aussi valeureuses que la gagnante, mais ne correspondaient pas à l’illustration du mois de janvier. Nous avons donc décidé de garder certaines de ces photos pour concourir pour illustrer d’autres mois !

La photo gagnante de Mai :

Alors, merci de m’envoyer vos plus jolies photos qui illustreront la soumission et le mois de juin (le jour le plus long, le fin du printemps,l’arrivée de l’été, etc…) par mail à g.berthou@hotmail.fr.

Merci de votre participation et bonne chance !

 

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VII

in L'anglais décrit..., Littérature

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VII

Chapitre VII: Une punition

Michelette se démenait, hurlait de peur quand ne l’étranglait un sanglot, secouait, pour fuir, le bras de l’Allemande, mais Gracchus et Publicola, l’ayant saisie (je vis bien qu’ils bandaient, et leurs grosses mains noires patinaient durement les parties ten­dres du petit corps), la balancèrent au milieu de la flaque. Après quoi, tout de suite, on remit le couvercle à sa place.

Les poulpes, péchés de peu, étaient bien vivants ; je pourrais même dire qu’ils étaient sacrement vifs ! Ils avaient commencé par fuir sur les côtés, quand Michelette était tombée parmi eux, mais nous les avions renvoyés vers le centre. Le grillage était beaucoup trop bas pour permettre à la petite fille de se tenir debout ou même de s’asseoir, et elle se roulait dessous à la manière d’une possédée, mettant en lam­beaux la combinaison très fine qui l’ha­billait uniquement, déchirant, au contact du métal, son visage, ses mains et la peau de son corps. Affolés par les mouvements de l’in­truse, les poulpes nageaient d’un bord à l’autre avec des saccades furieuses ; ils jetaient leur encre sur le sable et dans l’eau, ils collaient, avec des cinglades comme de fouets, leurs tentacules sur les membres de la petite victime. Non pas que ces bestiaux soient aussi dangereux que d’aucuns l’ont prétendu, l’étreinte de leurs huit bras, la succion des ventouses qui les arment, pour­tant, sont sévères, et quand ils appliquent sur un épiderme d’enfant leur bouche cornée en bec de perruche, la morsure n’en est pas bénigne.

De toute évidence, Michelette avait perdu la tête. Couchée à la renverse, les cheveux dans l’eau, les jambes écartées au maximum, ses genoux s’égratignaient contre le grillage et saignaient. Cette position de la plus complète impudeur l’exposait à nos regards mieux (ou pis) que nue, si quelque loque de crêpe ou de dentelle pavoisait encore ça et là son corps meurtri et souillé. Cinq poulpes, qui s’étaient fixés sur elle, n’en bougeaient plus, leurs tentacules étroitement noués sur la peau de ses flancs, de son ventre et de ses cuisses ; un autre, des plus gros, vint se coller à son visage, lui prêtant un masque effroyable et burlesque. Alors telle confu­sion de la chair enfantine avec les mol­lusques céphalopodes, dans un décor de soie et de dentelles rompues, de sang, d’en­cre animale, de sable et d’eau salée, parvint à un degré de bestialité grandiose où il y avait peut-être de cela que l’on nomme obscurément sublime, et je fus tout à fait égaré. J’empoignai Viola, lui arrachant son peignoir, la renversant sur la grille ; mais d’autres avaient ressenti les effets du specta­cle, et je n’eus pas le temps d’enconner.

— Par tous les culs du ciel et de la terre, cria le maître de Gamehuche, je crois que je vais bander !

Les femmes autour de lui s’empressaient, et Viola, qui s’était retirée de mes mains, craintive, dès qu’elle l’avait entendu, ne fut pas la dernière à le débarrasser de son vête­ment. Frotté de seins et de fesses, chatouillé à coups de cils, manipulé, branlé, suçoté, le vit de Montorgueil bientôt fut en l’air.
C’était un fort joli morceau, non pas monstrueux de longueur si, selon la docte Viola, il atteignait à peine vingt-trois centimètres, mais frap­pant par son profil en massue et par l’énor­me gland cramoisi (dix-huit centimètres de tour !) qui le terminait. Le plus remarquable était une membrane dentelée comme la crête de certains sauriens, marbrée de rosé et de violet, qui pendait sous ce vit depuis le gland jusqu’à la bourse. J’ai vu bander peu d’hommes, n’étant pas du tout pédéraste, ni trop volontiers partouzard, et je ne puis dire avec certitude si ce magnifique ornement, dont M. de Montorgueil tirait gloire, est bien chose unique. Des médecins, consultés plus tard, me l’affirmèrent ; je les en croirai sur parole.
Pour le reste, mon ami avait le corps d’un Bacchus poilu, entre le châtain et le roux, sous un visage bien rasé et froid comme celui d’un clergyman.

— Découvrez le bassin, vite ! criait-il. La petite garce est à point comme cela dans son jus. Je vais la défoncer par devant et par derrière, et que je sois damné, à ce coup, si je ne crache pas du foutre !
On découvrit. Montorgueil, aidé par l’Alle­mande et par Viola qui le tenaient sous les bras, sauta dans la flaque avec le bruit d’un saumon qui franchit un barrage, et nous en eûmes de sales éclaboussures. L’agitation des poulpes redoubla, comme s’ils nageaient dans une mare d’eau trop chaude. Nous avions fort à faire pour les rejeter dedans quand, pour s’échapper, ils grimpaient hors du bassin. L’un se colla au talon de l’An­glais, un autre à sa nuque, mais lui, sans un geste pour les chasser, s’empara de Michelette qu’il étreignit avec rage, maniant cruel­lement les petits seins et les fesses, mordant de toutes ses forces dans le gros poulpe qui se crispait sur le visage de l’enfant. Deux autres, plus petits, qui s’étaient fixés entre les cuisses, barraient le chemin des pucela­ges ; il les arracha, et nous le vîmes introdui­re les pouces dans leur corps, fait en forme de sac, pour le retourner comme un gant et leur mettre toutes les tripes à l’air, pour se frotter ensuite, avec ces tripes-là, le vit et les couilles.
Puis il revint à sa victime, en faisant des vociférations où je crus enten­dre un arrêt de mort, et l’ayant placée en position convenable, sans préparation d’au­cune sorte que ce qu’avaient pu fournir les entrailles du poulpe, d’une botte unique et irrésistible, il plongea son engin jusqu’aux couilles dans le ventre de la pucelle.

Michelette, tirée de son état d’inconscien­ce, hurla de plus belle. Je pense que Montorgueil avait dû la blesser grièvement avec son énorme nœud, car du sang coulait à flots dans l’eau noire de sépia ; mais il continua à limer en con pendant au moins douze minu­tes, sans aucune pitié. Quand il sortit, et il n’avait pas déchargé, son vit était terrifiant, qui bavait une sanglante écume par toutes les pointes de la crête inférieure, comme on imaginerait d’un iguane qui eût participé horriblement à quelque saleté rituelle. Il retourna l’enfant pour lui rompre le cul avec plus de brutalité qu’il n’en avait mis à déchi­rer le con, et il lima l’anus en furibond pendant plus de temps encore. A la fin, non sans divers cris, il renversa en arrière la tête de sa victime pour mordre de nouveau dans le gros poulpe qui la masquait toujours, et de ses dents il arracha un œil de la bête dont vibraient et claquaient les tentacules comme les rayons d’un soleil d’artificier ; alors seulement il déchargea, et sa décharge dut être prodigieusement abondante, car elle se prolongea pendant plusieurs minutes, et des contractions l’accompagnaient qui boule­versaient tout son grand corps effondré dans la flaque.

Quand il se redressa, chancelant, bar­bouillé de rouge et de noir depuis les pieds jusqu’à la tête ainsi qu’un dieu indien dans sa peinture de mort, le vit encore raide, quelques poulpes collés ça et là sur sa peau, il était vraiment épouvantable et magnifi­que.

Voilà ! dit-il ; c’est avec de la sauce et quelque garniture qu’il faut me servir ces petites putains. Vous comprenez, mainte­nant, pourquoi je ne suis jamais arrivé à faire la moindre politesse à leurs appâts en dehors de chez moi.

Majestueusement, il nous quitta, suivi par Candida que d’une chiquenaude il avait appelée. Derrière les vitres, des congres serpentaient avec de lentes ondulations ; des poissons bleus s’acharnaient sur un infirme de leur espèce.
Je n’avais pas débandé depuis la fin du repas. Il était grand temps, me semblait-il,
de penser un peu à vider mes couilles. Dans cette louable intention, je saisis Viola, qui se branlait à côté de moi sur le bord du bassin. Quant à la jeune princesse, je savais trop peu les liens qui la pouvaient unir au propriétaire de Gamehuche, que pour rien au monde, naturellement, je n’aurais voulu rendre jaloux ; d’ailleurs la mulâtresse me plaisait davantage. Mais celle-ci, qui venait de bien s’envoyer en l’air, haletante, me repoussa courtoisement.

Je suis toute à toi, me dit-elle, tu le sais, mon bon frère ; mais la bête a tellement mouillé qu’elle est fourbue. N’aurais-tu pas envie, plutôt, de cueillir le dernier pucelage de cette jolie poulette ? Il lui reste la bouche…

Telle proposition, inutile de le souligner, comblait mes vœux. On tira Michelette du bassin que l’on recouvrit, après y avoir rejeté quatre ou cinq poulpes qu’elle avait encore sur les jambes ou qui rampaient au bas des aquariums. L’enfant parut dans cet état d’amoindrissement et de langueur qui est la suite ordinaire des accès frénétiques : son air hagard, son regard idiot, son teint livide, un tremblement continuel, des souillures d’encre et de sang comme sur le corps de son bourreau, tout en elle, je peux l’avouer, me la rendait terriblement excitante.

A genoux, sagouine, lui dit Luna qui décidément, dans l’ordre de la débauche, avait à Gamehuche fonction de maître de cérémonies (et elle se branlait sous sa robe en parlant), ouvre bien la bouche. Et si tu as le malheur de mordre M. Balthazar ou de recracher la moindre chose de ce qu’il va lâcher dans ta gorge, je te remets tout de suite dans le trou aux pieuvres, et tu y restes toute seule. On viendrait prendre tes os demain matin.

Le nègre Publicola fut chargé de tenir pour moi la petite fille entre ses jambes, la forçant à s’agenouiller en lui tordant les bras derrière le dos. Sombre porc, il bandait ferme, et à petits coups de reins il frottait sa grande verge sur la nuque de l’enfant. L’Al­lemande et Viola se branlaient l’une l’autre, assises sur le grillage aux meilleures places pour ne rien perdre de mon opération.

Je pris la tête par les cheveux — platinés dérisoirement et coupés, l’ai-je dit ? à la Jeanne d’Arc — et je vexai les yeux d’une correction fort bien administrée au moyen de ma pine qui, pour le volume et pour la dureté, n’avait rien à envier au bâton d’un maréchal de France (ou d’ailleurs). Si congestionné même apparaissait l’engin que je n’osai prolonger trop mon amusement — pourtant d’un goût délicat — dans la crainte d’une décharge précoce. Le visage de la patiente, tuméfié rudement par les morsures du gros poulpe, ouvrait à hauteur de mon bas-ventre, comme devant les outils d’un dentiste, une bouche à tout résignée ; et pointait rosé un petit bout de langue. Alors, sans plus attendre, j’irrumai brutale­ment.

Calice, que de suavité ! Mon seul regret est de n’avoir su besogner plus long­temps l’ingénue, qui endiguait sans se plain­dre (et pour cause !) le travail dont je lui remplissais le gosier avec un élan à défoncer la glotte et à élargir définitivement le larynx. Presque tout de suite, hélas ! je déchargeai, écrasant contre moi le visage qui cherchait en vain à se dérober, tirant à les arracher par poignées les cheveux pâles, mortifiant de pincements les oreilles. Le saucisson noir de Publicola, au même instant, sur la nuque et sur les épaules, faisait couler un torrent de foutre. Épais et chaud, le sperme du grand nègre avait un fumet de sauvagine qui était presque insoutenable.

Avale bien tout, dit Luna, penchée vers notre groupe et que le doigt de son amie faisait écumer, sûrement, comme un lima­çon des vignes. Gare à toi si tu en laisses une goutte.

D’un effort que certains jugeront héroï­que, l’enfant avait obéi. Je me séparai d’elle,apaisé, mais taché largement, moi aussi, de sépia.

La maladroite catin, cria l’Allemande, dès qu’elle eut remarqué sur mon vêtement ce qu’y avait mis le contact de la victime. Perdra-t-elle jamais cette habitude de se frotter aux gens pour les salir ? Elle a mérité d’être punie pour de bon, cette fois. Allons, vous deux, conduisez-la dans la salle à manger et attachez-la par terre aux anneaux de chiennerie.

Gracchus et Publicola reprirent posses­sion de la petite fille, hébétée trop pour trouver encore des larmes. Montorgueil cepen­dant, nous avait rejoints, nettoyé et rhabillé par les soins de Candida, poudré blême, parfumé, peigné à grandes vagues.
Salauds, nous dit-il élogieusement, vous avez foutu sans moi…

(à suivre)

Premier Bavardage BDSM à BREST – Vendredi 15 Juin 2012 à partir de 18h30

in Evènements

PREMIER BAVARDAGE BDSM*

à BREST

Vendredi 15 Juin 2012 à partir de 18h30

Café le  » FOREVER  » (petite salle).

34, Rue Paul MASSON à Brest.

 

Cette réunion informelle autour d’un verre s’adresse à tous ceux qui se posent des questions sur les relations de Domination/soumission. C’est l’occasion pour des néophites de rencontrer des couples expérimentés qui se feront un plaisir de balayer les idées reçues, les préjugés et les non-dits.

Aucune consigne d’aucune sorte. On discute librement et chacun paie son verre en sortant.

Il s’agit de la première réunion de ce genre sur Brest.

N’hésitez pas à venir nous retrouver. Personne ne mord !

Vous pouvez nous annoncer votre participation (ça nous fera plaisir), mais ce n’est pas obligatoire…

A bientôt

 

DÉFINITION des BAVARDAGES BDSM :

 

« Les bavardages BDSM » sont un rassemblement sans pression de gens impliqués dans la scène BDSM, ou simplement intéressés par le BDSM, ordinairement tenus dans un café ou un restaurant. Dans la mesure du possible, une salle privée du lieu est réservée à cet effet. Les participants sont libres de venir et de repartir dans l’horaire déterminé à l’avance. Le but primaire est simplement la rencontre, et les rassemblements sont généralement annoncés par les organisations locales.

« Les bavardages » aident les curieux de ce mode de vie à rencontrer des gens plus expérimentés, à les aider à comprendre exactement de quoi il s’agit, et à se rassurer. C’est aussi l’endroit pour recevoir des conseils, ou entendre des anecdotes vécues au sujet du BDSM. Contrairement aux soirées, « les bavardages » ne sont pas l’occasion de porter de tenue spécifique, ni de pratiquer des jeux BDSM.

Certains « bavardages » peuvent avoir des thèmes précisés à l’avance, comme la spiritualité ou la pratique des fouets, etc… D’autres peuvent être réservés à des groupes précis (femmes, soumis, etc…)

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VI

in L'anglais décrit..., Littérature

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VI

Chapitre VI : Edmonde

L’offre était galante, j’ aurais voulu remercier de même, mais déjà Gracchus revenait avec la grande pine ; ce furent des cris de joie, qui me coupèrent la parole, quand on vit l’engin couché mollement sur l’or d’une peau de phoque, dans une longue bassine, laquelle posait à son tour sur un plat de glace pilée, afin d’éviter, durant les préparatifs, le moindre fâcheux amaigrissement . Ganté de laine, je pris la pine par les couilles et la soupesait ; elle tenait dans la main comme l’un de ces gros Colt frontière qui envoient leur balle dans l’oeil d’un alligator aussi rigoureusement qu’une carabine. Viola m’ayant prêté un petit mètre serpentin qu’à des fins (je suppose) effrontées elle avait dans sa chaussette, je mesurai mon arme avant le la remettre au frais : trente-neuf centimètres de long, vingt-quatre de tour au milieu de la branche et vingt-cinq au plus large du gland lui faisaient un calibre assurément redoutable(1). Cependant Edmonde, résignée puisque les pleurs n’avaient à rien servi, passait aux mains des nègres pour l’arrangement du sacrifice.

Edmonde était une fort belle fille, quoique d’une beauté un peu mûre : les cheveux d’un châtain presque noir, l’oeil brun doré, la peau très mate, la lèvre assombrie d’un duvet, les traits et le reste classiques, le cul tout à fait grandiose. Elle était vêtue comme d ’une longue chemise mauve, fendue loin sous les bras pour laisser la gorge et les aisselles dans le domaine public ; elle avait aux jambes (Michelette étant dans notre sérail la seule à porter des bas ) des chaussettes vertes avec de grands iris rouille. Tout cela fut placé à mon intention sur l’un des canapés de table, dont l’on avait rabattu les bras et le dossier afin de le transformer en une sorte de banquette, et l’on attacha raidement les poignets et les chevilles de la femme aux quatre pieds du meuble ; un coussin supplémentaire, sous son ventre, l’obligeait à me faire beau cul, ce que de toute façon elle eût été bien embarrassée de ne pas consentir.

Mon tour étant venu d’opérer, ils me donnèrent un couteau, et à partir du bas je fendis la chemise jusqu’à la taille, puis je déchirai à droite et à gauche pour découvrir entièrement le cul. Ce fut un ravissement. Car la forme, oui , je l’avais remarquée ; mais rien dans la matière du visage, des épaules ou des bras n’eût fait présumer l’éclat et la blancheur de ce cul, dont saillait majestueusement la double coupole ainsi qu’un grand ballon de sucre, sous le goulot d’une taille fine. Pas une ride, pas un pli, pas un grain n’en venait gâter la rondeur admirable, et pour le lisse et pour la fermeté c’était beaucoup mieux que du marbre très pur, si cela faisait songer aussi à certaines cathédrales d’Italie. Les plus sublimes fesses, en vérité, que j’eusse jamais vues !

Entre elles deux, un pelage très noir, assez pareil à de l’astrakan, dessinait avec vigueur l’amorce de la raie culière. Pour teinter d’orange les deux belles mappemondes pâles, je leur donnai quelques petites claques, qui produisirent l’effet voulu ; et je ne résistait pas au désir de poser ma bouche sur la jolie rosette qui se tendait vers moi.
Ne me fait pas trop mal ; je serai toute à toi quand tu voudras, comme tu voudras, entendis-je alors qu’on me disait à voix basse.
Mais, l’offre, étant donné la situation de la marchande, était tellement comique que je ne pouvais qu’en rire. Au même instant Montorgueil m’exhortait à  »défoncer cela sans préparation ».

Je saisis la grande pine de glace, l’assurai bien dans ma poigne ; j’appuyai le bout au centre du trou du cul. Il y eut rétrécissement immédiat, et la rosette, qui s’était épanouie pour mes lèvres, se fronça comme si l’on avait tiré sur un fil ( je pensai aussi à une anémone de mer qui se ferme). Puis les fesses commencèrent à trembler, les cuisses eurent cet aspect grenu que l’on nomme  »chair de poule ». J’essayai de pénétrer en faisant tourner la pine comme un vilebrequin, mais la peau de l’anus, collée à la glace, tournait avec elle, et cela ne faisait que rétrécir encore le trou. Alors, pour détacher mon instrument, je le retirai d’un geste sec ; Edmonde geignit, et je vis un peu de sang sur le gland hyalin de la pine.
Poussez donc , dit Montorgueil ; ne laissez pas fondre la pine.
Et à Edmonde :
Tu n’as qu’à ouvrir le cul, cela entrera tout seul.
Vigoureusement cette fois, puisqu’on me l’ordonnait, je poussai l’instrument ; la contraction musculaire au contact du corps froid était si forte que je ne réussis qu’à faire saigner davantage, et le plaintes devinrent des hurlements de douleur.
- Tu peux crier, bougresse idiote, dit Montorgueil. Il en faut plus que çà pour me faire bander.

Selon ma nature, au contraire, c’était très suffisant : ma queue se tenait toute droite dans mon caleçon, et Viola la flattait de la main ainsi que l’on flatte un furet. Pourtant, comme le cul résistait à tous mes efforts et que l’engin avait arraché un lambeau de tissu rosâtre qui était probablement de la muqueuse intestinale, mon amie, pour éviter de plus grands maux, alla prendre sur la table un huilier qu’elle me donna, malgré les protestations du maître du logis.

Quand j’eus versé de l’huile sur le trou du cul et dans le creux de la raie, j’approchai un indexe baigné aussi de lubrifiant. Chose extraordinaire, dès qu’elle eut senti qu’il s’agissait de chair humaine et non plus d’eau congelée, la rosette se déplia, s’ouvrit comme une bouche, happa mon doigt bien plutôt qu’elle ne cédait à la pression. J’enculai jusqu’au poing, pour bien graisser l’intérieur du boyau. Ensuite je fis couler ce qui restait d’huile sur la grande pine, et puis, d’une main tenant la rose ouverte, de l’autre j’enfonçai le gland brutalement dans le calice. La patiente hurla de nouveau, son corps se tordait sur la banquette, ses reins tremblaient, je crois qu’elle souffrait horriblement ; l’anus en tout cas, était dilaté comme je suis sûr que rarement l’avait fait un vit de nègre, jamais le plus copieux étron, et le sphincter follement se resserrait sur mon bélier de glace. Profitant du récent huilage, et pour éviter, si je laissais la pine immobile, qu’elle n’adhérat encore à la muqueuse, je poussai l’engin sans rémission jusqu’à ce que les couilles se fussent incrustées dans la peau des fesses.
Bon, dis-je en me redressant ; voilà qui est fait. Le cyclope est aveugle.
Et Montorgueil :
Vous avez bien opéré. Mais la bougresse a eu de la chance de tomber entre vos mains. A votre place, je n’aurais pas été si galant ; et qu’elle fit de la salade autant qu’elle voulût, c’est de vinaigre plutôt que d’huile que je l’eusse assaisonnée, moi.

Pauvre Edmonde ! Tous les visages étaient penchés sur ton cul. Nul n’avait voulu perdre le moindre détail de tes souffrances, et tandis que tes cris tournaient au râle d’une bête que l’on égorge, tandis que sous la terrible brûlure intérieure, peu à peu, tu perdais conscience et que ton corps prenait cette apparence crayeuse et molle qui est celle des cadavres frais, nous regardions couler entre tes fesses un filet de sang et d’eau qui mouillait le tissu de la banquette.
Si furieusement me pressait le spectacle de cette petite mort que j’écartai de ma queue la main de Viola, pour ne pas décharger, bêtement, dans ma culotte ; et je considérais mes voisines, hésitant si je lâcherais cela en cul, en bouche ou en con. Alors j’entendis tinter un éclat de rire, cristallin et sot comme au pensionnat quand la maîtresse a cassé ses lunettes. C’était Michelette, qui de la permission de boire et de manger avait profité jusqu’à s’étourdir, et qui ne se tenait plus de joie.
Edmonde a un glaçon dans le trou du cul et elle est toute blanche, cria-t-elle très haut, entre deux crises.
Cette petite est bien gaie, dit l’Allemande. On n’entend qu’elle.
Chère amie, lui dit Montorgueil, vous qui avez suivi les cours d’instruction prématernelle en usage dans votre pays, ne sauriez vous pas un moyen efficace à faire taire les enfants bruyants ?
L’Allemande vexa Michellette d’un bon coup de fleuret à la nuque, derrière Montorgueil, et elle dit quelques mots à l’oreille de notre hôte.
Foutrechaud ! S’exclama celui-ci, voilà qui est trouvé. La petite putain va avoir du goût. Et je ne me moquerai jamais plus de l’école prématernelle, si c’est de là que vous tenez vos méthodes.
Il vexa Michelette en lui tordant le nez et la jeta, qui pleurait, aux deux nègres, avec l’ordre qu’on la menât illico dans le salon des aquariums.

Montorgueil avec Luna de Warmdreck, moi-même entre la négresse et la mulâtresse, nous suivîmes le trio, laissant que dans sa posture incommode la belle Edmonde digérât en paix son glaçon ; et j’espérai qu’il y aurait du plaisir, et que je trouverais l’occasion de placer mon foutre quelque part.
Au rez-de-chaussée de la tour attenante, ce fut encore une pièce ronde, comme la salle de bains par où l’on montait dans ma chambre. Le pourtour en était de ces aquariums attendus selon l’ordre de mon ami, lesquels, séparés par un simple rang de galets, se trouvaient dans le mur à hauteur de poitrine ; et derrière eux des lampes de fond donnaient à la pièce un éclairage atténué par l’écran d’eau verdâtre. Là-dedans évoluaient des poissons et toutes sorte de bêtes marines, parmi de petits rochers moussus, des coquilles et des bouquets d’algues qui faisaient à peu près le décor que l’on aperçoit sous la mer, quand on regarde avec des lunettes de plongeur ; des bulles d’oxygène, interminablement, s’élevaient vers la surface. Tout de même que dans ma salle de bains, le centre de la pièce était occupé par un bassin circulaire, mais celui-ci, couvert d’un grillage en treillis de laiton, ne tenait pas plus de quelques décimètres d’eau sur un fond de gravier et de sable. Il y avait dans cette flaque une vingtaine de poulpes qui, sauf deux ou trois, ne dépassaient pas la taille de ceux que très communément l’on retire de certains trous de roche où les signalent un bouclier de cailloux, à marée-basse, sur les plages de Bretagne et de Normandie. Les plus gros, pourtant, remuaient des tentacules presque aussi longs qu’un bras de femme. Plusieurs étaient sortis de l’eau pour se coller sous le treillis, d’où les fit retomber, en les piquant de son fleuret, la jeune Allemande.

Enlevez le grillage, dit-elle aux nègres.

Et quand ils eurent obéi, s’adressant à Michelette que deux gifles brutales avaient mortifiée :
Regarde bien, petite merdeuse, dit-elle encore. Tu vas aller dans le trou ; cela t’apprendra à rire et à faire du bruit quand parlent les grandes personnes. Les pieuvres vont se jeter sur toi. Tu vas les sentir te mordre, te sucer le sang…

(à suivre)

(1) La nature a fait encore mieux, et l’on peut voir au musée d’anatomie pathologique de l’université de Strasbourg un vit long de 42cm, qui était l’ornement d’un tambour-major des armées de Napoléon.

Chapitre de Paris – Soirée du Samedi 2 Juin 2012 – Cercle de l’Orchidée Noire

in Evènements, Soirées thématiques

La Nuit des filles très mal élevées

Samedi 2 Juin 2012 – 22h30

 

Cercle de l’Orchidée Noire

50, Rue Saint Georges

75009 Paris

 

C’est ce soir, le retour des filles très mal élevées !

Il va falloir remettre l’ouvrage sur le métier et leur rappeler une fois encore les bonne manières élémentaires : On obéit à son Maître ! On se fait belle pour son Maître ! On s’agenouille aux pieds de son Maître ! On ne serre pas les genoux ! On ne porte pas de culotte ! etc…

Il va en falloir des coups de martinet et de fouet pour leur faire comprendre tout cela !

 

Dress code impératif : hommes tenue sombre et sobre, filles mal élevées : tenue sexy et/ou très dénudée.

Tarifs :

Membres de la communauté du Triskel et ou du Cercle de l’orchidée noire :

Femmes seules : invitées. Couples et Trav. ou Trans. : 40€. Hommes seuls : 60€ (quota limité)

ces prix incluent une consommation gratuite. (Renouvellement : 4€ et 8€)

-Non Membres :

- Sur place : Femmes seules : 20€. Couples et Trav. ou Trans. : 60€. Hommes seuls : 70€ (quota limité)

ces prix incluent une consommation gratuite. (Renouvellement : 4€ et 8€)

Vous devez réserver votre place en nous faisant parvenir un chèque à l’ordre de « LCDT » à « Cercle de l’orchidée noire » , 50 rue st Georges, 75009 Paris ou à LCDT, Moulin de la Chaussée 29410 PLOUNEOUR MENEZ (Tel 02.98.78.90.43 ou 06.31.80.23.60) en n’oubliant pas de joindre un numéro de téléphone ou email pour confirmation.