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Résolution concernant le règlement des participations aux soirées de l’Association

in La communauté du Triskel

Le bureau de l’Association « La Communauté du Triskel » a adopté lors de sa dernière réunion la résolution suivante :

Depuis deux ans, nous demandons aux participants aux soirées organisées par l’Association de bien vouloir :

1- annoncer leur participation

2- régler en avance le montant de cette participation

Nos demandes réitérées n’ont pas eu de résultats probants, et cet état de fait a causé bien des soucis :

Nous avons constaté que seuls 10% à 20% des participants effectuent leur règlements en avance, ce qui est insuffisant pour financer les frais de repas, de boissons, et de réservation des lieux.

Nous avons constaté que le fait de ne pas s’être engagé financièrement, encourage les désistement de dernière minute, puisque nous enregistrons des taux très importants de désistements, allant jusqu’à 30% et plus !

Nous avons constaté que nous sommes dans l’obligation de prévoir de la nourriture pour le nombre maximum de convives prévus, ce qui nous cause des pertes très importantes.

Nos soirées ne sont pas toutes bénéficiaires.Il nous faut mettre en place une gestion plus rigoureuse

Nous devons donc essayer de remédier à cette désinvolture des participants.

Nous avons pris la décision suivante :

- Les règlements des soirées devront parvenir au plus tard une semaine avant chaque soirée.

- Tous les participants ne remplissant pas la condition ci dessus devront acquitter sur place le montant de leur participation majoré de 30%.

Cette résolution sera appliquée lors des prochaines soirées. ( l’exception de la soirée du 16/06//2012

Merci de comprendre nos motivations.

Chapitre de Marseille – Soirée du 30 Juin 2012 – Club l’Envoutée, Pélissanne

in Evènements, Soirées thématiques

BDSM PARTY

VALETS ET SOUBRETTES

Samedi 30 Juin 2012
Club l’Envoutée à Pélissanne
13 Rue des Passadouires

L’ouverture des portes aura lieu à 20h

Maître André et toute l’équipe d’animation vous accueilleront au lounge bar.

Nous prendrons le pot de bienvenue

Le début des animations est prévu pour 20h

Les costumes sont les bienvenus ;

Dress code pour les autres : Cuir, Vinyl, Latexx

Entrée :

60€ par couple

50€ homme seul

30€ femme seule

Ces prix comprennent : l’entrée au club, l’apéritif, le buffet, 1 conso

Les réservations sont obligatoires : Tel 06.15.49.16.58 ou par mail ankassand@gmail.com

La date limite d’inscription est fixée au vendredi 29 Mai

La Boutique : Petite robe noire, et chemise homme

in La boutique de l'Anneau

PETITE ROBE et CHEMISE HOMME

Nous vous proposons cette petite robe noire :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons choisis de vous proposer cette robe parce que nous avons observé que de nombreuses soumises aiment la nudité lors de nos soirées. Ceci pose souvent un problème lors des changements d’activités.

Nous avons pensé qu’une petite robe noire, siglée de notre association, qui peut s’enfiler et se retirer très facilement, pourrait s’avérer très pratique à cette occasion.

De plus, au cas où une soumise, pour une raison quelconque se présenterait à une soirée sans une tenue adéquate, nous pourrions lui vendre une de ces robes, plutôt que de lui refuser l’entrée…

Il s’agit d’une robe en jersey 100% coton de 180g/m2

Elle est disponible en taille S, M, L, et XL

Nous la proposons à prix coutant à nos adhérents soit à 20€, et à 25€ aux non adhérents.

Frais de port  (France) : 4,50€

 

Nous vous proposons également cette chemise homme :

Il s’agit d’une très jolie chemise OXFORD manches longues 85% coton, 15% polyester, 140g/m2, infroissable, poche côté cœur, Col boutonné, broderie de l’association sur la pochette.

Elle est disponible en taille S, M, L, XL, XXL.

Nous la proposons à prix coutant pour nos adhérents soit à 23€, et à 28€ aux non adhérents.

Frais de port (France) : 6,50€

 

Certains hommes ne font aucun effort d’élégance et ne respectent pas le dress code lors de nos soirées. Les femmes, qui, elles, font toujours de grands efforts, s’en plaignent. Dorénavant, nous nous réservons le droit d’exiger d’eux l’achat et le port de cette chemise, plutôt que de leur refuser l’entrée.

 

Pour commander : Contactez Maître George 02.98.78.90.43 ou g.berthou@hotmail.fr

 

Chapitre de Paris – Soirée du 7 Juillet 2012 – L’Orchidée Noire

in Evènements, Soirées thématiques

Soirée « EXQUISES SOUMISES »

Samedi 7 Juillet 2012 – 22h30

Cercle de l’Orchidée Noire

50, Rue Saint Georges

75009 Paris

Le Chapitre de Paris de la Communauté du Triskel  organise le 7 Juillet 2012, au Cercle de l’Orchidée Noire, 50, Rue Saint Georges, 75009 Paris , une soirée hommes dominateurs et femmes soumises :
Les femmes seront soumises à l’autorité masculine des hommes présents, sous la surveillance et
l’unique responsabilité de leurs maitres respectifs.

Les soumises sont priées de porter, dès leur arrivée dans la salle du club, un bandeau sur les yeux.
Les femmes « sans collier » seront accueillies avec respect et convivialité, et leur sécurité totalement garantie par le Maître de cérémonie ».

Dress code impératif : hommes tenue sombre et sobre, femmes, tenue sexy et/ou très dénudées.

Tarifs :

Membres de la communauté du Triskel et ou du Cercle de l’orchidée noire :

Femmes seules : invitées. Couples et Trav. ou Trans. : 40€. Hommes seuls : 60€ (quota limité)

ces prix incluent une consommation gratuite. (Renouvellement : 4€ et 8€)

-Non Membres :

- Sur place : Femmes seules : 20€. Couples et Trav. ou Trans. : 60€. Hommes seuls : 70€ (quota limité)

ces prix incluent une consommation gratuite. (Renouvellement : 4€ et 8€)

Réservations :

Les réservations sont obligatoires.

Pour la marche à suivre, voir le site de l’Orchidée Noire :

http://lorchideenoire.fr/

Ou contacter Maître George au 02.98.78.90.43

La Boutique – La Cape de l’Anneau

in La boutique de l'Anneau

Sur une idée originale de Lilidiablotine et sur une réalisation de Nuage, nous avons le plaisir de vous présenter les Capes de l’Anneau.

Il s’agit de grandes capes très enveloppantes, très chaudes, très spectaculaires avec leurs imposantes capuches. Elles sont faites pour tenir les soumises au chaud lorsqu’elles sont passagèrement au repos,, sans qu’elles aient besoin de se rhabiller…

Elles sont fabriquées en polaire anti pilling fleece 3 de 370g/m. La cape elle même représente une pièce de polaire de 1,50m par 2,40m !!!!

Elles sont fermées au cou par une cordelette de satin noir. Elles sont décorées au cœur d’un écusson brodé noir et or représentant le Triskel de l’Association.

Il existe deux modèles : Le Modèle simple, et le modèle réversible avec doublure satin de couleur au choix : rouge ou violette

Modèle simple : 50€

adhérent à la Communauté : 40 €

Modèle réversible avec doublure satin : 80€

adhérent à la Communauté : 60€

Frais de port (France) : 11,70€ Colissimo

Pour commander : Contactez Maître George 02.98.78.90.43 ou g.berthou@hotmail.fr

 

 

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VIII

in L'anglais décrit..., Littérature

L’anglais décrit dans le château fermé. – A.P. de Mandiargue – Chapitre VIII

Chapitre VIII : Chienneries

Et quand Mlle de Warmdreck lui eut fait part des ordres donnés, il les approuva fort :

On est toujours trop bon avec les enfants. Cette petite, par exemple, si vous n’étiez pas là, chère et inestimable amie, pour la corriger quand elle se tient mal, savez-vous qu’elle chierait et qu’elle mange­rait de la merde sur ma tête ! Je ne dis pas, d’ailleurs, que cela me serait absolument désagréable, mais chaque chose doit venir à son heure. Et que ce soit maintenant l’heure d’un peu de chiennerie, voilà qui est tout à fait excellent. Nous étions restés beaucoup trop longtemps sans nous donner ce plaisir-là, dont je raffole ; je suis sûr qu’il plaira aussi à notre ami Balthazar. Venez donc, les nègres auront achevé les préparatifs.

Nous retournâmes dans la salle à manger. Edmonde s’y trouvait en telle posture que nous l’avions laissée avant d’aller aux poul­pes, et son cul, sur la banquette, trônait dans le milieu de la rotonde avec une incompa­rable splendeur ; sous le meuble, il y avait une petite flaque sanguinolente, qui était tout le vestige du magnifique engin dont je l’avais gratifiée. La belle était revenue à la vie son teint rosé, ses yeux brillants, montraient que sans dommage elle avait absorbé l’énorme phalle, et qu’au besoin ou à la première occasion elle absorberait plus colossal encore, tant cette charmante fille était un miracle d’aptitude à la sodomie.

Elle eut pour moi un sourire aimable, quand je passai à côté d’elle, et me pria de pousser un peu la banquette, pour qu’elle ne manquât pas de voir ce qu’on allait faire à Michelette. Je la contentai, et puis la saluai, comme auparavant, d’une langue au trou du cul, car il me semblait que ce fût le baisemain qui convînt à une personne de son caractère et dans sa situation.Les autres s’étaient assis comme au théâ­tre, sur des banquettes rangées en demi-lune.

Devant eux, sur le plancher, je vis Michelette à quatre pattes, ainsi que pour jouer selon le naturel des gamines de son âge, mais je vis qu’elle avait un collier bouclé très étroitement à la nuque, collier de gros chien et qui portait des clous d’argent et des touffes de crin dur ; une courte chaî­ne, tendue de ce collier à l’un des anneaux fixés au sol, l’empêchait rigoureusement de se mettre debout. Sur le fond de bois noir, avec son corps de gosse réglée trop tôt, ses cheveux presque blancs, son fard étalé partout, les contusions et la saleté dont elle était couverte, c’était une délicieuse petite putain ; malgré ma décharge récente, et quoique je ne fusse pas au courant de ce qu’il lui faudrait subir tout à l’heure, j’éprouvais, rien qu’à la regarder, de furieux élancements dans les parties prétendues nobles.
— Te voilà bien arrangée, coquine, dit en riant Montcul. Sais-tu ce qui t’attend ?
— Elle le sait, pour sûr, lui répondit l’Alle­mande. Elle était là, et elle s’amusait, pendant le tour de piste de la baronne Séphora. Mais malheur à elle si elle ne reste pas bien à quatre pattes et si elle ne fait pas bien la chienne. C’est à moi qu’elle aurait affaire, et elle sait comme je peux être bonne…
Commençons, dit le maître. L’enfant se fatiguerait à cette position incommode, si nous ne lui donnions un peu d’exercice. Publicola va nous amener Nelson et Wellington ; et puis, quelqu’un de vous autres, je veux que l’on me porte ici mon grand poudrier sacripant.

Viola fut la plus diligente à lui présenter certain vaisseau qu’ils étaient allés chercher dans des coffres, sous les lits de fourrures. Quand il l’eut ouvert, pour m’en montrer le contenu, je vis une poudre brune, semblable à du tabac à priser.

— De la poudre attire-chiens, reprit-il, comme vous pouvez en acheter dans les magasins où l’on tient commerce de « farces et attrapes ». Autrement dit : sécrétions de chiennes en chaleur, que l’on dessécha et pulvérisa. Il est à peine croyable, pour fou que soit le code, que des drogues somme toute assez peu dangereuses, telles que l’opium ou le haschich, aient été soumises à cette stricte réglementation que vous savez et qui les rend de pratique difficile au commun des hommes, tandis que le présent ingré­dient, plus subversif qu’un appel aux barri­cades, est partout offert en vente libre. Imaginez, je vous prie, le beau scandale obtenu si vous en introduisiez quelques pincées seulement dans les défilés civils et militaires, les obsèques nationales, les retrai­tes aux flambeaux, les visites de souverains étrangers, les grandes assemblées sportives… Mais cela, dont je parle, est déjà dans Rabe­lais, qui a très clairement indiqué l’emploi de mon instrument profanateur (et sans doute l’avait-il expérimenté lui-même). Lisez plutôt, ou relisez, le chapitre vingt-deux du second livre. Vous y trouverez le plus utile enseignement quant au rôle de la poudre attire-chiens dans la perversion publique. Voyons, maintenant, comment elle Va servir la perversité privée.
Le nègre, entrouvrant la porte, annonça que les bêtes étaient là.

— Bien, poursuivit Montorgueil. Tiens-les attachées quelques instants. Je t’appellerai quand la femelle sera prête. Tu entreras d’abord avec Nelson. L’autre aura la secon­de passe.
Et il expliqua :
Nelson enconne et Wellington encule. Au moins les ai-je dressés à cela, de même qu’ils ont reçu de moi leurs nouveaux noms. Quand ils sont arrivés — ils étaient à la suite d’un officier allemand que m’avait fourni le maquis et qui succomba dans les expérien­ces avant que j’eusse pensé à m’informer du nom de ses bêtes
— ils ne savaient rien faire. Et encore, à Viola :
A toi d’opérer, dit-il, notre maquerelle attitrée. C’est un travail qui, par droit de coutume, revient à tes jolies mains. Les chiens te connaissent, ils t’aiment, ils bandent rien qu’à sentir ton odeur, si souvent les as-tu branles dans tes fonctions ou capricieusement.

Il remit le poudrier à la mulâtresse, qui alla se pencher sur les parties postérieures de Michelette. Je me penchai aussi, mais sans quitter mon siège, pour ne rien perdre du surcroît de tourment que l’on destinait à la malheureuse. Mon amie lui flattait douce­ment la croupe, ainsi que l’on fait aux chèvres quand on veut leur voir relever la queue pour offrir le vase que la nature a dévoué par excellence aux pratiques bestia­les, et elle lui passait la main sur la raie entre le con et le trou du cul. Puis, avec grand soin de n’en faire tomber, elle prit un peu de poudre, que ses doigts enfoncèrent dans le con tout ensanglanté. Sans prendre garde à quelque gémissement, elle oignit aussi, et méthodiquement, les lèvres du con, essuya sa main aux fesses ; ensuite, après avoir refermé la boîte, elle s’écarta de l’enfant quadrupède.
Nelson…, cria Montorgueil

Vers nous accourut un dogue de la plus grande espèce et dont la robe unie était de ce gris clair, assez sinistre, que désigne bien l’adjectif blafard et qui est précisément la couleur de la craie quand elle est mêlée d’impur. Ses oreilles, coupées en pointes, se dressaient comme de petites cornes trapues, au-dessus d’yeux à la prunelle vert pâle qui s’allumaient aux flammes des bougies comme ceux des chats. Il s’arrêta au milieu de la pièce et flaira, tandis qu’un peu de bave dégouttait de sa gueule, et alors sa verge devint raide et le gland saillit, écarlate, hors du fourreau velu.

Ces animaux bandent diablement vite, observa Montorgueil plus prodigue en com­mentaires qu’un montreur de pantomime. Celui-ci, pourtant, possède un engin d’un calibre que la plupart des hommes (je ne parle que des Blancs) lui envieraient.

Du chien, le groupe où j’étais n’eut que mépris. Déçu par notre odeur ou par notre immobilité, le féroce animal se lança d’abord contre Viola, qui seule était debout et qui avait trop manié l’extrait de chienne pour n’en pas conserver, sur elle, quelque relent. Il mit ses pattes sur les épaules de la femme (qui par un géant semblait invitée à la danse), la fit reculer, presque tomber, et il donnait de grands coups de reins où s’entrebaisaient sa verge et le duvet d’oiseau qui bordait le peignoir.

— A bas, Nelson, dit la belle intrépide. Tu auras mieux que moi, ce soir. Va piner la petite fille, bon chien.
Sans effort, elle se dégagea, et elle le pous­sa, qui grognait, du côté de Michelette. Dès qu’il eut flairé les parties saupoudrées, il se jeta sur l’enfant dont il prit le torse entre ses pattes, culetant sur un rythme tellement forcené que pas un de mes lecteurs, certaine­ment, mis à pareille épreuve ne l’aurait soutenue. Viola lui fît quelque Caresse, comme elle avait fait à la croupe de Miche­lette ; ses doigts longuement fuselés, ensuite, saisirent l’énorme verge, la guidèrent jusqu’au con dans lequel elle entra, floc, du premier coup, comme une cuiller dans le ventre d’un perdreau très mûr. Le dogue culeta vigoureusement pendant quatre à cinq minutes, sans provoquer aucune réac­tion, chez sa monture, que des sursauts de peine (mais je fis l’observation qu’il manquait un miroir, lequel, placé devant nous, eût montré le visage et peut-être les sentiments de l’exploitée), puis il s’arrêta et demeura stupide, tandis qu’une sale odeur de chenil envahissait la pièce. Gracchus vint le tirer en arrière, par la peau du cou. Avec des secousses terribles, il- déconna de force, cependant que Michelette, étranglée par le collier dont elle était retenue, hurlait, se démenait, et que son con déchiré par l’en­flure du nœud versait un nouveau flot de sang.

Vive l’Angleterre ! dit Montorgueil buvant d’un verre où la princesse de Warmdreck avait pissé dans du gin. Et maintenant, puisque la marine n’en peut plus, faisons donner l’armée. Envoyez notre gloire natio­nale numéro deux.

Le poudrier sacripant, dans les mains de Viola, fit son office une autre fois ; Nelson fut mis à la chaîne, piteux d’ailleurs et débandé ; alors la porte livra passage à Wellington, et je fus saisi vraiment de terreur, car celui-là, plus grand et beaucoup plus abrupt que son congénère, était noir de la tête aux pieds, hormis les crocs qu’il avait très blancs et puis les gencives, la langue et la verge qui étaient du même rouge tirant au lie-de-vin. Il bandait coriace au moment qu’il entra, excité peut-être par l’odeur qu’il avait pu flairer sous la porte, ou bien habi­tué au cérémonial de la chiennerie. Négli­geant Viola, ce fut à la petite fille, tout droit, qu’il courut, et il la saisit entre ses grosses pattes ainsi que Nelson avait fait ; mais il ne fut pas plus habile que lui à trouver seul où fourrer son engin. Comme il s’escrimait
assez maladroitement, quoique avec beau­coup de ressort dans le dard, Viola vint le guider à son tour dans le parvis du temple où il devait sacrifier. Ce n’est pas sans résis­tance qu’il enfila, jusqu’aux couilles, la rosette ; il cognait si fort, pourtant, qu’il fût venu à bout de l’un de ces culs mérinos, dont il se dit à Béziers que ce sont les plus opiniâtres.

L’enfant, jusqu’à ce qu’il eût fini, ne cessa de se débattre et de crier. Il semblait qu’elle fût devenue complètement folle ; mais dans cette folie même elle continuait d’obéir aux ordres reçus, et elle restait, comme une chienne, à quatre pattes. En déchargeant, selon toute probabilité, le dogue lui mordit cruellement une oreille. Après quoi, pareil en cela aussi à son prédécesseur, il tomba dans une sorte d’abattement.

Tous les efforts seraient demeurés vains à le faire déculer, tant s’était resserré le sphincter ou tant le nœud avait pris de volume dans le boyau, si l’on n’avait appor­té, en dernier moyen, un grand seau d’eau froide, lequel, projeté sur la triste paire, la désunit. Et le duc de fer alla rejoindre Lord Nelson.
— Cette fille a été réellement bien dépuce­lée, dit notre hôte, en guise de conclusion.
Personne ne répondit, si vides (ou comblés) étions-nous, qu’il semblait que nous eussions joui avec les chiens. Alors il reprit, à l’adresse de Gracchus et de Publi-
cola :
— Vous deux, emmenez-la. Amusez-vous d’elle de toutes les façons que vous voudrez. Mais qu’elle soit expédiée avant l’aube. Que je n’en puisse voir aucun reste ; que jamais je n’en entende plus parler.
— Fie-toi plutôt à moi pour cela, lui dit Luna, qui s’était levée avec les nègres.
Et elle les suivit qui entraînaient leur proie hurlante. Son visage portait un singulier sourire, entre l’égaré et le triomphal.

(à suivre)