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	<title>Commentaires sur : Mademoiselle</title>
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	<description>La communauté du Triskel</description>
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		<title>Par : Luciole</title>
		<link>https://www.anneaudejustine.com/2017/04/mademoiselle/#comment-1256</link>
		<dc:creator><![CDATA[Luciole]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 14:31:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Chapitre 2


Monsieur, confortablement installé dans un fauteuil club de cuir roux, se délectait d’un Bas-Armagnac de 1976 en laissant errer ses pensées…
Ses doigts dessinaient de petits motifs invisibles sur le dessus de l’accoudoir, tandis que son regard se perdait sur le fil d’un horizon imaginaire.
Souriant et serein, rien ne semblait être en mesure de l’ébranler.
Une femme toute de noir vêtue et chaussée de talons vertigineux pénétra dans la pièce.

Ailleurs, l’espace se rétractait sur lui-même lentement…


Mademoiselle sentit son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine à la manière d’un tambour effréné. La peur qui se saisit alors d’elle la fit littéralement dégouliner. Sa peau devenue moite par l’excitation des moments précédents devenait de plus en plus froide, à mesure que la lumière se rapprochait d’elle. Déglutissant péniblement, elle plissait des yeux pour parvenir à distinguer quelque chose dans l’obscurité.

La lueur se fit plus brillante. Elle se rapprochait de Mademoiselle, accompagnée par une sorte de bruit sourd et traînant, lui-même suivi d’un son « humide et suintant ». Quelque chose remontait le long corridor, quelque chose qui progressait inéluctablement vers elle.

Mademoiselle sentait la panique l’envahir. Les larmes au bord de ses paupières, elle sentait ses membres s’affaiblir, son sang cogner dans sa tête. Son angoisse irradiait à travers tout son corps. 

Monsieur se leva et avança vers la femme. Ils se jaugèrent du regard, sans agressivité, comme s’ils communiquaient en silence, se comprenant sans mot dire. La femme lui sourit avec malice et lui fit signe de le suivre.
Une porte se referma derrière eux et le salon resta figé de leur absence.

Ailleurs, le temps s’accélérait à présent subitement…

Prisonnière de son attelage immobile, Mademoiselle se cambrait et s’agitait sans résultat, vociférant dans son bâillon trempé de bave.

La chose qui avançait vers elle, se dessina progressivement. Il s’agissait d’un homme énorme et adipeux au crâne chauve et ruisselant de sueur, vêtue pour tout vêtement d’un long tablier de cuir crasseux. Il émanait de cette vision effroyable une odeur putride et acre qui révulsa Mademoiselle. L’homme s’approcha d’elle avec curiosité et appétence. Son haleine pestilentielle prit possession des narines de Mademoiselle lorsqu’il se pencha sur elle, et elle pria pour ce soit la seule chose qui la possède émanant de cet homme. Il inclina la tête, ouvrit la bouche et sortit une langue gluante qu’il posa sur la joue de Mademoiselle. Puis, doucement, il la fit glisser le long de son visage et remonter jusqu’au coin de son œil. Lorsqu’il l’en détacha, un long filet de bave continua de les relier l’un à l’autre. L’homme ferma les yeux et se mordit les lèvres comme s’il goûtait encore à la saveur de Mademoiselle.

Mademoiselle eut un violent haut le cœur, la bile lui remontait aux lèvres. Des spasmes de colère entremêlés de honte et d’humiliation la tordaient dans tous les sens. La salive de l’homme coulait le long de son cou, la tétanisant comme s’il s’agissait du venin d’un serpent. Comment cette chose répugnante avait eu le droit de s’approcher de sa si délicate peau ? Qui l’avait autorisé à la toucher, à la sentir, à la salir ?
Mademoiselle se pissa dessus. Elle faillit s’évanouir.

Monsieur pénétra dans une pièce tendue de velours rouge carmin et de moulures dorées comme pouvaient l’être les théâtres d’antan. L’un des murs était occupé sur sa totalité par un vaste miroir et au centre de la pièce se tenait un fauteuil confortable y faisant face.
Madame fit signe à Monsieur de s’y installer et quitta la pièce, non sans en avoir tamisé la lumière.

Dans le couloir, l’homme attrapa les poignets du chariot et le bascula en arrière, avant de le tirer derrière lui.
Mademoiselle, impuissante, le suivit malgré elle.

L’obscurité se referma à sa suite.

Mademoiselle, baignant dans l’urine, la chatte encore trempée de la précédente rencontre, était emplie de colère et de honte. Ses yeux, à qui les aurait scrutés, étaient injectés de sang. Elle ne savait pas vers qui sa colère devait se tourner et se reprochait amèrement de n’avoir pas pu réprimer son dégoût… Humiliée, salie et comme sortie toute droit d’un égout, elle ferma les yeux, priant pour que cela cesse… Ou pas.

Arrivé devant une porte de bois massif qui ressemblait à celle d’une geôle, le gros homme fit tourner une lourde clef et entra. La salle, petite et chichement éclairée, était semblable à un cachot aux murs voûtés et étroits.
Concupiscent, il entreprit de détacher mademoiselle de son chariot. Il libéra une première jambe, puis une seconde et enfin la souleva du sol pour la positionner à califourchon sur une sorte de cheval d’arçon. Là, il lia à nouveau ses jambes de chaque côté, puis lui passa une corde autour du cou, qu’il attacha devant elle, dans un anneau au sol.

Ainsi harnachée, Mademoiselle se retrouvait la croupe en l’air et la chatte à tout vent.
L’homme se saisit alors d’un long tuyau d’arrosage et commença à laver méthodiquement le cul de Mademoiselle, toujours maculé de pisse. Puis, sans plus d’explication, il quitta la pièce et referma la porte derrière lui, laissant Mademoiselle à ses questionnements et ses terreurs.

Mademoiselle, la chatte meurtrie par le jet puissant de l’eau, se remémora les instants depuis son arrivée dans cette demeure. Elle avait conscience que tout cela était loin d’être fini et l’eau froide avait au moins eu l’effet bénéfique de lui remettre les idées en place. Elle pouvait ainsi imaginer ce que serait la suite de ces réjouissances… Devant ses yeux défilaient des images de corps enchevêtrés. Malgré ses liens et la corde au cou qui limitaient ses mouvements, elle rêvait que des hommes se succédaient pour la pénétrer, rapidement, profondément, bestialement. Elle les imaginait de tout style, de toute taille, de toute couleur… 


Son sexe devenait moite à cette délicieuse évocation et l’envie de se tortiller sur ce cheval d’arçon, de se frotter au cuir, devenait de plus en plus pressante. Ses désirs, ses besoins de petite Salope insatiable se réveillaient, lui laissant juste ses fantasmes pour gérer sa frustration grandissante… Elle ressentait un besoin impérieux d’être remplie et tous ses orifices attendaient leur dû…

Soudain, la lumière s’alluma, vive et éblouissante, et un homme, suivit d’une ombre, entrèrent…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chapitre 2</p>
<p>Monsieur, confortablement installé dans un fauteuil club de cuir roux, se délectait d’un Bas-Armagnac de 1976 en laissant errer ses pensées…<br />
Ses doigts dessinaient de petits motifs invisibles sur le dessus de l’accoudoir, tandis que son regard se perdait sur le fil d’un horizon imaginaire.<br />
Souriant et serein, rien ne semblait être en mesure de l’ébranler.<br />
Une femme toute de noir vêtue et chaussée de talons vertigineux pénétra dans la pièce.</p>
<p>Ailleurs, l’espace se rétractait sur lui-même lentement…</p>
<p>Mademoiselle sentit son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine à la manière d’un tambour effréné. La peur qui se saisit alors d’elle la fit littéralement dégouliner. Sa peau devenue moite par l’excitation des moments précédents devenait de plus en plus froide, à mesure que la lumière se rapprochait d’elle. Déglutissant péniblement, elle plissait des yeux pour parvenir à distinguer quelque chose dans l’obscurité.</p>
<p>La lueur se fit plus brillante. Elle se rapprochait de Mademoiselle, accompagnée par une sorte de bruit sourd et traînant, lui-même suivi d’un son « humide et suintant ». Quelque chose remontait le long corridor, quelque chose qui progressait inéluctablement vers elle.</p>
<p>Mademoiselle sentait la panique l’envahir. Les larmes au bord de ses paupières, elle sentait ses membres s’affaiblir, son sang cogner dans sa tête. Son angoisse irradiait à travers tout son corps. </p>
<p>Monsieur se leva et avança vers la femme. Ils se jaugèrent du regard, sans agressivité, comme s’ils communiquaient en silence, se comprenant sans mot dire. La femme lui sourit avec malice et lui fit signe de le suivre.<br />
Une porte se referma derrière eux et le salon resta figé de leur absence.</p>
<p>Ailleurs, le temps s’accélérait à présent subitement…</p>
<p>Prisonnière de son attelage immobile, Mademoiselle se cambrait et s’agitait sans résultat, vociférant dans son bâillon trempé de bave.</p>
<p>La chose qui avançait vers elle, se dessina progressivement. Il s’agissait d’un homme énorme et adipeux au crâne chauve et ruisselant de sueur, vêtue pour tout vêtement d’un long tablier de cuir crasseux. Il émanait de cette vision effroyable une odeur putride et acre qui révulsa Mademoiselle. L’homme s’approcha d’elle avec curiosité et appétence. Son haleine pestilentielle prit possession des narines de Mademoiselle lorsqu’il se pencha sur elle, et elle pria pour ce soit la seule chose qui la possède émanant de cet homme. Il inclina la tête, ouvrit la bouche et sortit une langue gluante qu’il posa sur la joue de Mademoiselle. Puis, doucement, il la fit glisser le long de son visage et remonter jusqu’au coin de son œil. Lorsqu’il l’en détacha, un long filet de bave continua de les relier l’un à l’autre. L’homme ferma les yeux et se mordit les lèvres comme s’il goûtait encore à la saveur de Mademoiselle.</p>
<p>Mademoiselle eut un violent haut le cœur, la bile lui remontait aux lèvres. Des spasmes de colère entremêlés de honte et d’humiliation la tordaient dans tous les sens. La salive de l’homme coulait le long de son cou, la tétanisant comme s’il s’agissait du venin d’un serpent. Comment cette chose répugnante avait eu le droit de s’approcher de sa si délicate peau ? Qui l’avait autorisé à la toucher, à la sentir, à la salir ?<br />
Mademoiselle se pissa dessus. Elle faillit s’évanouir.</p>
<p>Monsieur pénétra dans une pièce tendue de velours rouge carmin et de moulures dorées comme pouvaient l’être les théâtres d’antan. L’un des murs était occupé sur sa totalité par un vaste miroir et au centre de la pièce se tenait un fauteuil confortable y faisant face.<br />
Madame fit signe à Monsieur de s’y installer et quitta la pièce, non sans en avoir tamisé la lumière.</p>
<p>Dans le couloir, l’homme attrapa les poignets du chariot et le bascula en arrière, avant de le tirer derrière lui.<br />
Mademoiselle, impuissante, le suivit malgré elle.</p>
<p>L’obscurité se referma à sa suite.</p>
<p>Mademoiselle, baignant dans l’urine, la chatte encore trempée de la précédente rencontre, était emplie de colère et de honte. Ses yeux, à qui les aurait scrutés, étaient injectés de sang. Elle ne savait pas vers qui sa colère devait se tourner et se reprochait amèrement de n’avoir pas pu réprimer son dégoût… Humiliée, salie et comme sortie toute droit d’un égout, elle ferma les yeux, priant pour que cela cesse… Ou pas.</p>
<p>Arrivé devant une porte de bois massif qui ressemblait à celle d’une geôle, le gros homme fit tourner une lourde clef et entra. La salle, petite et chichement éclairée, était semblable à un cachot aux murs voûtés et étroits.<br />
Concupiscent, il entreprit de détacher mademoiselle de son chariot. Il libéra une première jambe, puis une seconde et enfin la souleva du sol pour la positionner à califourchon sur une sorte de cheval d’arçon. Là, il lia à nouveau ses jambes de chaque côté, puis lui passa une corde autour du cou, qu’il attacha devant elle, dans un anneau au sol.</p>
<p>Ainsi harnachée, Mademoiselle se retrouvait la croupe en l’air et la chatte à tout vent.<br />
L’homme se saisit alors d’un long tuyau d’arrosage et commença à laver méthodiquement le cul de Mademoiselle, toujours maculé de pisse. Puis, sans plus d’explication, il quitta la pièce et referma la porte derrière lui, laissant Mademoiselle à ses questionnements et ses terreurs.</p>
<p>Mademoiselle, la chatte meurtrie par le jet puissant de l’eau, se remémora les instants depuis son arrivée dans cette demeure. Elle avait conscience que tout cela était loin d’être fini et l’eau froide avait au moins eu l’effet bénéfique de lui remettre les idées en place. Elle pouvait ainsi imaginer ce que serait la suite de ces réjouissances… Devant ses yeux défilaient des images de corps enchevêtrés. Malgré ses liens et la corde au cou qui limitaient ses mouvements, elle rêvait que des hommes se succédaient pour la pénétrer, rapidement, profondément, bestialement. Elle les imaginait de tout style, de toute taille, de toute couleur… </p>
<p>Son sexe devenait moite à cette délicieuse évocation et l’envie de se tortiller sur ce cheval d’arçon, de se frotter au cuir, devenait de plus en plus pressante. Ses désirs, ses besoins de petite Salope insatiable se réveillaient, lui laissant juste ses fantasmes pour gérer sa frustration grandissante… Elle ressentait un besoin impérieux d’être remplie et tous ses orifices attendaient leur dû…</p>
<p>Soudain, la lumière s’alluma, vive et éblouissante, et un homme, suivit d’une ombre, entrèrent…</p>
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		<title>Par : Luciole</title>
		<link>https://www.anneaudejustine.com/2017/04/mademoiselle/#comment-1231</link>
		<dc:creator><![CDATA[Luciole]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2017 16:03:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Merci Nuage.

&quot;Distrayants&quot;...

Je crois que tu risques de changer de qualificatif 
au prochain chapitre... ;-)

Amitiés. ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Nuage.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Distrayants&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<p>Je crois que tu risques de changer de qualificatif<br />
au prochain chapitre&#8230; <img src="https://www.anneaudejustine.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";-)" class="wp-smiley" /> </p>
<p>Amitiés. </p>
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	<item>
		<title>Par : Nuage</title>
		<link>https://www.anneaudejustine.com/2017/04/mademoiselle/#comment-1229</link>
		<dc:creator><![CDATA[Nuage]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Apr 2017 16:53:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les outrages subit par Mademoiselle sont très distrayants, j&#039;ai une folle envie d&#039;en connaître la suite :)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les outrages subit par Mademoiselle sont très distrayants, j&rsquo;ai une folle envie d&rsquo;en connaître la suite <img src="https://www.anneaudejustine.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif" alt=":)" class="wp-smiley" /> </p>
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